Hagnéré Investissement
Analyse sourcée
Données officielles datées
Aucune performance garantie

Guide immobilier — Beaucourt

Investir à Beaucourt en 2026 : le test d’un chantier de 330 000 €

À Beaucourt, l’immeuble Jérôme change l’échelle du raisonnement : 179 000 € d’achat, 330 000 € de travaux et 300 m² publiés à transformer. Les photographies montrent un chantier qui touche les espaces intérieurs et les circulations ; la fiche publie ensuite 4 300 € de loyers mensuels. Ce guide ne transforme pas ces chiffres en recette universelle. Il montre comment passer d’un immeuble à rénover à un programme locatif cohérent, comment lire le coût avec et sans honoraires, puis pourquoi l’état locatif, les factures et le statut fiscal comptent encore au moment de revendre.

Analyse et calculs par Quentin Hagnéré Mis à jour le 40 min de lecture 44 sources identifiées

Une réalisation dans notre zone d’intervention

À Beaucourt, Hagnéré a déjà conduit une transformation lourde

Notre preuve locale est un immeuble publié avec 300 m², 330 000 € de travaux et 4 300 € de loyers mensuels agrégés. Elle illustre notre capacité d’exécution ; elle ne dispense jamais de reconstruire le programme, le coût et les baux du prochain immeuble.

Comprendre l’investissement clé en main
Dans ce guide

Décision

Oui, si l’immeuble absorbe le chantier sans dépendre d’un slogan

Oui, un immeuble à Beaucourt peut mériter une étude si le prix d’entrée laisse de la place au chantier, si chaque porte répond à une demande testée et si le coût fini reste défendable à la revente.

La réalisation Jérôme montre qu’une rénovation ambitieuse est possible localement. Elle enseigne aussi la discipline nécessaire : réconcilier 523 125 € d’opération avec 554 513 € de lignes connues honoraires compris, expliquer 4 300 € de loyers porte par porte, vérifier les autorisations et ne pas transformer la proximité suisse ou le statut de loueur en meublé non professionnel (LMNP) en garantie.

Quand nous pouvons construire l’opération
  • acheter un immeuble ancien lorsque structure, réseaux, division, énergie et sécurité sont chiffrés avant l’offre
  • créer des T2 et T3 pratiques ou des logements familiaux soignés, avec un loyer validé par produit plutôt qu’un total abstrait
  • assumer une rénovation esthétique et robuste sans faire porter au locataire un niveau de finition que le marché local ne reconnaît pas
  • piloter factures, mises en service, trésorerie et grand livre comptable jusqu’à la revente
Quand nous redessinons ou refusons
  • acheter seulement parce qu’un immeuble est affiché peu cher au mètre carré ou proche de la frontière
  • reprendre les 4 300 € mensuels sans surfaces, typologies, diagnostic de performance énergétique (DPE), conventions hors charges ou charges comprises et justificatifs par porte
  • traiter 330 000 € de travaux comme une charge déductible ou un amortissement unique sans qualification
  • présenter le statut LMNP, une durée sans impôt ou un prix de revente comme acquis sans dossier du foyer et pièces de cession

La preuve locale avant la théorie

L’immeuble Jérôme : trois images racontent un chantier à l’échelle du bâtiment

Douze photographies publiques du projet documentent une rénovation intérieure importante : une pièce ouverte pendant le chantier, un couloir achevé et une cuisine finie. Elles ne suffisent ni à qualifier ce couloir de partie commune, ni à ventiler les 300 m² publiés entre surfaces privatives et communes.

La pièce ouverte rappelle que la valeur commence derrière les doublages, dans les réseaux, la ventilation, les supports et les raccordements. Le couloir achevé attire l’attention sur la qualité des circulations. Son statut commun ou privatif, ainsi que la sécurité, l’éclairage, l’acoustique et l’entretien associés, restent à documenter. La cuisine finie donne enfin un niveau d’usage concret, avec des équipements lisibles et des finitions cohérentes.

Ces images prouvent une capacité d’exécution visible, pas le nombre légal de logements ni le détail des 330 000 €. Avant de transposer cette méthode, nous demandons les plans, la convention exacte des surfaces, les diagnostics, les factures, les réceptions et les dates de mise en service par phase.

Pièce ouverte et réseaux visibles pendant le chantier de l’immeuble Jérôme à Beaucourt
Le chantier visible invite à contrôler structure, supports et réseaux ; l’image ne permet pas d’attribuer une dépense précise aux 330 000 € publiés.
Couloir rénové de l’immeuble Jérôme à Beaucourt
Un couloir rénové est visible ; la photo ne permet pas d’établir s’il appartient aux communs. Sécurité, éclairage, acoustique et entretien restent à documenter.
Cuisine rénovée dans l’immeuble Jérôme à Beaucourt
La cuisine donne un niveau de finition concret ; l’inventaire, la robustesse des équipements et leur date de mise en service doivent encore être prouvés.

Reconstituer avant de commenter

523 125 € d’opération, 554 513 € de lignes connues : le rendement change d’assiette

La première addition est exacte : 179 000 € d’achat, 14 125 € de frais d’acquisition et 330 000 € de travaux donnent 523 125 €. C’est l’opération globale affichée. Les 31 388 € d’honoraires Hagnéré sont publiés à part ; leur ajout porte les composantes connues à 554 513 €.

La même recette de 51 600 € par an donne donc deux rendements bruts : 9,86 % sur l’opération affichée et 9,31 % honoraires compris. Les trois charges publiques — 2 800 € de taxe foncière, 980 € d’assurance propriétaire non occupant (PNO) et 3 354 € de gestion — totalisent 7 134 € et réconcilient exactement le 8,50 % publié sur 523 125 €. Sur 554 513 €, le même numérateur donne 8,02 %.

Aucune lecture ne représente la trésorerie réellement disponible. Le financement, la vacance, l’entretien, la comptabilité, la cotisation foncière des entreprises (CFE) et l’impôt ne sont pas tous dans ces ratios. La bonne question n’est pas quel chiffre paraît le plus séduisant, mais quelle assiette et quelles charges seront réellement supportées par l’investisseur.

330 000 € de travaux représentent 1 100 €/m² publié

Le coût fini connu atteint 1 743,75 €/m² hors honoraires et 1 848,38 €/m² honoraires compris. Ces ratios mesurent l’effort engagé ; ils ne prouvent pas une valeur de revente au même niveau.

  • Brut sur l’opération affichée

    Calcul
    51 600 / 523 125
    Résultat
    9,86 %
    Ce qui reste hors champ
    Honoraires, exploitation complète et financement
  • Après les trois charges publiques

    Calcul
    (51 600 − 7 134) / 523 125
    Résultat
    8,50 %
    Ce qui reste hors champ
    Vacance, entretien, CFE, comptabilité, impôt et financement
  • Brut honoraires compris

    Calcul
    51 600 / 554 513
    Résultat
    9,31 %
    Ce qui reste hors champ
    Exploitation complète et financement
  • Après trois charges, honoraires compris

    Calcul
    (51 600 − 7 134) / 554 513
    Résultat
    8,02 %
    Ce qui reste hors champ
    Vacance, entretien, CFE, comptabilité, impôt et financement

Les loyers restent agrégés et de convention hors charges / charges comprises inconnue. Les charges sont reprises telles que publiées, sans millésime ni ventilation de récupérabilité.

Comparer toutes les lignes

Votre budget permet-il d’acheter l’immeuble et de terminer réellement le chantier ?

Nous séparons acquisition, travaux, honoraires, aléas, financement et exploitation avant de présenter une opération locale.

Du budget aux décisions de chantier

330 000 € de travaux : un immeuble se pilote par portes de contrôle, pas par photos finales

Quand le chantier représente 184,4 % du prix d’achat, une finition réussie ne peut pas masquer une décision technique tardive. Avant de choisir les couleurs, nous organisons le projet pour que chaque incertitude soit levée au moment où elle coûte encore peu : structure avant distribution, réseaux avant cloisons, acoustique avant peinture et réception avant mise en location.

