Hagnéré Investissement
Analyse sourcée
Données officielles datées
Aucune performance garantie

Guide immobilier — Audincourt

Investir à Audincourt en 2026 : ce qu’enseigne un immeuble de trois lots

Oui, Audincourt peut mériter une étude, mais pas seulement parce que le mètre carré y est accessible. Le projet tient si le prix d’entrée laisse de la place à la transformation, si chaque logement répond à un usage clair et si le loyer reste soutenable. L’immeuble Adrien rend cette méthode concrète : 105 m² publiés, trois lots, trois garages et 92 000 € de travaux. Nous confrontons ensuite ce cas aux ventes 2025, aux loyers observés en juillet 2026 et aux contrôles à mener adresse par adresse.

Analyse et calculs par Quentin Hagnéré Mis à jour le 33 min de lecture 46 sources identifiées

Zone d’intervention réelle

Audincourt fait partie de notre terrain d’intervention

L’immeuble Adrien documente notre méthode locale : cadrer le produit, rechercher le bien et coordonner la transformation, toujours à l’adresse et au coût complet. L’étendue de l’accompagnement dépend ensuite du projet confié.

Découvrir l’accompagnement clé en main
Dans ce guide

Décision

Pourquoi nous pouvons investir ici

Oui, Audincourt peut accueillir de vraies opérations de transformation — si le prix, le plan et l’adresse permettent de créer un logement choisi plutôt que simplement bon marché.

Notre extraction des demandes de valeurs foncières (DVF) 2025 donne 893 €/m² de médiane sur 73 ventes d’appartements filtrées. Cette base de prix peut laisser une vraie place à la transformation. Les 12,5 % de logements vacants dans l’ensemble du parc communal en 2023 rappellent cependant que le produit doit être choisi, et non seulement acheté : micro-adresse reliée au bassin d’emploi, usage immédiatement lisible et budget locataire réaliste.

La stratégie que nous privilégions
  • consacrer une part importante du budget à la transformation technique et esthétique
  • étudier un vrai T2, un T3 ou un petit immeuble avec annexes utiles
  • raisonner au loyer hors charges, au budget charges comprises et au coût complet
  • faire contrôler la rue, les réseaux, les risques, le bâti et la sortie avant l’offre
Quand nous passons notre tour
  • acheter uniquement parce que le prix au mètre carré paraît faible
  • diviser automatiquement un loyer global entre trois logements sans connaître les baux
  • viser le loyer le plus haut d’une annonce sans prestations comparables
  • utiliser une projection fiscale ou un rendement facial pour masquer des coûts absents

Ouvrir la porte d’un vrai projet

L’immeuble Adrien : le prix d’achat n’était que la première ligne

La fiche publique commence par un chiffre qui attire naturellement l’œil : 119 000 € pour un immeuble de 105 m² à Audincourt. En entrant dans le projet, la lecture change. Le résumé publie trois lots et trois garages fermés ; les photographies montrent des logements achevés avec cuisines blanches, plans de travail bois, sols continus, salles d’eau rénovées et circulations retravaillées.

La pierre seule n’a donc pas produit le résultat visible. Aux 119 000 € se sont ajoutés 10 006 € de frais d’acquisition, 92 000 € de travaux et 8 000 € de mobilier. La fiche affiche ainsi 229 006 € d’opération globale, tandis que les données publiques indiquent séparément 13 260 € d’honoraires. Honoraires compris, les composantes publiques atteignent 242 266 €.

Cette visite fixe la thèse du guide : à Audincourt, nous ne cherchons pas seulement un immeuble bon marché. Nous cherchons un actif dont le prix laisse assez de place pour résoudre les défauts, organiser plusieurs usages et livrer des logements que le marché local peut absorber.

Cuisine ouverte blanche et bois dans l’immeuble Adrien rénové à Audincourt
Vue finale publiée de l’immeuble Adrien. Elle documente l’état visible après travaux, sans prouver la ventilation du budget ni les loyers de chaque lot.
Salle d’eau rénovée avec douche vitrée dans l’immeuble Adrien à Audincourt
Une salle d’eau publiée parmi les douze images : finitions sobres et usage immédiatement lisible.

La première leçon d’Audincourt

L’achat à 119 000 € ouvre une possibilité ; les 100 000 € de travaux et mobilier donnent sa forme au produit. La décision se prend sur l’ensemble, jamais sur le prix de la pierre isolé.

  • Acheter

    Montant publié
    119 000 € + 10 006 € de frais
    Ce que cela change
    Le prix d’entrée ne décrit pas encore l’actif fini.
  • Transformer

    Montant publié
    92 000 € de travaux
    Ce que cela change
    La transformation pèse 77,3 % du prix d’achat.
  • Équiper

    Montant publié
    8 000 € de mobilier
    Ce que cela change
    L’inventaire et la répartition entre logements ne sont pas publics.
  • Coût affiché

    Montant publié
    229 006 €
    Ce que cela change
    Somme de l’achat, des frais, des travaux et du mobilier.
  • Honoraires publiés séparément

    Montant publié
    13 260 €
    Ce que cela change
    Les inclure porte les composantes publiques à 242 266 €.

La fiche ne publie ni factures détaillées, ni calendrier de chantier, ni surfaces et loyers lot par lot. Les montants sont présentés comme des données publiques du projet, pas comme un modèle reproductible à l’identique.

Partir d’un actif réel

Que peut-on créer à Audincourt avec votre budget ?

Nous mettons le coût complet, le locataire visé et le niveau de travaux supportable dans le même cahier des charges avant de sélectionner un appartement ou un immeuble.

Trois portes, trois usages, un même actif

Un petit immeuble se décide dans les espaces que l’annonce résume mal

Trois logements ne forment pas simplement trois fois le même appartement. Chaque porte doit conduire à un usage évident : entrer sans traverser l’espace privé d’un autre lot, cuisiner et dormir dans un plan réellement meublable, ventiler les pièces d’eau et accéder aux compteurs sans créer une gestion impossible.

Les trois garages ajoutent une seconde famille d’usages. Ils peuvent répondre au poids de la voiture dans les trajets domicile-travail — 80,9 % des actifs occupés résidant à Audincourt l’utilisaient en 2023 — ou servir le stockage. Leur valeur entre dans l’étude après contrôle de leur surface, de leur état, de leur accès et de leur loyer réel.

Dans un immeuble acquis en pleine propriété, logements, accès et parties communes peuvent être coordonnés sans décision d’une copropriété extérieure. En contrepartie, toiture, façade, réseaux, cheminements et gros entretien reviennent directement au propriétaire. Cette responsabilité explique pourquoi le chantier se dessine et se chiffre à l’échelle du bâtiment, pas porte par porte.

Ce que les données permettent de conclure

Les 105 m², les trois logements et les 1 590 € mensuels décrivent l’ensemble. Les plans, les surfaces, les baux et les annexes doivent ensuite être étudiés lot par lot.

Le chantier comme stratégie

92 000 € de travaux : pourquoi la transformation doit se lire à l’échelle de l’immeuble

Rapportés au prix d’achat, les travaux représentent 77,3 %. Rapportés aux 105 m² publiés, ils représentent environ 876 €/m². Ces ratios montrent l’intensité du chantier ; ils ne disent pas quels postes ont été exécutés, car la ventilation publique des factures n’est pas disponible et les garages n’ont pas de surface publiée.

Les images autorisent une lecture plus concrète, mais limitée : cuisines, salles d’eau, sols, escaliers et cheminement extérieur ont reçu un traitement cohérent. Le choix visuel reste sobre — blanc, bois, métal noir — et donne une continuité aux différentes pièces. C’est le type de rénovation que nous recherchons : assez identifiable pour que le logement se distingue, assez simple pour rester réparable et compatible avec le marché.

Sur une nouvelle cible, la photographie finale montre les finitions ; le devis doit d’abord sécuriser la structure et les usages. Avant de choisir les couleurs, nous isolons la structure, les réseaux, la ventilation, la sécurité, les compteurs, les parties communes, les accès et la performance énergétique. Le produit est maintenant défini. Avant d’aller voir les annonces, confrontons ce cas aux repères officiels de la commune et du bassin.

  1. 1

    Sécuriser l’enveloppe

    Structure, toiture, façade, humidité, réseaux, ventilation et risques à la parcelle sont contrôlés avant la promesse de transformation.

  2. 2

    Rendre chaque usage évident

    Circulation, cuisine, couchage, rangements, pièce d’eau et accès aux annexes doivent fonctionner sans explication.

  3. 3

    Unifier sans surinvestir

    Des matériaux durables et une palette cohérente donnent une identité au projet sans imposer un loyer de luxe.

  4. 4

    Garder une réserve

    Le devis d’un immeuble doit supporter les aléas des réseaux, du gros œuvre et des parties communes, pas seulement une liste de finitions.

Faits observés

Les chiffres qui mettent la méthode à l’épreuve

Le cas Adrien montre ce qu’une transformation peut créer. Les repères suivants permettent maintenant de savoir si cette méthode tient sur un autre bien : prix signés, loyers, vacance et bassin d’emploi. Ils cadrent la décision ; ils ne remplacent pas l’analyse de l’adresse.

  • Population communale

    14 071

    Recensement 2023

    +0,8 % par an entre 2017 et 2023 : une reprise récente à observer, pas une croissance future garantie.

  • Prix des appartements

    893 €/m²

    DVF 2025 — médiane filtrée

    Calcul Hagnéré sur 73 ventes simples. Le premier quartile est à 746 € et le troisième à 1 196 €/m² : l’état et l’adresse peuvent renverser la lecture.

  • Loyer privé vide

    8,2 €/m² hors charges

    Zone de l’Observatoire local des loyers (OLL) au 1er janvier 2025

    Médiane de la zone de prix « Axe Héricourt–Montbéliard–Audincourt » de l’Observatoire, et non loyer garanti dans la seule commune.

  • Deux lectures de la vacance

    12,5 % / 5,4 %

    Commune 2023 / Pays de Montbéliard Agglomération 2025

    L’Insee mesure tout le parc communal ; l’Agence départementale d’information sur le logement (ADIL) mesure la vacance commerciale du parc privé à l’échelle de Pays de Montbéliard Agglomération. Aucun des deux taux n’est une durée individuelle.

  • Actifs travaillant hors de la commune

    74,6 %

    Recensement 2023

    L’adresse doit fonctionner avec le bassin d’emploi : trajet réel, bus, voiture et stationnement comptent dans le produit.

  • Ménages locataires

    49,0 %

    Résidences principales 2023

    Le locatif pèse dans la commune, mais 1 645 logements sont des habitations à loyer modéré (HLM) louées vides : ce ratio ne décrit pas la seule demande privée.

Mutations signées en 2025

DVF 2025 : 893 €/m² de médiane, mais quatre marchés très inégalement documentés

Calcul Hagnéré à partir du fichier DVF 2025 : 73 ventes d’appartements après filtres

  • 1 pièce — 4 ventes

    Prix médian calculé
    1 146 €/m²
    Lecture utile
    Échantillon trop petit pour devenir une cote ou une stratégie automatique.
  • 2 pièces — 9 ventes

    Prix médian calculé
    1 156 €/m²
    Lecture utile
    Petit échantillon : les comparables de même rue, état et surface priment sur cette médiane.
  • 3 pièces — 27 ventes

    Prix médian calculé
    873 €/m²
    Lecture utile
    Typologie mieux documentée ; le plan, les charges et les annexes restent décisifs.
  • 4 pièces et plus — 32 ventes

    Prix médian calculé
    844 €/m²
    Lecture utile
    Le prix au mètre carré baisse, mais le ticket, les travaux et la profondeur de revente augmentent.

Concrètement, les typologies de trois pièces ou plus sont mieux documentées dans ce millésime que les studios et deux-pièces. Même pour elles, la rue, l’état et les annexes priment sur la médiane.

Source : Direction générale des Finances publiques (DGFiP), fichier des Demandes de valeurs foncières (DVF) 2025 publié en avril 2026. Mutations regroupées par blocs contigus ; une vente, exactement un appartement, aucune maison, surface de 9 à 200 m² et prix de 200 à 5 000 €/m². Les DVF ne décrivent ni l’état, ni le diagnostic de performance énergétique (DPE), ni la copropriété, ni les travaux.

Relevé du 21 juillet 2026

Neuf annonces montrent ce que le candidat compare vraiment

Le jour où le logement arrive sur le marché, il ne se compare pas à une moyenne abstraite. Il se retrouve face à des studios meublés, de vrais T2, des T3 simples ou avec jardin et des logements familiaux. Nous avons donc ouvert neuf offres à Audincourt et séparé, chaque fois que l’annonce le permettait, le loyer hors charges (HC) du montant charges comprises (CC).

La dispersion est très forte. Un studio meublé de 20 m² est demandé 300 € hors charges et 330 € charges comprises. Un autre logement présenté comme T2 meublé, lui aussi de 20 m² mais mansardé, est à 360 € HC et 460 € CC avec eau et chauffage inclus. L’écart ne prouve pas une prime de 130 € pour une chambre : le plan, les charges et l’énergie ne sont pas les mêmes.

Les offres plus grandes racontent une autre logique. Le T2 meublé de 47 m² demandé 650 € CC associe ascenseur, cave, parking sécurisé et diagnostic de performance énergétique (DPE) classé C. Le T3 de 51 m² à 625 € CC propose deux chambres, une cave et un parking. À l’inverse, un T3 simple de 60 m² atteint 480 € CC. La qualité peut soutenir le haut raisonnable du marché lorsque le plan et les annexes suivent ; elle ne crée pas une surprime automatique.

La bonne unité de comparaison

Même typologie, même surface utile, même micro-adresse, même état, même contenu de charges et mêmes annexes. Le prix au mètre carré seul ne permet pas d’arbitrer.

  • Studio meublé — 20 m² — centre

    Loyer HC / CC — NC signifie non communiqué
    300 € / 330 €
    Prestations déclarées
    Cuisine équipée, lave-linge, cave et fibre ; pas de parking privé
    Lecture Hagnéré
    Produit compact et lisible, mais énergie électrique individuelle restant à payer.
  • Micro-T2 meublé — 20 m² — 3e étage

    Loyer HC / CC — NC signifie non communiqué
    360 € / 460 €
    Prestations déclarées
    Chambre séparée, rangements ; eau et chauffage dans le forfait
    Lecture Hagnéré
    Le plan mansardé et 100 € de charges empêchent de le comparer à un vrai T2 de 35 à 45 m².
  • Studio meublé — 30 m² — centre

    Loyer HC / CC — NC signifie non communiqué
    NC / 440 € affichés
    Prestations déclarées
    Cuisine équipée, parking et cave
    Lecture Hagnéré
    Surface fonctionnelle, mais absence de ventilation HC/charges.
  • T2 rénové — 36 m² — centre

    Loyer HC / CC — NC signifie non communiqué
    NC / 520 € affichés
    Prestations déclarées
    Cuisine neuve, buanderie, cave et jardin commun
    Lecture Hagnéré
    Présentation soignée ; convention HC ou CC à confirmer avant toute comparaison.
  • T2 meublé — 47 m²