La fiche Jérôme ne donne aucune ventilation de travaux. Le tableau suivant n’attribue donc aucun poste historique ; il décrit ce que nous demandons sur un nouvel immeuble. À chaque porte correspondent une preuve attendue, un responsable, un budget et une décision de poursuivre ou de redessiner.

Le goût intervient à la fin de cette chaîne, mais il compte réellement : palette cohérente, lumière, cuisines pratiques, salles d’eau simples à entretenir et matériaux réparables rendent le produit plus désirable. À Beaucourt, cette qualité doit rester compatible avec le loyer par typologie et la sortie locale, sans suréquipement décoratif que ni le locataire ni l’acheteur suivant ne paiera.

  • Structure et enveloppe

    Preuves avant fermeture
    Relevés, humidité, toiture, façades, porteurs et devis
    Risque si elles manquent
    Reprises après second œuvre
    Décision
    Traiter, provisionner ou renoncer
  • Réseaux et énergie

    Preuves avant fermeture
    Colonnes, compteurs, puissance, plomberie, ventilation et chauffage
    Risque si elles manquent
    Surcoût par logement et DPE insuffisant
    Décision
    Dimensionner avant les plans définitifs
  • Distribution et division

    Preuves avant fermeture
    Plans cotés, surfaces, accès, autorisations et sécurité
    Risque si elles manquent
    Porte illégale ou logement invivable
    Décision
    Réduire ou redistribuer le programme
  • Acoustique et communs

    Preuves avant fermeture
    Solutions de plancher, cloisons, portes, éclairage, déchets et entretien
    Risque si elles manquent
    Nuisances et rotation évitables
    Décision
    Tester avant finitions
  • Réception et mise en service

    Preuves avant fermeture
    Essais, diagnostics, réserves, factures et dates par phase
    Risque si elles manquent
    Loyer retardé et registre comptable incomplet
    Décision
    Ne livrer qu’après levée des points critiques

Cette méthode ne décrit pas la ventilation historique des 330 000 € ; seules les factures du projet peuvent la fournir.

Transformer un total en état locatif

4 300 € par mois ne deviennent une hypothèse que lorsqu’ils sont expliqués porte par porte

La fiche publie 4 300 € par mois et 51 600 € par an. Elle ne publie pas le nombre juridique de logements, leur surface, leur typologie, leur DPE, le caractère nu ou meublé, la convention hors charges ou charges comprises, les baux ni les encaissements. Nous conservons donc le total comme une donnée agrégée, jamais comme un état locatif reconstitué.

Sur un prochain immeuble, chaque ligne doit vivre seule : un T2 rénové ne se compare pas à un T1 avec garage, ni un T3 familial à une petite surface. Nous notons le loyer hors charges, les provisions, les annexes, la date du bail, le dépôt, le dernier encaissement et l’échéance DPE. Cette grille rend visibles les portes qui soutiennent réellement le revenu et celles qui reposent encore sur une hypothèse.

Nous testons ensuite une relocation, deux vacances simultanées, un impayé et une mise en location par phases. Un agrégat peut rester séduisant tout en cachant une seule ligne trop ambitieuse. La méthode cherche précisément à éviter que le total masque le produit.

  • Surface et typologie

    Document attendu
    Mesurage, plan et autorisation
    Question de décision
    Le logement légal correspond-il au produit proposé ?
  • Loyer hors charges et provisions

    Document attendu
    Bail, quittance et régularisation
    Question de décision
    Quel revenu est contractuel et réellement encaissé ?
  • Nu ou meublé

    Document attendu
    Bail et inventaire
    Question de décision
    Le statut fiscal et les obligations correspondent-ils ?
  • DPE et équipements

    Document attendu
    Diagnostic valide, attestation éventuelle et factures
    Question de décision
    Le logement restera-t-il louable à l’horizon choisi ?
  • Vacance et incidents

    Document attendu
    Historique de location et gestion
    Question de décision
    Le total résiste-t-il à une ou deux portes vides ?
  • Annexes et stationnement

    Document attendu
    Bail, titre et plan
    Question de décision
    La prestation justifiant le loyer appartient-elle bien au lot ?

Aucune ligne fictive n’est créée pour Jérôme. Le tableau décrit les pièces à réunir sur le prochain dossier.

Faits observés

Les données qui mettent le programme locatif à l’épreuve

Beaucourt possède un parc locatif réel et ancien, mais aussi une vacance significative. Les données publiques servent à calibrer les contrôles ; elles ne disent pas quel loyer acceptera le prochain candidat à une adresse donnée.

  • Habitants

    4 966

    Population 2023

    Une commune de taille modeste, à lire dans le bassin Delle–Belfort–Montbéliard plutôt qu’en marché isolé.

  • Logements vacants

    12,1 %

    314 logements sur 2 596, RP 2023

    La vacance impose un produit lisible, un DPE défendable et un loyer testé ; elle ne prouve ni absence de demande ni bonne affaire.

  • Appartements

    46,7 %

    1 212 logements, RP 2023

    L’appartement est une composante importante du parc local ; chaque immeuble reste pourtant un micro-marché par son état et son adresse.

  • Locataires

    41,2 %

    926 ménages locataires sur 2 247 résidences principales, RP 2023

    Il existe un parc locatif installé, sans que ce taux mesure la rotation, le délai de relocation ou la demande pour un produit précis.

  • Parc construit avant 1991

    76,9 %

    1 710 résidences principales sur 2 223 construites avant 2021

    L’ancienneté rend la rénovation lourde pertinente comme angle de contrôle ; elle ne qualifie pas l’état d’un bâtiment particulier.

  • Actifs travaillant ailleurs

    81,9 %

    1 609 actifs occupés résidents, RP 2023

    Avec 88,5 % des trajets domicile-travail en voiture, le stationnement et le trajet porte-à-porte font partie du logement.

Un cadre transactionnel, pas une cote automatique

Demandes de valeurs foncières (DVF) 2025 : vingt ventes qualifiées, avec une forte dispersion

Mutations 2025, fichier DGFiP publié le 5 avril 2026

  • Appartements — 20 mutations strictes

    Médiane calculée
    1 011 €/m²
    Lecture utile
    Surface médiane 62,5 m², valeur foncière médiane 70 198 € ; Q1 825 € et Q3 1 383 €/m².
  • T2 — 4 mutations strictes

    Médiane calculée
    1 146 €/m²
    Lecture utile
    Quatre ventes seulement, de 600 à 1 436 €/m² ; surface médiane 42 m².
  • T3 — 8 mutations strictes

    Médiane calculée
    1 057 €/m²
    Lecture utile
    Huit ventes, de 825 à 1 833 €/m² ; DVF ne décrit ni travaux, ni DPE, ni occupation.
  • T4 et plus — 8 mutations strictes

    Médiane calculée
    915 €/m²
    Lecture utile
    Surface médiane 96 m² ; ce segment ne préjuge pas de la valeur d’un immeuble entier ou divisé.

La médiane de 1 011 €/m² et sa moitié centrale de 825 à 1 383 €/m² décrivent vingt mutations filtrées, pas un immeuble rénové de 300 m². Aucun T1 ne franchit le filtre ; les groupes T2, T3 et T4+ restent trop petits pour devenir des prix d’offre automatiques.

Retraitement du fichier officiel DVF 2025 : ventes à Beaucourt comprenant exactement un appartement, aucune maison, surface de 9 à 200 m² et prix de 200 à 5 000 €/m² ; dépendances autorisées. Médiane non pondérée. La valeur foncière peut englober dépendances ou terrain.

Loyers demandés, observés le 22 juillet 2026

À Beaucourt, quatre annonces racontent quatre produits — pas un loyer moyen

La photographie de quatre annonces consultables le 22 juillet 2026 va de 8,30 à 11,50 €/m² hors charges. Cette étendue ne constitue ni une fourchette statistique de marché ni quatre baux signés. Elle montre surtout l’effet de la surface et des prestations : le T1 de 30 m² inclut cave et garage, alors que le F3 de 57,22 m² se situe plus bas au mètre carré.

Deux T2 de 41 m² rue des Déportés sont affichés à 370 et 385 € hors charges, avec DPE E et F. Cette comparaison proche est plus utile qu’une moyenne nationale, mais elle reste incomplète : qualité intérieure, chauffage, étage et date de relocation doivent être rapprochés. Le F3 Century 21 de 57,22 m² et classé E apporte un troisième repère de typologie plus grande à 475 € hors charges.

Pour fixer un loyer, nous retenons trois comparables réellement proches de chaque porte, normalisons hors charges et charges comprises, puis plaçons le projet sous le meilleur affichage tant que l’absorption n’est pas prouvée. La rénovation esthétique aide à gagner le choix du candidat ; elle ne permet pas d’appliquer le loyer au mètre carré d’un studio à tout un immeuble.

Le repère institutionnel est plus ancien et plus large

À l’échelle de la CC du Sud Territoire, l’étude ADIL/DREAL observait 7,41 €/m² HC tous logements au 1er janvier 2023, avec 11,27 € en T1, 9,08 € en T2, 7,47 € en T3, 6,79 € en T4 et 5,71 € en T5+. Ce ne sont pas des loyers beaucourtois 2026.

  • F3 — 57,22 m² habitables

    Loyer demandé
    475 € HC + 45 € = 520 € CC ; 8,30 €/m² HC
    DPE et prestations
    DPE E 258 / GES E 53
    Lecture autorisée
    DPE daté du 11 janvier 2025 ; annonce « libre de suite », consultée le 22 juillet 2026
  • T2 — 41 m², rue des Déportés

    Loyer demandé
    370 € HC + 40 € = 410 € CC ; 9,02 €/m² HC
    DPE et prestations
    DPE E 315, cave, cuisine ouverte
    Lecture autorisée
    Offre mise à jour le 15 juillet 2026, pas un bail
  • T2 — 41 m², rue des Déportés

    Loyer demandé
    385 € HC + 40 € = 425 € CC ; 9,39 €/m² HC
    DPE et prestations
    DPE F 362, cave, gaz individuel
    Lecture autorisée
    Classe F à intégrer au plan énergétique ; offre contrôlée le 22 juillet 2026
  • T1 — 30 m², 3e/4

    Loyer demandé
    345 € HC + 75 € = 420 € CC ; 11,50 €/m² HC
    DPE et prestations
    DPE F 302, cuisine équipée, cave, garage, chauffage collectif
    Lecture autorisée
    Petite surface et annexes expliquent une comparaison différente ; mise à jour le 10 juillet 2026

Leboncoin est volontairement exclu : les pages étaient bloquées et les conventions hors charges / charges comprises n’étaient pas vérifiables. Aucune médiane n’est calculée sur quatre produits hétérogènes.

Prix demandés, séparés des actes DVF

Appartement rénové, immeuble à personnaliser ou coque mixte : le prix au mètre carré ne raconte pas le même chantier

Quatre offres de vente consultées le 22 juillet 2026 ne doivent pas être fondues dans une moyenne. L’appartement rénové de 65 m² est affiché 94 000 €, soit 1 446 €/m² sur la surface structurée contrôlée ; il publie un DPE C, une terrasse, un jardin et des charges de copropriété. À l’autre extrême, la coque de 220 m² à 90 000 € contient un commerce, n’a pas de chauffage et réclame une restauration complète.

Deux immeubles intermédiaires illustrent d’autres questions. Celui de 205 m² affiche trois appartements mais ne publie ni loyers par lot ni baux. Celui de 120 m² publie deux appartements et 1 400 € hors charges mensuels, mais ce revenu vendeur n’est pas justifié par les pièces accessibles. Son rendement prix-seul de 9,6 % disparaît partiellement dès que frais, vacance, charges, travaux futurs et gros entretien entrent dans le calcul.

Notre offre ne part donc jamais du moins cher au mètre carré. Elle part du coût fini par scénario : prix, acquisition, autorisations, structure, réseaux, énergie, distribution, honoraires, financement, immobilisation du capital et sortie. Une coque à 409 €/m² peut coûter plus cher qu’un immeuble à 973 €/m² une fois livrée. Le cas Jérôme fournit ici le bon réflexe, pas un barème : tant que le support à vendre n’a pas reçu son propre programme, ses devis et son calendrier, son prix au mètre carré ne se compare pas au coût fini d’un chantier de 330 000 €.

Un bassin résidentiel multipolaire

« À dix minutes de la Suisse » est une hypothèse de trajet, pas une preuve de demande

La formule figure sur la réalisation publique. Sans adresse exacte, point de passage, horaire et trafic, elle ne peut devenir ni un temps garanti ni une promesse de locataire frontalier. Nous la transformons en protocole : choisir les pôles professionnels réellement visés, partir de la porte de l’immeuble à l’heure utile et refaire le trajet au retour.

Les données Insee décrivent une commune résidentielle reliée à un bassin plus large : 976 emplois pour 1 965 actifs occupés résidents et 81,9 % de ces actifs travaillant hors de Beaucourt. La voiture représente 88,5 % des déplacements domicile-travail. Pour le locataire, une place réellement disponible, un chauffage maîtrisé et un budget de déplacement peuvent donc peser davantage qu’un argument géographique abstrait.

Le réseau Optymo confirme des liaisons de Beaucourt vers la gare TGV par la ligne 26 et vers Delle par les lignes 37 et 38 ; la ligne 93 relie Beaucourt, Delle et la gare TGV les dimanches et jours fériés. Nous ne déduisons ni fréquence ni temps de parcours du plan : arrêt, jour et horaire doivent être vérifiés pour chaque profil.

Nous ne construisons pas non plus un programme de micro-studios sur un récit de campus. Le produit se teste auprès d’actifs seuls ou en couple, de ménages du bassin, de seniors autonomes et, éventuellement, de frontaliers dont le trajet est prouvé. Chaque persona reste une hypothèse jusqu’aux appels de professionnels et à une pré-commercialisation conforme.

La ville ne remplace jamais la parcelle

Avant de créer plusieurs portes, nous vérifions que l’adresse peut réellement les porter

Un immeuble entier donne de la liberté de conception, mais pas le droit automatique de créer autant de logements que le plan peut en contenir. Nous rapprochons le nombre juridique de locaux, la destination, les autorisations d’urbanisme, les règles de stationnement, les accès, la sécurité incendie, les compteurs et les changements extérieurs. Si un commerce existe, sa demande et sa conversion éventuelle forment un scénario séparé.

Beaucourt a réapprouvé son PLU le 7 décembre 2020 et approuvé une modification simplifiée le 12 avril 2021, notamment sur une limite UD/UJ. Lors du contrôle, le Géoportail de l’urbanisme renvoyait encore à une archive 2018. Pour une offre, nous utilisons donc le corpus municipal courant, un certificat d’urbanisme adapté et une réponse écrite sur la parcelle, plutôt qu’une seule couche cartographique.

Les risques communaux deviennent eux aussi une liste de vérification, jamais une carte de quartiers à exclure. Beaucourt est en zone de sismicité moyenne ; les argiles varient de faible à moyen selon la parcelle, des mouvements de terrain sont recensés et le potentiel radon est faible sans être nul. Les inventaires officiels d’activités historiques et industrielles déclenchent un contrôle de l’emprise, de l’usage antérieur et de l’assurabilité à l’adresse ; ils ne qualifient pas à eux seuls l’immeuble.

Enfin, chaque logement doit rester décent et louable. Le calendrier énergétique interdit progressivement la location des classes G, F puis E selon les échéances applicables. Depuis le 1er janvier 2026, le coefficient de conversion de l’électricité du DPE est passé de 2,3 à 1,9 et une attestation peut être disponible ; seul le diagnostic valide du logement tranche.