    Loyer HC / CC — NC signifie non communiqué
    590 € / 650 €
    Prestations déclarées
    Ascenseur, cave, parking sécurisé, DPE C
    Lecture Hagnéré
    Le positionnement haut repose sur un ensemble de services, pas sur l’esthétique seule.
  • T3 meublé — 51 m²

    Loyer HC / CC — NC signifie non communiqué
    535 € / 625 €
    Prestations déclarées
    Deux chambres, cave, parking privé, DPE C
    Lecture Hagnéré
    Le produit est clair ; l’assistance facultative de 24 € n’est pas ajoutée au loyer.
  • T3 simple — 60 m² — 6e étage

    Loyer HC / CC — NC signifie non communiqué
    430 € / 480 €
    Prestations déclarées
    Balcon, rangements, chauffage et eau chaude inclus
    Lecture Hagnéré
    Le prix de tête à 430 € masque 50 € de charges dans le texte.
  • T3 avec jardin — 60 m²

    Loyer HC / CC — NC signifie non communiqué
    650 € / 700 €
    Prestations déclarées
    Jardin privatif, parking, isolation extérieure 2023, DPE C
    Lecture Hagnéré
    Le jardin et le plain-pied différencient l’offre ; le total CC doit rester la base de comparaison.
  • T4 rénové — 80 m² — centre

    Loyer HC / CC — NC signifie non communiqué
    NC / 725 € affichés
    Prestations déclarées
    Trois chambres, deux salles d’eau, cuisine neuve et parking
    Lecture Hagnéré
    Produit familial : le budget mensuel compte davantage qu’un ratio de petit studio.

Échantillon intentionnel, non représentatif et susceptible d’évoluer. Ce sont des loyers demandés, pas des loyers signés. NC = non communiqué. Une annonce retirée ne prouvera ni sa location ni le prix finalement accepté.

Transformer les annonces en cahier des charges

À Audincourt, nous préférons un usage clair à un ratio flatteur

Le micro-T2 de 20 m² affiche 18 €/m² HC, contre 12,55 €/m² HC pour le T2 de 47 m². Pris seuls, ces ratios donnent envie de réduire la surface. Pourtant le premier est mansardé, concentré dans 20 m² et dépend d’un forfait de 100 € ; le second propose une vraie chambre, un ascenseur, une cave et un parking. L’investisseur doit comparer la facilité de vivre, de relouer et de revendre, pas seulement la division du loyer par la surface.

Nous regardons donc volontiers un vrai T2 de 35 à 47 m² lorsque la chambre ferme, que le séjour reste identifiable et que cuisine, lave-linge et rangements trouvent leur place. Le T3 de 50 à 65 m² peut viser un couple ou un petit ménage si les deux chambres sont utilisables et si le budget CC reste cohérent. Le T4 familial exige un ticket plus élevé, mais ses trois chambres, ses annexes et son stationnement forment un produit différent, moins dépendant d’une prime au mètre carré.

Le studio conserve sa place lorsqu’il est lumineux, ventilé, correctement équipé et nettement positionné. Nous écartons seulement la petite surface automatique : quatre ventes d’une-pièce passent les filtres DVF 2025, un échantillon trop mince pour bâtir une stratégie communale sur ce seul format. Le format retenu n’a de sens que s’il correspond au bassin de demande réel.

Pour qui fabrique-t-on le logement ?

La demande se lit entre la commune et le bassin d’emploi

Audincourt compte 4 650 emplois et 4 689 actifs occupés résidents en 2023. Pourtant, seuls 25,4 % de ces actifs travaillent dans la commune ; 74,6 % vont ailleurs. Le logement doit donc être évalué comme un point de départ vers plusieurs pôles, pas comme une adresse autonome dont le nom suffirait.

La voiture structure encore les déplacements domicile-travail : 80,9 % des actifs occupés résidant à Audincourt l’utilisaient en 2023. Le réseau évolitY reste néanmoins consistant pour une commune de cette taille. Au millésime 2026-2027, quatre lignes de transport à haut niveau de service (THNS) desservent Audincourt : la 2 vers Grand-Charmont et la 3 vers Hérimoncourt et Sainte-Suzanne, sept jours sur sept et toutes les vingt minutes du lundi au samedi ; la 5 vers Montbéliard et Mandeure, sept jours sur sept et toutes les trente minutes du lundi au samedi ; la 4 vers Montbéliard Acropole, six jours sur sept et toutes les trente minutes du lundi au vendredi. S’y ajoutent la ligne D, qui relie Audincourt à la gare TGV de Meroux-Moval et à l’hôpital Nord Franche-Comté toutes les quarante-cinq à soixante minutes, la ligne F vers Exincourt et le Technoland d’Étupes, à l’heure, et la ligne H vers Pont-de-Roide, à horaires variables. Ces fréquences sont celles publiées pour la ligne entière, pas pour un arrêt : nous testons donc le trajet porte à porte au jour et à l’heure du profil visé. C’est ce test qui décide si un garage, une place de stationnement ou un arrêt accessible fait réellement partie du produit.

Avec un niveau de vie médian de 20 850 € par unité de consommation et un taux de pauvreté de 27,0 %, le produit le plus cohérent n’est pas le plus luxueux : c’est celui dont la qualité visible, les charges et l’énergie tiennent dans un budget total soutenable. Une rénovation soignée peut donc créer un vrai avantage si elle privilégie le plan, le confort et la maîtrise du coût d’usage. Cette cible se valide ensuite rue par rue.

Notre manière de définir la cible

Nous partons d’un usage — trajet, budget, durée probable, besoin de stationnement et surface — puis nous dessinons le logement. Nous ne partons jamais d’un stéréotype sur le quartier.

Décider rue par rue

À Audincourt, la bonne stratégie se construit rue par rue

À Audincourt, deux immeubles proches peuvent raconter des opérations opposées. Une rue centrale peut offrir un petit immeuble sain tandis que, quelques numéros plus loin, le bruit, le stationnement, les réseaux ou les communs absorbent la marge. Nous relions donc chaque micro-secteur à un usage locatif possible, puis nous cherchons la preuve qui peut confirmer ou invalider le projet.

Forges–Montanot et Les Champs Montants appartiennent à la géographie prioritaire 2024–2030. Un quartier prioritaire de la politique de la ville (QPV) décrit un contexte d’intervention publique ; ce n’est ni une note de sécurité, ni une prévision de loyer, ni une interdiction d’investir. De même, le plan local d’urbanisme (PLU) et ses orientations d’aménagement et de programmation (OAP) ne garantissent aucune plus-value future. La décision reste celle de l’adresse et de l’immeuble.

La configuration que nous évitons

Pas un quartier entier : une entrée dégradée, une division incertaine, des réseaux non chiffrés, un logement sombre, un stationnement incompatible avec la cible et un loyer nécessaire supérieur aux vrais comparables.