  • Centre

    Usage possible
    Services et parcours quotidiens selon l’adresse
    Contrôle qui décide
    Stationnement du soir, bruit, lumière, accès et règlement
  • Rue des Déportés

    Usage possible
    Deux T2 locatifs traçables dans le panel
    Contrôle qui décide
    État, DPE, chauffage, charges et comparaison au numéro
  • Axe Charles-de-Gaulle

    Usage possible
    Mobilité routière possible
    Contrôle qui décide
    Nuisances aux heures utiles, traversée piétonne et parking
  • Japy et Parc des Cèdres

    Usage possible
    Cadre et identité locale possibles
    Contrôle qui décide
    Contraintes de façade, usages, distance réelle et entretien
  • Champs Blessonniers

    Usage possible
    Secteur résidentiel à qualifier
    Contrôle qui décide
    Pente, hiver, transports, stationnement et demande prouvée

Ces noms servent à organiser les visites. Aucune donnée disponible ne permet de les classer du meilleur au pire pour investir.

La maîtrise et la concentration vont ensemble

Un immeuble entier donne plus de cohérence — et concentre les travaux, les baux et la trésorerie

Posséder l’ensemble permet d’aligner les logements, les communs, l’énergie et le calendrier sans dépendre d’une copropriété extérieure, conformément à la situation publiée pour Jérôme. Cette maîtrise facilite un programme cohérent : T2 et T3 pratiques, logements familiaux lorsque le plan le permet, finitions communes et maintenance organisée.

Après un chantier de 330 000 €, la réserve d’exploitation doit rester distincte de l’enveloppe travaux : toiture, façade, colonnes, communs et plusieurs relocations reviennent au même propriétaire. Nous construisons donc un calendrier de maintenance et des scénarios avec une puis deux portes vacantes. Les zéros du cas chiffré ne doivent pas devenir des hypothèses de gestion.

La mise en location peut être phasée si les autorisations, la sécurité et les mises en service le permettent. Pour chaque phase, le responsable rapproche livraison, diagnostic, inventaire, annonce, bail et encaissement. Le mandat de gestion aide à exécuter cette chaîne ; il ne supprime ni vacance, ni impayé, ni entretien.

Le niveau de finition suit une règle simple : esthétique, robuste et réparable. Nous investissons dans la lumière, le plan, les rangements, l’acoustique, les cuisines et salles d’eau faciles à vivre ; nous retirons les détails coûteux qui n’améliorent ni l’usage, ni l’énergie, ni la comparaison avec les offres locales.

Auditer avant l’offre

Faites vérifier le bâtiment, la division et le programme de travaux

Nous rapprochons visite, documents, autorisations, devis, état locatif et risques avant de recommander un immeuble.

Un seuil franchi n’est pas un statut déterminé

À 51 600 € de recettes, la mention LMNP doit être testée avant de choisir le régime

La fiche publie LMNP, mais 51 600 € de recettes dépassent 23 000 €. Ce premier seuil ne suffit pas : il faut comparer l’ensemble des recettes meublées du foyer à ses autres revenus professionnels, identifier le détenteur et ses quotes-parts, puis refaire le test à la date concernée. Le module ci-dessous garde donc une branche meublée sous hypothèse LMNP ; il ne certifie ni le statut historique ni le régime du prochain investisseur.

Le scénario place volontairement les mêmes 4 300 € mensuels dans la location nue et la location meublée pour comparer les mécanismes. Son enseignement est simple : dans l’année testée, le réel meublé réduit davantage la base imposable, mais il ne produit pas « zéro impôt ». Ce résultat n’est pas un conseil de régime, car les baux, le mobilier, les revenus du foyer et le mode de détention ne sont pas publics.

Les 330 000 € de travaux ne forment jamais une seule ligne fiscale. En location nue, leur nature décide de ce qui peut être déduit. En meublé, les factures, les composants et les dates de mise en service déterminent les amortissements. La règle de l’article 39 C plafonne en outre l’amortissement déductible afin qu’il ne crée pas artificiellement un déficit sur cette activité.

La cotisation foncière des entreprises testée à 1 200 € est une hypothèse, pas un montant annoncé pour Beaucourt. Une CFE plus élevée peut réduire la base imposable tout en augmentant la dépense totale : ce n’est pas une économie nette. Le module ci-dessous donne les chiffres et toutes les hypothèses.

La promesse publique de durée sans impôt n’est pas reproduite

La page et la collection publique des projets se contredisent sur neuf ou quinze années, et aucune liasse, aucun grand livre comptable, aucun financement ni avis de CFE ne permet de vérifier l’assertion. Nous ne publions donc aucune durée comme fait.

Étude de cas fiscale

Simulation pédagogique Jérôme : location nue ou meublée sous hypothèse LMNP

L’immeuble Jérôme publié à Beaucourt, surface agrégée de 300 m² dont la convention n’est pas précisée est testé en location nue et en location meublée longue durée. La branche meublée est calculée sous l’hypothèse LMNP uniquement pour comparer les mécanismes. Avec 51 600 € de recettes, le premier seuil de 23 000 € est franchi ; le statut dépend encore des autres recettes meublées et des revenus professionnels du foyer. Les montants publics du projet sont distingués des hypothèses ajoutées pour la simulation.

Droit et taux vérifiés au . L’estimation d’impôt applique une tranche marginale d’imposition (TMI) de 30,0 % au résultat : elle ne reconstitue ni le barème complet du foyer, ni la contribution sociale généralisée (CSG) déductible, ni une éventuelle contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR) ou contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR). Validation par un expert-comptable et, pour la revente, par le notaire.

  • Prix retenu

    Hypothèse

    179 000,00 €

    596,67 €/m²

  • Frais d’acquisition

    Hypothèse

    14 125,00 €

    7,89 % du prix, immobilisés

  • Travaux immobilisés

    Hypothèse

    330 000,00 €

    Ventilation pédagogique distincte du bâti acquis

  • Coût du projet nu

    Calcul

    523 125,00 €

    Prix, frais et travaux immobilisés

  • Mobilier

    Non publié

    0,00 €

    Aucun montant de mobilier n’est publié pour cet immeuble. Le modèle retient 0 € uniquement pour ne pas inventer une facture ; ce zéro ne prouve ni absence de meubles ni inventaire vide.

  • Coût du projet meublé

    Calcul

    523 125,00 €

    Avant financement et honoraires éventuels

  • Honoraires Hagnéré affichés séparément de l’opération globale de 523 125 €

    Hypothèse

    31 388,00 €

    Affichés séparément ; ni déduits ni amortis automatiquement

  • Total des composantes connues

    Calcul

    554 513,00 €

    Les lignes publiques connues atteignent 554 513 € honoraires compris. Leur facture et leur qualification fiscale ne sont pas publiées : les honoraires restent visibles sans être injectés arbitrairement dans une charge ou une base amortissable.

  • Loyer nu mensuel simulé — contrefactuel agrégé au même montant, hors charges par hypothèse

    Hypothèse

    4 300,00 €/mois

    Contrefactuel pédagogique : 4 300 € sont traités comme loyer nu hors charges pour comparer les mécanismes ; aucun état locatif public ne documente un tel bail nu agrégé.

  • Recettes meublées mensuelles simulées — 4 300 € publiés, convention hors charges / charges comprises et statut inconnus

    Hypothèse

    4 300,00 €/mois

    4 300 € sont traités comme recettes BIC mensuelles agrégées ; nombre de logements, convention hors charges / charges comprises, baux, encaissements et statut du foyer ne sont pas publiés.

Ce que cette étude démontre

  • Le régime réel n’est pas une promesse

    L’avantage dépend des charges, du financement, du plan comptable et du résultat disponible avant amortissement.

  • La CFE se vérifie

    Elle peut être nulle sous une exonération — notamment à 5 000 € de recettes ou moins — puis dépend de la situation et de l’avis ; aucun forfait national ne la remplace.

  • La sortie se calcule dès l’achat

    Depuis le 15 février 2025, les amortissements concernés peuvent augmenter la plus-value immobilière dans la branche « Meublé réel — hypothèse LMNP à la vente » par minoration du prix d’acquisition.