  • Centre — Grande Rue, Aristide-Briand, place du Marché

    Produit que nous pouvons étudier
    T2/T3 ancien ou petit immeuble lorsque la centralité et les services compensent les contraintes du bâti
    Ce qui doit être contrôlé
    Périmètre de déclaration de mise en location, bruit, commerces en pied d’immeuble, stationnement, structure, toiture, communs et risque inondation à la parcelle.
  • Forges — Montanot — ancienne gare

    Produit que nous pouvons étudier
    Logement contemporain dans un bâti à transformer, seulement avec un coût et un calendrier maîtrisés
    Ce qui doit être contrôlé
    Périmètre du QPV, OAP, pollution historique des sols selon la parcelle, plan de prévention du risque inondation (PPRI), nuisances, vacance de l’immeuble et travaux effectivement livrés.
  • Champs Montants

    Produit que nous pouvons étudier
    T2/T3 fonctionnel pour un ménage ou un actif, avec rangements et budget total serré
    Ce qui doit être contrôlé
    Résidence exacte, charges, concurrence du parc social, DPE, communs, arrêt réellement accessible et profondeur de revente.
  • Arbletiers — Lumière — axe de Seloncourt

    Produit que nous pouvons étudier
    Produit avec stationnement pour des actifs mobiles et accès aux services
    Ce qui doit être contrôlé
    Flux, bruit, dépendance automobile, accès aux lignes régulières, charges d’usage et demande hors proximité immédiate des commerces.
  • Pont de Gland — Courbet-Pergaud

    Produit que nous pouvons étudier
    T2/T3 ou petite maison pour un ménage recherchant surface et stationnement
    Ce qui doit être contrôlé
    Zonage à la parcelle, desserte réelle, marche vers les services, coût d’entretien, taxe foncière et concurrence des maisons.
  • Axes sud vers Seloncourt, Hérimoncourt et Dasle

    Produit que nous pouvons étudier
    Base résidentielle pour des actifs dont le trajet vers plusieurs pôles est démontré
    Ce qui doit être contrôlé
    Horaire posté réel, voiture ou vélo sécurisé, stationnement, accès hiver et dépendance à un employeur unique. Les pôles d’emploi de l’ouest du bassin, Belchamp par exemple, ne sont pas sur cet axe : leur trajet se teste séparément.

Cette grille ne classe ni la sécurité ni la rentabilité des quartiers. Ses périmètres de travail recoupent les quatre conseils de quartier de la Ville — Centre-Cantons, Champs-Montants, Pont de Gland–Courbet-Pergaud et Forges-Montanot — sans s’y superposer. PLU, QPV, PPRI, transports et état du bâti se vérifient à l’adresse candidate.

Une adresse à vérifier

Vous avez repéré un bien à Audincourt ?

Envoyez l’annonce, l’adresse, les plans, les diagnostics, les charges et les premiers devis. Nous confronterons le prix, les travaux, le produit et le loyer aux preuves locales.

Un contrôle local à ne pas découvrir après le bail

Dans le centre, la déclaration de mise en location se vérifie avant l’offre

La page officielle de la Ville présente, depuis le 1er octobre 2022, un dispositif dans le périmètre Audin’Cœur Habitat. Pour un logement nu ou meublé nouvellement loué comme résidence principale, elle demande une déclaration dans les quinze jours suivant la signature du bail. Elle précise également que ce dispositif déclaratif ne permet pas à la commune de refuser la mise en location.

Deux précautions sont essentielles à mi-2026. D’abord, ce périmètre ne couvre pas toute la commune. Ensuite, la note budgétaire municipale 2026 annonce la fin de l’opération programmée d’amélioration de l’habitat et de renouvellement urbain (OPAH-RU) en milieu d’année, alors que la page du dispositif reste accessible. Le maintien exact du périmètre et de la formalité après cette échéance doit donc être confirmé par écrit auprès de la Ville pour chaque adresse et chaque nouveau bail.

Cette vérification n’arrive pas à la fin du projet. Elle doit apparaître avant l’offre, car le périmètre, la conformité du logement, les diagnostics et le calendrier de mise en location peuvent modifier le programme de travaux et la date de premier bail. Une fois la formalité locale cadrée, le prix, les travaux et les honoraires doivent être réunis dans une même assiette.

  1. 1

    Localiser l’adresse

    Demander le périmètre opposable ou à jour à la Ville ; ne pas déduire l’obligation du seul mot « centre ».

  2. 2

    Confirmer la règle en vigueur

    Obtenir une réponse écrite sur le maintien du dispositif après la fin annoncée de l’OPAH-RU.

  3. 3

    Préparer le logement

    Vérifier décence, diagnostics et conformité du bien avant la signature, sans attendre le délai déclaratif.

  4. 4

    Conserver la preuve

    Archiver le formulaire, les pièces et le récépissé avec le bail et l’état du logement.

Formulation exacte

À la date de cette étude, la Ville publie une déclaration dans un périmètre ciblé. Nous ne la transformons ni en « permis » couvrant toute Audincourt, ni en aide à la rénovation encore ouverte.

Le calcul qui change le verdict

Adrien reste intéressant à étudier quand on montre les deux assiettes

La fiche publie 1 590 € de loyers mensuels au total, soit 19 080 € par an. Elle ne ventile ni le loyer par lot ou garage, ni la part HC/CC, ni le statut signé ou encaissé. Ce total suffit néanmoins à vérifier la convention de rendement affichée.

Sur les 229 006 € d’opération globale hors honoraires, 19 080 € représentent 8,33 % brut. Après les trois charges annuelles publiées — 1 184 € de taxe foncière, 300 € d’assurance propriétaire non occupant (PNO) et 1 431 € de gestion — le ratio devient 7,06 %. Ces résultats reproduisent la fiche.

Lorsque les 13 260 € d’honoraires publics sont ajoutés, le coût des composantes atteint 242 266 €. Le brut devient 7,88 % et le résultat après les trois charges listées 6,67 %. Cette seconde lecture ne dévalorise pas le projet : elle permet à l’investisseur de savoir exactement quel coût et quelles charges il compare.

Ce qu’un professionnel doit annoncer

Le rendement ne devient utile qu’avec sa formule, son assiette, la convention du loyer et la liste des coûts absents. Nous montrons les deux lectures pour permettre une comparaison homogène.

  • Coût affiché hors honoraires

    Calcul
    19 080 € / 229 006 €
    Résultat
    8,33 % brut
  • Coût affiché après trois charges

    Calcul
    (19 080 € − 2 915 €) / 229 006 €
    Résultat
    7,06 %
  • Coût honoraires compris

    Calcul
    19 080 € / 242 266 €
    Résultat
    7,88 % brut
  • Coût honoraires compris après trois charges

    Calcul
    (19 080 € − 2 915 €) / 242 266 €
    Résultat
    6,67 %

Les trois charges publiées ne couvrent pas nécessairement vacance, entretien, gros travaux, énergie restant au bailleur, relocation, financement, assurance emprunteur, comptabilité, cotisation foncière des entreprises (CFE) ou fiscalité. Le dernier ratio n’est donc pas un rendement net-net.

Après les chiffres, revenir à l’immeuble

Sécuriser l’opération à l’adresse : parcelle, réseaux et parties communes

Audincourt est couverte par les plans de prévention du risque inondation (PPRI) du Doubs et de l’Allan ainsi que du Gland. Cela ne rend pas toute la commune inondable. Pour chaque cible, nous vérifions la parcelle, les prescriptions, l’état des risques, le sous-sol, les sinistres déclarés et l’assurabilité avant de chiffrer une cave, un garage ou un logement en rez-de-chaussée.

Le plan local d’urbanisme (PLU) publié au Géoportail de l’urbanisme ne valide pas à lui seul une division. Destination, nombre de logements, stationnement, accès, réseaux et éventuelles servitudes doivent être confrontés au projet précis. Dans les secteurs de reconversion comme Forges, une orientation d’aménagement invite aussi à vérifier les sols, le calendrier et les nuisances ; elle ne garantit ni autorisation ni hausse de valeur.

Dans l’immeuble, nous revenons enfin aux postes qui peuvent consommer plusieurs années de loyer : toiture, façade, planchers, compteurs, évacuations, ventilation, accès et sécurité. Le but n’est pas de chercher un actif sans risque ; il est de refuser les risques que le prix et le programme ne peuvent pas absorber.

Adapter la méthode au budget

Petit immeuble ou appartement : quelle échelle de projet choisir ?