Une année stabilisée : trois régimes simulés + un inapplicable

Le calcul porte sur le résultat fiscal annuel, pas sur le cash-flow : le remboursement du capital de l’emprunt n’est pas une charge fiscale et n’apparaît donc pas ici.

  • Location nue — micro-foncier
    Inapplicable ici

    Avec 51 600 € de loyers annuels supposés hors charges, le micro-foncier est inapplicable dans ce scénario, avant même d’agréger les éventuels autres revenus fonciers du foyer. Le réel nu n’intègre aucun des 330 000 € de travaux : sans factures, dates et nature, il est impossible de distinguer réparation, amélioration, reconstruction ou agrandissement.

    Aucun résultat chiffré présenté comme accessible

  • Location nue — régime réel

    charges réelles ; TMI 30,0 % + PS 17,2 %

    Loyers annuels51 600,00 €
    Charges ou abattement7 134,00 €
    Résultat avant amortissement44 466,00 €
    Base imposable estimée44 466,00 €

    Impôt sur le revenu (IR) + prélèvements sociaux estimés

    20 987,95 €

  • Meublé longue durée — micro-BIC (statut LMNP à confirmer)

    abattement forfaitaire de 50 % ; TMI 30,0 % + PS 18,6 %

    Loyers annuels51 600,00 €
    Charges ou abattement25 800,00 €
    Résultat avant amortissement25 800,00 €
    Base imposable estimée25 800,00 €

    Impôt sur le revenu (IR) + prélèvements sociaux estimés

    12 538,80 €

  • Meublé longue durée — réel (statut LMNP à confirmer)

    charges + amortissement plafonné ; TMI 30,0 % + PS 18,6 %

    Loyers annuels51 600,00 €
    Charges hors amortissement9 834,00 €
    Résultat avant amortissement41 766,00 €
    Dotation théorique23 642,87 €
    Plafond article 39 C41 608,58 €
    Comptabilité hors plafond 39 C ; CFE hors plafond par convention du modèle2 700,00 €
    Amortissement admis cette année23 642,87 €
    Amortissement reporté0,00 €
    Résultat BIC après amortissement18 123,13 €

    Impôt sur le revenu (IR) + prélèvements sociaux estimés

    8 807,84 €

Au 22 juillet 2026, la branche meublée longue durée simulée utilise le micro-BIC avec abattement de 50 % et seuil de 83 600 €. L’éligibilité doit être contrôlée à partir des recettes des années de référence N-1 ou N-2 et des règles de dépassement, non documentées ici, ainsi qu’après agrégation des recettes du foyer. Avec 51 600 €, le seuil de 23 000 € du premier test professionnel est franchi ; LMNP ou LMP ne peut pas être décidé sans comparer les recettes du foyer à ses autres revenus professionnels.

Charges réelles communes retenues : Taxe foncière publiée — millésime, TEOM et part récupérable non ventilés 2 800 €, copropriété non récupérable 0 €, assurance propriétaire non occupant (PNO) 980 €, entretien 0 €, intérêts et assurance emprunteur 0 €, gestion 6,5 %. La branche meublée ajoute 1 500 € de comptabilité et retient 1 200 € de cotisation foncière des entreprises (CFE). Provision pédagogique stabilisée, jamais estimation de la CFE beaucourtoise. L’année de création peut être exonérée ; ensuite l’avis réel, les établissements, la base minimum, le taux communal et les exonérations déterminent la cotisation. À 0 €, 1 200 € puis 2 500 € de CFE, le coût total impôt plus CFE augmente dans le test malgré la baisse de base imposable. La situation, les exonérations applicables et l’avis réel de CFE priment sur cette hypothèse.

La comparaison retient artificiellement 51 600 € de recettes annuelles dans les branches nue et meublée. Taxe foncière de 2 800 € et PNO de 980 € sont traitées intégralement comme charges bailleur faute de ventilation. La gestion reprend exactement 3 354 €, soit 6,5 % des recettes publiées ; la comptabilité de 1 500 € et la CFE stabilisée de 1 200 € sont des stress tests, pas des devis. Vacance, entretien et financement restent à 0 € pour isoler la fiscalité : ce n’est pas un prévisionnel.

Le plafond pédagogique rattache 94,4623656 % des loyers au coût amortissable : le coût public de 523 125 € après retrait d’un terrain hypothétique de 15 % sur l’achat et les frais. Ce ratio n’est pas un forfait légal. Les 330 000 € de travaux sont répartis 40/50/10 uniquement pour montrer la mécanique ; factures, nature, mises en service et expert-comptable doivent remplacer cette convention. La limite calculée ressort à 41 608,58 €. Le résultat BIC après amortissement reste de 18 123,13 €. La qualification de chaque poste doit être validée sur le dossier réel.

Plan d’amortissement par composants

Les frais d’acquisition sont immobilisés dans cet exemple. La quote-part terrain de 15,0 % est une hypothèse de travail, jamais un forfait opposable. Les travaux immobilisés et le mobilier sont ventilés séparément. Les durées doivent refléter l’état, les factures et l’utilisation attendue de chaque composant.

Tableau détaillé : faites glisser horizontalement pour voir toutes les colonnes.

Ventilation et dotation annuelle théorique du plan d’amortissement
ComposantBaseDuréeDotation/anCe que couvre l’hypothèse
Terrain (non amortissable)28 968,75 €0,00 €Quote-part foncière à documenter pour le bien réel
Structure et gros œuvre acquis114 909,37 €80 ans1 436,37 €Ventilation pédagogique inspirée d’un exemple BOFiP ; état, consistance et durée résiduelle doivent être justifiés.
Toiture et couverture acquises16 415,63 €25 ans656,63 €Quote-part hypothétique du bâti acquis ; propriété, état et durée à confirmer.
Installations électriques acquises8 207,81 €25 ans328,31 €Réseaux incorporés existants ; diagnostic, acte et expertise doivent remplacer l’hypothèse.
Étanchéité acquise8 207,81 €15 ans547,19 €Éléments significatifs et identifiables uniquement ; ventilation de démonstration.
Agencements intérieurs acquis16 415,63 €15 ans1 094,38 €Cloisons, revêtements et équipements incorporés existants ; part hypothétique.
Structure, enveloppe et réseaux techniques132 000,00 €25 ans5 280,00 €40 % des 330 000 € publiés ; convention de travail, pas ventilation historique ni conclusion tirée des photographies.
Distribution, cuisines et pièces d’eau165 000,00 €15 ans11 000,00 €50 % du budget publié ; compartiment pédagogique à remplacer par les factures, la nature et les dates de mise en service.
Finitions et parties communes33 000,00 €10 ans3 300,00 €10 % du budget publié ; hypothèse de calcul qui ne décrit pas les prestations historiques.
Mobilier et équipements0,00 €7 ans0,00 €Inventaire séparé ; durée à adapter équipement par équipement
Dotation théorique totale23 642,87 €23 642,87 € admis dans l’année, dans la limite calculée à partir des loyers et des charges afférentes aux biens ; 0,00 € reste suivi séparément.

Grand livre fiscal simplifié sur 10 ans

Pour rendre le cumul contrôlable, le scénario garde chaque année le même loyer et les mêmes charges. Il admet d’abord la dotation courante, au prorata des lignes actives entre bâti acquis, travaux immobilisés et mobilier. S’il reste une capacité de déduction, le modèle reprend les amortissements reportés, des plus anciens aux plus récents. Ce choix pédagogique n’anticipe pas le grand livre réel de l’expert-comptable.

Niveau avancé : faites glisser horizontalement pour suivre les 10 années.