Le cas Adrien montre la puissance d’un actif complet : plusieurs logements, des annexes et une esthétique commune. Un immeuble détenu en pleine propriété permet en principe de coordonner l’ensemble sans décision d’une copropriété extérieure, mais la fiche publique ne suffit pas à prouver la structure juridique d’Adrien. Le projet montre aussi l’exigence de trésorerie et de pilotage : 92 000 € de travaux, des réseaux à comprendre, des communs à entretenir et des loyers à documenter lot par lot.

Un appartement peut être plus rationnel pour une première opération si la copropriété est saine, les charges prévisibles et le programme intérieur clairement délimité. Le propriétaire perd une partie de la maîtrise sur le bâti collectif, mais réduit l’ampleur du chantier et le nombre de baux à lancer simultanément.

Nous ne choisissons donc pas l’immeuble parce qu’il affiche plus de portes, ni l’appartement parce qu’il paraît plus simple. Nous comparons le capital mobilisé, les risques collectifs ou directs, la profondeur de la demande, la charge de gestion et la sortie possible. Le format choisi fixe les contraintes opérationnelles ; il reste à regarder ce que le mode de location change pendant la détention et à la sortie.

La fiscalité vient après le bien

Location nue ou location meublée non professionnelle (LMNP) au réel : ce que montre le test Adrien

La réalisation publique est présentée en location meublée non professionnelle (LMNP) et affiche une projection de seize années « sans impôts ». Les pièces accessibles ne montrent pourtant pas la part du terrain, le détail des composants, le traitement facture par facture des 92 000 € de travaux, la cotisation foncière des entreprises, le grand livre des amortissements ni la situation du foyer.

Le module qui suit reconstruit donc un scénario autonome à partir des montants publiés. Il ne prétend pas reconstituer la comptabilité d’Adrien.

Pour comparer les régimes, le scénario applique le même total mensuel de 1 590 € à la location nue et à la location meublée. Cette égalité est une convention : nous ignorons si le montant historique était hors charges (HC) ou charges comprises (CC), ainsi que sa répartition entre les lots et les garages.

La taxe foncière publiée de 1 184 € est reprise sans ventiler la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM). Nous ajoutons comme hypothèses 900 € de comptabilité et 500 € de cotisation foncière des entreprises (CFE), avec 0 € de vacance, d’entretien et de financement. Ces zéros servent uniquement à isoler la fiscalité. Ils ne décrivent pas l’exploitation historique d’Adrien. Si une part de la taxe foncière est récupérable, la traiter en totalité comme charge du propriétaire surestime la déduction : l’avis réel doit remplacer cette convention.

Voici le mécanisme. Le scénario isole une part de terrain de 15 %, décompose le bâti existant en cinq composants et répartit les 92 000 € de travaux entre technique, intérieurs et enveloppe. Cette ventilation produit environ 10 665 € d’amortissements annuels. Pour appliquer la limite de l’article 39 C, le modèle rattache 91,55 % du loyer aux éléments amortissables, selon leur poids dans les bases brutes. Le plafond ressort alors à environ 14 553 €, au-dessus de la dotation. Sans intérêts, le LMNP réel conserve donc environ 4 100 € de bénéfice imposable. La clé de loyer et le classement de la CFE restent des conventions à faire valider par l’expert-comptable.

La revente à 260 000 € après dix ans constitue un stress test séparé, sans frais de vente. Avec les forfaits de 7,5 % pour l’acquisition et de 15 % pour les travaux, le suivi annuel cumule environ 95 220 € d’amortissements immobiliers admis. Pour un cédant unique, la simulation estime l’impôt et les prélèvements à environ 34 817 € en location nue et 65 307 € en LMNP, surtaxe illustrative comprise. Les dépenses réelles de travaux constituent une autre méthode : elles ne s’ajoutent jamais au forfait de 15 %. Ces montants ne prévoient ni le prix de revente ni l’impôt futur d’Adrien. Le notaire devra contrôler le nombre de cédants, les quotes-parts, le statut à la vente, les factures, les amortissements admis et les frais de cession.

Le régime micro des bénéfices industriels et commerciaux (micro-BIC) applicable à la location meublée de longue durée retient, pour les recettes de 2026, un seuil de 83 600 € — contre 77 700 € pour les revenus 2023 à 2025 — et un abattement de 50 %. Son accessibilité dépend toutefois des recettes de référence, du foyer et du mode de détention. En location nue, le micro-foncier serait exclu si les 19 080 € modélisés correspondent bien à des loyers annuels hors charges, puisqu’ils dépasseraient alors le seuil de 15 000 €. Comme la convention historique reste inconnue, le guide ne présente pas cette exclusion comme certaine. Le choix final doit réunir baux, factures, financement, horizon et sortie : la fiscalité peut améliorer une opération solide ; elle ne corrige ni un loyer surévalué, ni un immeuble mal chiffré. Ces calculs ne choisissent pas le bien à votre place. Ils rejoignent maintenant la grille d’achat finale.

Ce que la simulation permet de décider

Dans ce scénario, le LMNP au réel réduit le bénéfice imposable pendant la détention, mais la sortie simulée est plus taxée que la location nue. L’horizon de détention compte donc autant que l’économie annuelle. Le cas historique et la simulation restent deux objets distincts.

Étude de cas fiscale

Simulation pédagogique sur les montants publiés de l’immeuble Adrien : location nue ou location meublée non professionnelle (LMNP) au réel

L’immeuble Adrien publié comme trois logements et trois garages, sur 105 m² de logements est testé en location nue et en location meublée longue durée. La location meublée non professionnelle (LMNP) relève ici des bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Les montants publics du projet sont distingués des hypothèses ajoutées pour la simulation.

Droit et taux vérifiés au . L’estimation d’impôt applique une tranche marginale d’imposition (TMI) de 30,0 % au résultat : elle ne reconstitue ni le barème complet du foyer, ni la contribution sociale généralisée (CSG) déductible, ni une éventuelle contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR) ou contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR). Validation par un expert-comptable et, pour la revente, par le notaire.

  • Prix retenu

    Hypothèse

    119 000,00 €

    1 133,33 €/m²

  • Frais d’acquisition

    Hypothèse

    10 006,00 €

    8,41 % du prix, immobilisés

  • Travaux immobilisés

    Hypothèse

    92 000,00 €

    Ventilation pédagogique distincte du bâti acquis

  • Coût du projet nu

    Calcul

    221 006,00 €

    Prix, frais et travaux immobilisés

  • Mobilier

    Hypothèse

    8 000,00 €

    Amorti ici sur 7 ans

  • Coût du projet meublé

    Calcul

    229 006,00 €

    Avant financement ; les honoraires du barème s’y ajoutent

  • Honoraires d’accompagnement publiés, séparés des bases fiscales

    Barème publié

    13 260,00 €

    6 % de 221 006,00 €, soit 13 260,36 € arrondis à l’euro — prix d’achat + frais de notaire + travaux. Le mobilier compte dans le prix de revient, jamais dans cette assiette. Affichés séparément : ni déduits ni amortis automatiquement.

  • Total des composantes connues

    Calcul

    242 266,00 €

    Les composantes connues atteignent 242 266 € avec ces honoraires. Leur traitement fiscal n’est pas déduit sans facture ni qualification comptable.

  • Recette mensuelle nue modélisée — loyer hors charges ou charges comprises : convention inconnue

    Hypothèse

    1 590,00 €/mois

    Contrefactuel pédagogique : même total mensuel publié que le meublé ; convention HC/CC, loyers lot par lot et part des garages inconnus.

  • Recette mensuelle meublée publiée — loyer hors charges ou charges comprises : convention inconnue

    Hypothèse

    1 590,00 €/mois

    Total mensuel publié pour l’immeuble ; convention HC/CC, ventilation entre les trois logements et part éventuelle des garages inconnues.

Ce que cette étude démontre

  • Le régime réel n’est pas une promesse

    L’avantage dépend des charges, du financement, du plan comptable et du résultat disponible avant amortissement.

  • La CFE se vérifie

    Elle peut être nulle sous une exonération — notamment à 5 000 € de recettes ou moins — puis dépend de la situation et de l’avis ; aucun forfait national ne la remplace.

  • La sortie se calcule dès l’achat

    Depuis le 15 février 2025, les amortissements concernés augmentent la plus-value LMNP par minoration du prix d’acquisition.

Une année stabilisée : trois régimes simulés + un inapplicable

Le calcul porte sur le résultat fiscal annuel, pas sur le cash-flow : le remboursement du capital de l’emprunt n’est pas une charge fiscale et n’apparaît donc pas ici.

  • Location nue — micro-foncier
    Inapplicable ici

    Inapplicable dans ce scénario uniquement si les 19 080 € modélisés sont bien des loyers nus annuels hors charges : ils dépasseraient alors le seuil de 15 000 €. La convention HC/CC historique est inconnue ; le résultat micro-foncier reste un repère mathématique barré, pas une option présentée comme certaine.

    Aucun résultat chiffré présenté comme accessible

  • Location nue — régime réel

    charges réelles ; TMI 30,0 % + PS 17,2 %

    Loyers annuels19 080,00 €
    Charges ou abattement2 915,00 €
    Résultat avant amortissement16 165,00 €
    Base imposable estimée16 165,00 €

    Impôt sur le revenu (IR) + prélèvements sociaux estimés

    7 629,88 €

  • LMNP — micro-BIC

    abattement forfaitaire de 50 % ; TMI 30,0 % + PS 18,6 %

    Loyers annuels19 080,00 €
    Charges ou abattement9 540,00 €
    Résultat avant amortissement9 540,00 €
    Base imposable estimée9 540,00 €

    Impôt sur le revenu (IR) + prélèvements sociaux estimés

    4 636,44 €

  • LMNP — régime réel

    charges + amortissement plafonné ; TMI 30,0 % + PS 18,6 %

    Loyers annuels19 080,00 €
    Charges hors amortissement4 315,00 €
    Résultat avant amortissement14 765,00 €
    Dotation théorique10 664,82 €
    Plafond article 39 C14 552,75 €
    Comptabilité hors plafond 39 C ; CFE hors plafond par convention du modèle1 400,00 €
    Amortissement admis cette année10 664,82 €
    Amortissement reporté0,00 €
    Résultat BIC après amortissement4 100,18 €

    Impôt sur le revenu (IR) + prélèvements sociaux estimés

    1 992,69 €

Concrètement, ce scénario central ne montre pas un meublé « sans impôt » : sans intérêts, vacance ni entretien, le LMNP réel conserve environ 4 100 € de bénéfice imposable. La comparaison porte sur l’impôt marginal, pas sur le cash-flow.

Le régime micro des bénéfices industriels et commerciaux (micro-BIC) applicable à la location meublée de longue durée est en principe accessible sous le seuil de 83 600 € applicable aux recettes de 2026 — 77 700 € pour les revenus 2023 à 2025 —, avec un abattement de 50 %, sous réserve des recettes de référence, du foyer et du mode de détention.

Charges réelles communes retenues : Taxe foncière publiée — taxe d’enlèvement des ordures ménagères et parts récupérables non ventilées 1 184 €, copropriété non récupérable 0 €, assurance propriétaire non occupant (PNO) 300 €, entretien 0 €, intérêts et assurance emprunteur 0 €, gestion 7,5 %. La branche meublée ajoute 900 € de comptabilité et retient 500 € de cotisation foncière des entreprises (CFE). Provision pédagogique : les recettes modélisées dépassent 5 000 €, mais l’avis réel, l’année de création et toute exonération applicable doivent être contrôlés. La situation, les exonérations applicables et l’avis réel de CFE priment sur cette hypothèse.

Copropriété, entretien, vacance et financement sont fixés à 0 € uniquement pour isoler la comparaison fiscale ; ces zéros ne décrivent pas l’exploitation historique d’Adrien.

Pour calculer le plafond de l’article 39 C, le modèle rattache 91,55 % du loyer aux éléments amortissables, au prorata de leur poids dans les bases brutes. Cette clé n’est pas un forfait légal et doit être confirmée par l’expert-comptable. Le Bulletin officiel des finances publiques (BOFiP) place la comptabilité hors du plafond. Le modèle traite aussi la CFE hors plafond par convention, sans attribuer expressément ce traitement au paragraphe 70 du BOFiP. La limite calculée ressort à 14 552,75 €. Le résultat BIC après amortissement reste de 4 100,18 €. La qualification de chaque poste doit être validée sur le dossier réel.

Plan d’amortissement par composants

Les frais d’acquisition sont immobilisés dans cet exemple. La quote-part terrain de 15,0 % est une hypothèse de travail, jamais un forfait opposable. Les travaux immobilisés et le mobilier sont ventilés séparément. Les durées doivent refléter l’état, les factures et l’utilisation attendue de chaque composant.

Tableau détaillé : faites glisser horizontalement pour voir toutes les colonnes.

Ventilation et dotation annuelle théorique du plan d’amortissement
ComposantBaseDuréeDotation/anCe que couvre l’hypothèse
Terrain (non amortissable)19 350,90 €0,00 €Quote-part foncière à documenter pour le bien réel
Structure / gros œuvre76 758,57 €80 ans959,48 €Quote-part adaptée d’un exemple BOFiP ; consistance, durée résiduelle et état réel à justifier.
Toiture / couverture10 965,51 €25 ans438,62 €Quote-part pédagogique ; consistance et durée à confirmer sur l’immeuble.
Installations électriques5 482,76 €25 ans219,31 €Réseaux incorporés ; ventilation à confirmer sur factures et diagnostic.
Étanchéité5 482,76 €15 ans365,52 €Éléments significatifs et identifiables uniquement.
Agencements intérieurs existants10 965,51 €15 ans731,03 €Cloisons, revêtements et équipements incorporés existants.
Travaux techniques36 800,00 €20 ans1 840,00 €40 % des 92 000 € publiés ; hypothèse pédagogique à remplacer par les factures.
Intérieurs, cuisines et salles d’eau46 000,00 €10 ans4 600,00 €50 % des 92 000 € ; hypothèse à ventiler composant par composant sur les factures.
Enveloppe, fenêtres ou toiture9 200,00 €25 ans368,00 €10 % des 92 000 € ; hypothèse pédagogique, nature exacte inconnue.
Mobilier et équipements8 000,00 €7 ans1 142,86 €Inventaire séparé ; durée à adapter équipement par équipement
Dotation théorique totale10 664,82 €10 664,82 € admis dans l’année, dans la limite calculée à partir des loyers et des charges afférentes aux biens ; 0,00 € reste suivi séparément.

Concrètement, les lignes du tableau créent environ 10 665 € de dotation annuelle théorique. Dans le scénario central sans intérêts, cette dotation reste sous le plafond de l’article 39 C et peut être admise en totalité. Cela ne valide ni les durées ni la ventilation du bien réel.

Grand livre fiscal simplifié sur 10 ans

Pour rendre le cumul contrôlable, le scénario garde chaque année le même loyer et les mêmes charges. Il admet d’abord la dotation courante, au prorata des lignes actives entre bâti acquis, travaux immobilisés et mobilier. S’il reste une capacité de déduction, le modèle reprend les amortissements reportés, des plus anciens aux plus récents. Ce choix pédagogique n’anticipe pas le grand livre réel de l’expert-comptable.