Suivi annuel des amortissements théoriques, admis et reportés
AnnéeDotation crééeAdmis dans l’annéeCumul immobilier admisReport fin d’année
123 642,87 €23 642,87 €23 642,87 €0,00 €
223 642,87 €23 642,87 €47 285,73 €0,00 €
323 642,87 €23 642,87 €70 928,60 €0,00 €
423 642,87 €23 642,87 €94 571,47 €0,00 €
523 642,87 €23 642,87 €118 214,34 €0,00 €
623 642,87 €23 642,87 €141 857,20 €0,00 €
723 642,87 €23 642,87 €165 500,07 €0,00 €
823 642,87 €23 642,87 €189 142,94 €0,00 €
923 642,87 €23 642,87 €212 785,80 €0,00 €
1023 642,87 €23 642,87 €236 428,67 €0,00 €

Pourquoi la valeur du terrain change tout

À ventilation et durées identiques, augmenter la part non amortissable réduit mécaniquement la dotation. Cette sensibilité n’autorise pas à choisir le taux le plus favorable : comparables fonciers, tantièmes, valeur du bâti et documentation comptable doivent l’étayer.

  • Terrain 10,0 %

    23 881,86 €/an

  • Terrain 15,0 %

    23 642,87 €/an

    Scénario central
  • Terrain 20,0 %

    23 403,88 €/an

  • Terrain 25,0 %

    23 164,88 €/an

Revente après 10 ans : l’amortissement n’a pas disparu

Le scénario suppose une vente à 554 513,00 € et 0,00 € de frais de cession, soit 554 513,00 € nets.

Pour la plus-value, les frais d’acquisition sont retenus au forfait de 7,5 %, soit 13 425,00 €. Les 7,89 % du coût d’entrée ne seraient utilisables qu’avec les justificatifs admis.

Après plus de cinq ans, l’article 150 VB permet, sous conditions, une majoration forfaitaire pour travaux de 15,0 % du prix d’acquisition lorsqu’ils ne sont pas justifiés. Elle représente ici 26 850,00 €.

Dans la branche « Meublé réel — hypothèse LMNP à la vente », le scénario minore ensuite ce prix de 236 428,67 € d’amortissements immobiliers supposés admis. Comme il utilise le forfait travaux, ce cumul prudent comprend le bâti acquis et les travaux immobilisés ; le mobilier en est exclu.

Les dépenses réelles de travaux justifiées et le forfait de 15,0 % sont deux méthodes exclusives : elles ne se cumulent jamais. Le notaire doit confirmer la méthode disponible et l’absence de double compte.

  • Sans majoration forfaitaire pour travaux

    Lecture volontairement défavorable si aucune dépense réelle n’est ajoutée au prix d’acquisition.

    Location nue

    IR
    48 157,70 €
    PS
    57 141,11 €
    Surtaxe
    13 573,10 €
    Total
    118 871,91 €

    Meublé réel — hypothèse LMNP à la vente

    IR
    79 602,72 €
    PS
    94 451,92 €
    Surtaxe
    25 137,70 €
    Total
    199 192,33 €
  • Avec forfait travaux de 15,0 %

    Central

    Scénario central du tableau ci-dessous ; éligibilité et non-double-compte à confirmer par le notaire.

    Location nue

    IR
    44 586,65 €
    PS
    52 903,91 €
    Surtaxe
    11 733,33 €
    Total
    109 223,89 €

    Meublé réel — hypothèse LMNP à la vente

    IR
    76 031,67 €
    PS
    90 214,72 €
    Surtaxe
    24 010,00 €
    Total
    190 256,39 €

Comparaison détaillée : faites glisser horizontalement pour voir les deux régimes.

Comparaison de la plus-value et de son imposition en location nue et Meublé réel — hypothèse LMNP à la vente
ÉtapeLocation nueMeublé réel — hypothèse LMNP à la vente
Prix d’acquisition + frais forfaitaires de 7,5 %192 425,00 €192 425,00 €
Forfait travaux de 15,0 %26 850,00 €26 850,00 €
Amortissements immobiliers admis (bâti + travaux)0,00 €236 428,67 €
Plus-value brute estimée335 238,00 €571 666,67 €
Base d’impôt sur le revenu (IR) après abattement de 30,0 %234 666,60 €400 166,67 €
Base de prélèvements sociaux (PS) après abattement de 8,25 %307 580,87 €524 504,17 €
Impôt sur le revenu (IR) à 19 %44 586,65 €76 031,67 €
Prélèvements sociaux (PS) à 17,2 %52 903,91 €90 214,72 €
Surtaxe sur les plus-values élevées11 733,33 €24 010,00 €
Total estimé, surtaxe comprise109 223,89 €190 256,39 €

La vente à 554 513 € après dix annuités pleines est un stress test de retour des lignes connues, pas un avis de valeur. Le scénario suppose un vendeur unique, toujours LMNP dans la branche meublée, hors exception de l’article 150 VB, avec 7,5 % de frais d’acquisition et seulement 15 % de forfait travaux. Il exclut volontairement les 330 000 € de travaux réels de la base de plus-value faute de factures qualifiées : les montants de sortie sont donc un test documentaire sévère, à refaire par le notaire.

La réintégration modélisée suppose que le vendeur relève encore du régime de plus-value retenu pour un LMNP et qu’aucune exception ne s’applique. Si le statut, le mode de détention ou le droit applicable diffèrent, ce calcul ne répond plus à la même situation.

La chaîne documentaire devient une valeur

À la revente, 330 000 € de travaux ne valent que ce que les factures permettent de prouver

Le coût économique du projet et le prix d’acquisition retenu pour une plus-value ne sont pas la même assiette. Notre stress test fixe une vente à 554 513 € après dix annuités pleines, soit un simple retour des lignes connues honoraires compris. Ce montant n’est ni une estimation de Beaucourt ni une promesse de retrouver le capital engagé.

Le stress test retient 7,5 % de frais d’acquisition et seulement le forfait travaux de 15 %. Il écarte volontairement les 330 000 € de dépenses réelles faute de factures qualifiées et de champ permettant de choisir proprement entre dépenses réelles et forfait. Le résultat est donc sévère par construction : il mesure le risque d’un dossier incomplet, pas une perte probable à Beaucourt.

Ces montants ne sont pas une estimation de cession. Ils démontrent la valeur du dossier documentaire : facture par facture, le notaire doit vérifier la nature des dépenses, leur éligibilité, leur date, l’absence de double compte, le statut du vendeur, les abattements et les exceptions. Un chantier bien archivé sert simultanément à piloter le budget, justifier les mises en service, tenir le grand livre comptable et défendre la base de sortie.

Le forfait de 15 % et les dépenses réelles admissibles ne s’additionnent pas librement. Pour un chantier supérieur au prix d’achat, cette distinction peut changer radicalement le résultat. Tant que les pièces ne sont pas obtenues, nous présentons le scénario comme un stress test si les travaux réels ne peuvent pas être retenus — jamais comme la fiscalité probable de Jérôme.

Une facture a trois vies

Elle permet de contrôler le chantier, de dater et ventiler l’amortissement, puis de documenter la revente. Perdre la chaîne de preuve peut coûter bien plus que son archivage.

Une conclusion opérationnelle

Notre décision à Beaucourt tient en trois réponses : construire, redessiner ou laisser passer

Nous construisons lorsque l’état locatif est prouvé porte par porte, que le chantier technique précède la décoration, que l’adresse fonctionne pour les profils testés et que le coût fini reste défendable sans hausse automatique du marché. La réalisation Jérôme montre que Hagnéré sait conduire une transformation lourde locale ; le prochain projet doit gagner son propre feu vert.

Nous redessinons lorsque la logique est bonne mais que le prix, le nombre de portes, le phasage, le niveau de finition, le stationnement ou le mode de location doivent absorber un risque. Une offre plus basse, un logement de moins, une meilleure distribution ou une livraison par phases peuvent transformer une mauvaise copie en projet cohérent.

Nous laissons passer lorsque les loyers restent un total invérifiable, que la division ou la sécurité ne suivent pas, que la coque mixte n’a pas de scénario commercial, ou que le coût fini exige une revente non démontrée. Refuser un immeuble évite de demander au locataire ou au futur acheteur de payer une erreur de conception.

La décision finale tient sur une page : coût connu, aléas, état locatif, trois comparables par porte, autorisations, diagnostics, trésorerie, fiscalité du foyer et deux sorties. Si une réponse manque, elle devient un document à obtenir ou un prix à renégocier — jamais une hypothèse silencieuse.