Niveau avancé : faites glisser horizontalement pour suivre les 10 années.

Suivi annuel des amortissements théoriques, admis et reportés
AnnéeDotation crééeAdmis dans l’annéeCumul immobilier admisReport fin d’année
110 664,82 €10 664,82 €9 521,96 €0,00 €
210 664,82 €10 664,82 €19 043,93 €0,00 €
310 664,82 €10 664,82 €28 565,89 €0,00 €
410 664,82 €10 664,82 €38 087,85 €0,00 €
510 664,82 €10 664,82 €47 609,82 €0,00 €
610 664,82 €10 664,82 €57 131,78 €0,00 €
710 664,82 €10 664,82 €66 653,75 €0,00 €
89 521,96 €9 521,96 €76 175,71 €0,00 €
99 521,96 €9 521,96 €85 697,67 €0,00 €
109 521,96 €9 521,96 €95 219,64 €0,00 €

Concrètement, ce suivi sépare ce qui est créé, admis ou reporté chaque année. Pour la revente, la colonne décisive est le cumul des amortissements immobiliers admis, pas la dotation théorique totale qui inclut aussi le mobilier.

Pourquoi la valeur du terrain change tout

À ventilation et durées identiques, augmenter la part non amortissable réduit mécaniquement la dotation. Cette sensibilité n’autorise pas à choisir le taux le plus favorable : comparables fonciers, tantièmes, valeur du bâti et documentation comptable doivent l’étayer.

  • Terrain 10,0 %

    10 824,47 €/an

  • Terrain 15,0 %

    10 664,82 €/an

    Scénario central
  • Terrain 20,0 %

    10 505,18 €/an

  • Terrain 25,0 %

    10 345,53 €/an

Revente après 10 ans : l’amortissement n’a pas disparu

Le scénario suppose une vente à 260 000,00 € et 0,00 € de frais de cession, soit 260 000,00 € nets.

Pour la plus-value, les frais d’acquisition sont retenus au forfait de 7,5 %, soit 8 925,00 €. Les 8,41 % du coût d’entrée ne seraient utilisables qu’avec les justificatifs admis.

Après plus de cinq ans, l’article 150 VB permet, sous conditions, une majoration forfaitaire pour travaux de 15,0 % du prix d’acquisition lorsqu’ils ne sont pas justifiés. Elle représente ici 17 850,00 €.

Dans la branche « LMNP réel », le scénario minore ensuite ce prix de 95 219,64 € d’amortissements immobiliers supposés admis. Comme il utilise le forfait travaux, ce cumul prudent comprend le bâti acquis et les travaux immobilisés ; le mobilier en est exclu.

Les dépenses réelles de travaux justifiées et le forfait de 15,0 % sont deux méthodes exclusives : elles ne se cumulent jamais. Le notaire doit confirmer la méthode disponible et l’absence de double compte.

  • Sans majoration forfaitaire pour travaux

    Lecture volontairement défavorable si aucune dépense réelle n’est ajoutée au prix d’acquisition.

    Location nue

    IR
    17 565,98 €
    PS
    20 842,76 €
    Surtaxe
    1 849,05 €
    Total
    40 257,78 €

    LMNP réel

    IR
    30 230,19 €
    PS
    35 869,37 €
    Surtaxe
    6 230,19 €
    Total
    72 329,74 €
  • Avec forfait travaux de 15,0 %

    Central

    Scénario central du tableau ci-dessous ; éligibilité et non-double-compte à confirmer par le notaire.

    Location nue

    IR
    15 191,93 €
    PS
    18 025,85 €
    Surtaxe
    1 599,15 €
    Total
    34 816,92 €

    LMNP réel

    IR
    27 856,14 €
    PS
    33 052,46 €
    Surtaxe
    4 398,34 €
    Total
    65 306,93 €

Comparaison détaillée : faites glisser horizontalement pour voir les deux régimes.

Comparaison de la plus-value et de son imposition en location nue et LMNP réel
ÉtapeLocation nueLMNP réel
Prix d’acquisition + frais forfaitaires de 7,5 %127 925,00 €127 925,00 €
Forfait travaux de 15,0 %17 850,00 €17 850,00 €
Amortissements immobiliers admis (bâti + travaux)0,00 €95 219,64 €
Plus-value brute estimée114 225,00 €209 444,64 €
Base d’impôt sur le revenu (IR) après abattement de 30,0 %79 957,50 €146 611,25 €
Base de prélèvements sociaux (PS) après abattement de 8,25 %104 801,44 €192 165,45 €
Impôt sur le revenu (IR) à 19 %15 191,93 €27 856,14 €
Prélèvements sociaux (PS) à 17,2 %18 025,85 €33 052,46 €
Surtaxe sur les plus-values élevées1 599,15 €4 398,34 €
Total estimé, surtaxe comprise34 816,92 €65 306,93 €

Les totaux centraux incluent une surtaxe illustrative pour un cédant unique. Nombre de cédants, quotes-parts, statut à la vente et frais de cession peuvent modifier le résultat ; le notaire liquide l’impôt réel.

Avec le forfait travaux retenu dans le scénario central, la charge fiscale estimée de sortie augmente de 30 490,01 € en LMNP réel. Sans cette majoration, l’écart ressortirait à 32 071,96 €. Ce n’est pas un “remboursement” euro pour euro de l’avantage annuel : travaux réellement admis, règles anti-double compte, abattements de durée, exceptions légales et nature exacte des amortissements modifient le calcul notarial.

Ce que nous cherchons, transformons et refusons

Notre grille d’achat tient en trois décisions, pas en un rendement moyen

Après la simulation fiscale, revenons à la décision d’achat. Notre méthode tient en trois verbes : chercher un actif lisible, transformer seulement les défauts corrigeables et renoncer dès que le coût complet, le risque ou le loyer nécessaire devient incohérent. La grille ci-dessous résume cette discipline.

  1. 1

    Chercher

    Adresse, usages, demande, prix signé et sortie cohérente avant toute projection de rendement.

  2. 2

    Transformer

    Technique, plan, confort, esthétique et robustesse au service d’un locataire clairement identifié.

  3. 3

    Renoncer

    Risque non chiffrable, loyer irréaliste, actif illiquide ou coût complet supérieur aux alternatives rénovées.

Audincourt n’est pas un rendement moyen

C’est une succession de décisions : acheter sous une assiette claire, transformer pour un usage, louer selon des comparables et conserver une sortie.

Du premier calcul à la mise en location

Ce que nous pouvons prendre en charge à Audincourt

Audincourt appartient à notre terrain d’intervention réel. L’immeuble Adrien donne un point de départ concret pour le projet suivant : transformer un actif, clarifier chaque usage et arbitrer sur le coût complet. La prochaine opération aura naturellement son adresse, son chantier, ses loyers et ses contraintes propres.

L’accompagnement peut réunir la définition du produit, la recherche du bien et l’analyse de l’adresse. Il peut aussi intégrer le programme de travaux, la coordination des étapes, l’ameublement et la préparation de la mise en location. Son périmètre dépend du mandat ; le financement, le régime fiscal et la décision d’acquisition restent validés selon votre dossier.

Pour que le premier échange débouche sur une décision utile, transmettez votre budget, votre apport et votre horizon, ou une annonce avec l’adresse, les plans, le diagnostic de performance énergétique (DPE), la taxe foncière, les charges, les autres diagnostics et les premiers devis. Nous appliquerons alors la même grille que sur le cas Adrien, avec les données de votre bien.