  • Le programme est-il légal et habitable ?

    Preuve à obtenir
    Plans, mesurages, urbanisme, sécurité, compteurs et décence
    Décision si elle manque
    Redessiner ou suspendre
  • Le chantier est-il maîtrisé ?

    Preuve à obtenir
    Devis ventilés, responsabilités, aléas, planning et réception
    Décision si elle manque
    Provisionner, renégocier ou renoncer
  • Chaque loyer est-il soutenable ?

    Preuve à obtenir
    État locatif et trois comparables hors charges / charges comprises, DPE et prestations
    Décision si elle manque
    Baisser l’hypothèse
  • L’exploitation résiste-t-elle ?

    Preuve à obtenir
    Vacance, entretien, financement et trésorerie stressés
    Décision si elle manque
    Réduire le coût ou le levier
  • Le régime correspond-il au foyer ?

    Preuve à obtenir
    Détention, recettes globales, revenus professionnels, factures et conseils
    Décision si elle manque
    Ne pas choisir sur l’étiquette LMNP
  • La sortie est-elle documentée ?

    Preuve à obtenir
    Valeur en bloc, éventuelle sortie par lots, factures et scénario bas
    Décision si elle manque
    Laisser passer si la revente sauve seule le projet

Le feu vert vient de la convergence des preuves. Ni le rendement facial, ni le prix au mètre carré, ni la frontière ne remplace cette fiche.

Projet local à Beaucourt

Présentez-nous votre budget, votre horizon et l’immeuble que vous étudiez

Nous testerons le coût fini, le scénario locatif et les points à documenter, y compris lorsque la bonne décision est de renégocier ou d’écarter le bien.

Avant de signer

Checklist Beaucourt avant de faire une offre

  1. 1

    Titre, convention des 300 m², plans et nombre légal de logements ou locaux.

  2. 2

    État locatif par porte : typologie, bail, loyer hors charges, provisions, encaissement, annexes et DPE.

  3. 3

    Urbanisme et division : destination, autorisations, stationnement, accès, sécurité incendie et compteurs.

  4. 4

    Audit technique et devis : structure, enveloppe, humidité, réseaux, énergie, acoustique, ventilation, aléas et responsables.

  5. 5

    Demande à l’adresse : trois comparables par porte, trajets utiles, bruit, lumière, pente, accès hiver et stationnement.

  6. 6

    Risques et assurance : Géorisques, sols, mouvements de terrain, activités historiques, emprise réelle et assurabilité.

  7. 7

    Exploitation et foyer : deux vacances, retard, gros entretien, financement, taxe foncière, PNO, gestion, comptabilité, CFE et test LMNP/LMP.

  8. 8

    Chaîne documentaire et sortie : acte, factures, réceptions, mises en service, grand livre comptable, vente en bloc et éventuelle sortie par lots.

Transparence

Méthodologie et limites

  • Fiche et API publiques de l’immeuble Jérôme contrôlées le 22 juillet 2026. La surface de 300 m² est publiée, mais sa convention n’est pas précisée ; rooms: 3 n’est jamais interprété comme trois logements.
  • Les deux coûts et quatre rendements sont rejoués à partir des seules lignes publiques : 523 125 € hors honoraires, 554 513 € honoraires compris et 7 134 € de charges publiées.
  • Données communales Insee du recensement 2023 publiées les 9 et 16 juillet 2026 ; aucun indicateur communal n’est transformé en preuve de demande pour un logement précis.
  • Demandes de valeurs foncières (DVF) 2025 : vingt mutations strictement filtrées, médiane non pondérée et quartiles au rang le plus proche ; aucune observation T1 qualifiée ne signifie pas absence de T1.
  • Repère ADIL/DREAL au 1er janvier 2023 à l’échelle de la CC du Sud Territoire, clairement séparé des quatre annonces locatives 2026 et des baux signés.
  • Quatre offres locatives et quatre ventes individuellement traçables contrôlées le 22 juillet 2026 ; aucun échantillon n’est converti en moyenne de marché et Leboncoin est exclu faute de contrôle stable.
  • Inventaires communaux Géorisques contrôlés le 22 juillet 2026 : 56 entrées CASIAS, une conclusion SIS identifiée et six fiches ICPE. Ces comptages ne prouvent aucune exposition de l’immeuble ; emprise, usage antérieur et assurabilité restent à vérifier à l’adresse.
  • Simulation fiscale datée du 22 juillet 2026 : même recette artificielle dans deux branches, TMI fictive de 30 %, CFE de 1 200 €, aucun financement, aucune vacance, aucun entretien et travaux au réel nu exclus faute de factures.
  • Ventilation terrain, bâti et travaux entièrement pédagogique ; le statut LMNP reste une hypothèse, car le seuil de 23 000 € est franchi et les autres revenus du foyer sont inconnus.
  • Revente à 554 513 € après dix annuités utilisée comme stress test documentaire ; les 330 000 € de travaux réels ne sont pas ajoutés à la base faute de qualification, et le notaire doit refaire le calcul.
  • Les calculs servent à tester le projet ; ils ne garantissent ni rendement, ni statut fiscal, ni prix de revente.

Prochaine revue réglementaire prévue avant le .

Réponses directes

Questions fréquentes

Est-il pertinent d’investir dans un immeuble à Beaucourt en 2026 ?

Oui, si le prix d’entrée laisse une marge suffisante pour les travaux, si chaque logement répond à une demande testée et si la division, l’énergie, la trésorerie et la revente sont documentées. La commune, la proximité suisse ou un rendement facial ne suffisent pas à donner le feu vert.

Pourquoi 523 125 € et 554 513 € apparaissent-ils dans le cas Jérôme ?

523 125 € additionne 179 000 € d’achat, 14 125 € de frais d’acquisition et 330 000 € de travaux. Les 31 388 € d’honoraires sont affichés séparément ; toutes les lignes publiques connues atteignent donc 554 513 €. Les deux assiettes doivent rester visibles.

Comment vérifier 4 300 € de loyers mensuels sans état locatif public ?

Il faut obtenir, pour chaque porte, surface, typologie, DPE, bail, caractère nu ou meublé, loyer hors charges, provisions, annexes, date et encaissement. Tant que ces lignes manquent, 4 300 € reste un montant agrégé publié, pas une hypothèse reproductible.

Que doit contenir le budget d’un chantier d’immeuble de 330 000 € ?

Le budget doit séparer structure et enveloppe, réseaux et compteurs, énergie, distribution, acoustique, sécurité, parties communes, cuisines, salles d’eau, finitions, diagnostics, honoraires, aléas et financement. Chaque ligne doit être liée à un devis, un responsable et une date de mise en service.

La proximité de la Suisse garantit-elle la demande locative ?

Non. Le trajet doit être testé depuis l’adresse, à l’heure utile, vers un point de passage et un emploi définis. Stationnement, chauffage, charges et budget de déplacement peuvent compter davantage qu’une distance commerciale annoncée.

Quels documents vérifier avant de diviser ou relouer un immeuble ?

Il faut notamment plans et mesurages, destination, autorisations, stationnement, sécurité incendie, compteurs, diagnostics, décence, PLU courant, certificat d’urbanisme, risques à la parcelle, titres, baux, factures et assurances. Une donnée communale ne remplace jamais le contrôle du bâtiment.

Les travaux d’un immeuble sont-ils tous déductibles en location nue ?

Non. Entretien, réparation, amélioration, reconstruction et agrandissement ne suivent pas le même traitement. Les 330 000 € ne sont donc pas injectés dans le réel nu du scénario : factures, nature, dates et mise en location doivent être vérifiées avec les conseils compétents.

Peut-on rester LMNP avec 51 600 € de recettes ?

Le seuil de 23 000 € est franchi, mais il faut encore comparer l’ensemble des recettes meublées du foyer à ses autres revenus professionnels et tenir compte du détenteur et de ses quotes-parts. Sans ces données, LMNP ou LMP ne peut pas être certifié.

Comment calculer l’amortissement par composants d’un immeuble entier ?

On retire d’abord une quote-part de terrain justifiée, puis on ventile le bâti acquis et les travaux en composants significatifs avec leurs durées d’utilisation. Les dates de mise en service, factures et inventaires alimentent ensuite un grand livre comptable distinguant dotations théoriques, admises et différées.

Quelle CFE prévoir pour plusieurs locations meublées à Beaucourt ?

Le guide ne donne pas de montant communal garanti. Il teste 1 200 € et montre une sensibilité à 0 € et 2 500 €. L’avis réel dépend de l’année de création, des établissements, de la base minimum, du taux local et des exonérations applicables.

Que deviennent les amortissements du meublé à la revente ?

Dans le stress test sous hypothèse LMNP, les amortissements immobiliers admis augmentent la plus-value modélisée à la vente selon les règles retenues. Le statut à la cession, les exceptions, les justificatifs et le droit applicable doivent être contrôlés par le notaire.

Les 330 000 € de travaux peuvent-ils majorer le prix d’acquisition à la revente ?

Certaines dépenses réelles admissibles peuvent être retenues sous conditions, ou un forfait de 15 % peut s’appliquer selon le cas, sans cumul libre des deux. Le scénario n’ajoute volontairement pas les 330 000 € faute de factures qualifiées : il mesure le risque documentaire, pas la fiscalité probable.

Que peut prendre en charge Hagnéré Investissement à Beaucourt ?

Selon le mandat et le projet, Hagnéré peut coordonner la recherche, l’analyse du coût fini, le programme locatif, la rénovation et la mise en location avec ses partenaires. L’accompagnement conserve la possibilité de renégocier, redessiner ou écarter un immeuble.

Traçabilité

Sources contrôlées

Les liens ci-dessous permettent de vérifier le chiffre, sa période et son périmètre. Les moyennes ne remplacent pas les données du bien étudié.

  1. 01L’immeuble de Jérôme à Beaucourt — fiche projetHagnéré InvestissementFiche publique contrôlée le 22 juillet 2026
  2. 02Données publiques de l’immeuble JérômeHagnéré InvestissementAPI contrôlée le 22 juillet 2026
  3. 03Collection publique des réalisations — carte de l’immeuble JérômeHagnéré InvestissementAPI collection contrôlée le 22 juillet 2026
  4. 04Comparateur de territoires — commune de BeaucourtInseeRecensement 2023, publié le 9 juillet 2026
  5. 05Dossier complet de la commune de BeaucourtInseeRecensement 2023, publié le 16 juillet 2026
  6. 06Demandes de valeurs foncières — fichier officiel 2025Direction générale des Finances publiques / data.gouv.frMutations 2025, ressource publiée le 5 avril 2026
  7. 07Étude des loyers du parc privé — CC du Sud TerritoireADIL / DREAL Bourgogne–Franche-ComtéValeurs au 1er janvier 2023, rapport publié en avril 2024
  8. 08Horaires et plans du réseau suburbain desservant BeaucourtOptymoPlan de juin 2026 contrôlé le 22 juillet 2026
  9. 09Plan local d’urbanisme de BeaucourtMairie de BeaucourtPLU réapprouvé en 2020 et modification approuvée en 2021
  10. 10Document d’urbanisme archivé pour BeaucourtGéoportail de l’urbanismeArchive 90009_PLU_20181203 contrôlée le 22 juillet 2026
  11. 11Risques naturels concernant BeaucourtPréfecture du Territoire de BelfortPage mise à jour le 15 octobre 2025, contrôlée le 22 juillet 2026
  12. 12Classement du potentiel radon des communesLégifranceArrêté national, article consulté le 22 juillet 2026
  13. 13Sites et sols recensés à BeaucourtGéorisquesAPI communale contrôlée le 22 juillet 2026
  14. 14Installations classées recensées à BeaucourtGéorisquesAPI communale contrôlée le 22 juillet 2026
  15. 15Décence énergétique des logements louésService-Public.frRègles consultées le 22 juillet 2026
  16. 16Évolution du calcul du DPE au 1er janvier 2026Ministère chargé du LogementPublication du 26 août 2025, entrée en vigueur le 1er janvier 2026
  17. 17Décret relatif aux caractéristiques du logement décentLégifranceArticle 4 consulté le 22 juillet 2026
  18. 18F3 de 57,22 m² à louer à Beaucourt — référence 29663Century 21Annonce consultée le 22 juillet 2026, DPE du 11 janvier 2025
  19. 19T2 de 41 m² à louer rue des Déportés — référence 202_793_28525ParuVenduMise à jour du 15 juillet 2026 à 05:15, contrôlée le 22 juillet 2026
  20. 20T2 de 41 m² à louer rue des Déportés — référence 202_793_28830ParuVenduAnnonce contrôlée le 22 juillet 2026
  21. 21T1 de 30 m² à louer avec garage — annonce GES00820005-1022ParuVenduMise à jour du 10 juillet 2026, contrôlée le 22 juillet 2026
  22. 22T3 rénové de 65 m² annoncé à Beaucourt — ID 26EYDHPQE6IASeLogerAnnonce observée le 22 juillet 2026
  23. 23Immeuble mixte de 220 m² à restaurer à BeaucourtSAFTIAnnonce diffusée le 10 février 2026 et disponible le 22 juillet 2026
  24. 24Immeuble de 205 m² avec trois appartements à BeaucourtSAFTIAnnonce diffusée le 24 janvier 2026 et disponible le 22 juillet 2026
  25. 25Immeuble de 120 m² avec deux appartements à BeaucourtSAFTIAnnonce diffusée le 1er juin 2025 et disponible le 22 juillet 2026
  26. 26Article 50-0 du CGI — micro-BICLégifranceVersion en vigueur depuis le 1er juillet 2026
  27. 27Régime micro-foncier et seuil de 15 000 €BOFiP-ImpôtsDoctrine consultée le 22 juillet 2026
  28. 28Frais de gestion déductibles des revenus fonciers au réelBOFiP-ImpôtsDoctrine consultée le 22 juillet 2026
  29. 29Définition fiscale des travaux en location nueBOFiP-ImpôtsDoctrine consultée le 22 juillet 2026
  30. 30Caractère professionnel ou non de la location meubléeBOFiP-ImpôtsDoctrine au 15 avril 2026
  31. 31Prélèvements sociaux sur les revenus locatifsDirection générale des Finances publiquesMise à jour du 17 juillet 2026
  32. 32Article 38 quinquies de l’annexe III au CGILégifranceVersion consultée le 22 juillet 2026
  33. 33Amortissement des immeubles et méthode par composantsBOFiP-ImpôtsDoctrine consultée le 22 juillet 2026
  34. 34Location meublée : terrain non amortissableBOFiP-ImpôtsDoctrine consultée le 22 juillet 2026
  35. 35Plafond des amortissements des biens louésBOFiP-ImpôtsArticle 39 C, doctrine consultée le 22 juillet 2026
  36. 36Report des amortissements régulièrement différésBOFiP-ImpôtsDoctrine consultée le 22 juillet 2026
  37. 37CFE et location meublée : principe et exonérationsDirection générale des Finances publiquesMise à jour du 8 juillet 2026
  38. 38Exonération de CFE l’année de créationDirection générale des Finances publiquesMise à jour du 16 juin 2026
  39. 39Base minimum de CFE en 2026Service-Public EntreprendreBarème 2026 consulté le 22 juillet 2026
  40. 40Calcul de la plus-value d’un logement loué nuDirection générale des Finances publiquesMise à jour du 10 juillet 2026
  41. 41Calcul de la plus-value d’un logement loué meubléDirection générale des Finances publiquesMise à jour du 10 juillet 2026
  42. 42Article 150 VB du code général des impôtsLégifranceVersion en vigueur depuis le 21 février 2026
  43. 43Abattements de plus-value immobilière selon la duréeBOFiP-ImpôtsDoctrine consultée le 22 juillet 2026
  44. 44Formulaire et notice 2048-IMM 2026Direction générale des Finances publiquesMillésime 2026 consulté le 22 juillet 2026