Projet clé en main

Investir à Audincourt sans piloter seul toutes les portes du projet

Le premier échange sert à vérifier que le budget, le produit, la ville et le niveau de délégation sont cohérents avant toute recherche.

Avant de signer

Checklist Audincourt avant de faire une offre

  1. 1

    Extraire les mutations DVF comparables dans la même rue et les rues adjacentes, avec état et annexes aussi proches que possible.

  2. 2

    Distinguer loyer hors charges, provisions récupérables, énergie restante et budget charges comprises pour chaque comparable.

  3. 3

    Identifier le profil locataire, son lieu de travail ou d’étude et tester le trajet porte à porte aux horaires réels.

  4. 4

    Visiter la micro-adresse le matin, en soirée et le week-end ; documenter bruit, commerces, stationnement et vacance visible.

  5. 5

    Vérifier au Géoportail de l’urbanisme la destination, le zonage, les servitudes et la faisabilité de toute division.

  6. 6

    Interroger Géorisques, le plan de prévention du risque inondation (PPRI), l’état des risques, les sinistres et l’assurabilité à la parcelle.

  7. 7

    Confirmer auprès de la Ville si l’adresse et le nouveau bail relèvent encore de la déclaration de mise en location.

  8. 8

    Contrôler structure, toiture, façade, planchers, humidité, réseaux, évacuations, ventilation, compteurs et accès.

  9. 9

    Documenter chaque lot et annexe : surface, plan, destination, accès, compteur, loyer, charges et état.

  10. 10

    Chiffrer les travaux par poste et prévoir, comme hypothèse de prudence, une réserve de 10 à 15 % adaptée à l’état et à la profondeur du chantier.

  11. 11

    Ajouter honoraires, mobilier, vacance, entretien, gros travaux, gestion, assurance, financement, comptabilité, cotisation foncière des entreprises (CFE) et fiscalité selon le scénario.

  12. 12

    Tester une baisse de loyer, un mois de vacance et une revente inférieure au scénario central avant de signer.

Transparence

Méthodologie et limites

  • Demandes de valeurs foncières (DVF) : calcul Hagnéré depuis le fichier national 2025 publié en avril 2026, SHA-256 ef03b7230a6cfea53cebb369069657fda56e9f7ba8fe58282e148a3b171fa107 ; blocs contigus, vente, un appartement, aucune maison, 9 à 200 m² et 200 à 5 000 €/m².
  • Une mutation est renseignée à 0 pièce principale ; elle reste dans les 73 ventes globales mais pas dans les quatre lignes par typologie, qui totalisent 72 ventes.
  • Observatoire local des loyers (OLL) : loyers acquittés du parc privé loué vide au 1er janvier 2025, sur 1 324 logements enquêtés. La médiane de 8,2 €/m² hors charges (HC) est celle de la zone de prix « Axe Héricourt–Montbéliard–Audincourt », dont le secteur d’enquête couvre dix-neuf communes — dix-huit de Pays de Montbéliard Agglomération, plus Héricourt —, et non celle de la seule commune.
  • Insee : la vacance communale de 12,5 % couvre tout le parc en 2023. La vacance commerciale de 5,4 % concerne le parc locatif privé de Pays de Montbéliard Agglomération (PMA) en 2025 ; les deux mesures ne sont ni substituables ni converties en mois sans loyer.
  • Marché locatif : neuf annonces de location à Audincourt ont été relevées sur Leboncoin le 21 juillet 2026. L’échantillon est intentionnel et non représentatif ; les montants sont demandés, pas signés, et certaines annonces ne ventilent pas le loyer hors charges (HC) et les charges.
  • Transports : le relevé du 21 juillet 2026 portait sur les horaires 2025-2026, depuis retirés du site d’évolitY. Lignes, terminus, fréquences et communes desservies ont été recontrôlés le 24 août 2026 sur le millésime 2026-2027, ligne par ligne. Les fréquences publiées valent pour la ligne entière et non pour un arrêt donné.
  • Micro-secteurs : les noms de la grille ont été recontrôlés le 24 août 2026 sur la Base adresse nationale, le SIG Politique de la ville, les orientations d’aménagement du PLU et les conseils de quartier de la Ville. Deux libellés ne résistaient pas au contrôle et ont été corrigés : « Pré-Daim », introuvable dans le Doubs sous ce nom, et Belchamp, situé à l’ouest du bassin et non sur l’axe sud. La grille reste un découpage de travail, pas un zonage officiel.
  • Cas Adrien : les montants, loyers et photographies viennent de la fiche et des données publiques. Ils ne prouvent ni baux signés, ni occupation, ni délai de location, ni ventilation par lot.
  • Coût Adrien : 229 006 € additionne achat, frais, travaux et mobilier ; 242 266 € ajoute les 13 260 € d’honoraires publics. Les quatre rendements sont des recalculs arithmétiques sur ces deux assiettes.
  • Déclaration de mise en location : la page officielle reste accessible, mais la note budgétaire 2026 annonce la fin de l’opération programmée d’amélioration de l’habitat et de renouvellement urbain (OPAH-RU) en milieu d’année. L’obligation et son périmètre doivent être confirmés par écrit avant chaque opération.
  • Fiscalité : simulation autonome sur les montants publiés. Elle reprend le même loyer en nu et en meublé, une convention de loyer hors charges ou charges comprises inconnue et une taxe foncière de 1 184 € sans ventilation de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM). La part de terrain de 15 %, la ventilation des travaux, la cotisation foncière des entreprises (CFE) et la comptabilité sont des hypothèses ; vacance, entretien et financement sont fixés à 0 €. La revente à 260 000 € après dix ans est un stress test, pas un résultat d’Adrien.
  • Aucune donnée, photographie, présence locale ou simulation ne garantit rendement, fiscalité, délai de location, occupation ou prix de revente.

Prochaine revue réglementaire prévue avant le .

Réponses directes

Questions fréquentes

Est-il encore intéressant d’investir à Audincourt en 2026 ?

Oui, si le prix signé laisse assez de place à une transformation adaptée à la micro-adresse et au locataire visé. Notre extraction 2025 des Demandes de valeurs foncières (DVF) donne une médiane de 893 €/m². Mais les 12,5 % de logements vacants dans l’ensemble du parc communal imposent de contrôler le plan, l’état, les charges, le diagnostic de performance énergétique (DPE), le trajet et le loyer. La ville seule ne garantit aucune rentabilité.

Quel est le prix d’un appartement à Audincourt ?

Dans notre extraction 2025 des Demandes de valeurs foncières (DVF), la médiane atteint 893 €/m² sur 73 ventes filtrées, avec un premier quartile à 746 € et un troisième à 1 196 €/m². Les deux-pièces ne comptent que neuf ventes et les studios quatre : les comparables de même rue, de même état et de même surface priment sur ces médianes.

Quel loyer retenir pour un projet à Audincourt ?

Comme point de départ, l’Observatoire local des loyers (OLL) donne une médiane de 8,2 €/m² hors charges (HC) pour la zone Héricourt–Montbéliard–Audincourt, plus large que la seule commune. Le relevé de juillet 2026 montre ensuite une forte dispersion selon le plan, les charges, le mobilier, le diagnostic de performance énergétique et les annexes. Nous préparons un scénario prudent en loyer HC et en budget charges comprises (CC), puis nous le confrontons aux candidats et au bail signé.

Pourquoi parle-t-on de 12,5 % et de 5,4 % de vacance ?

Ces deux taux ne mesurent pas la même chose. Les 12,5 % de l’Insee concernent tous les logements vacants d’Audincourt en 2023. Les 5,4 % de l’Agence départementale d’information sur le logement (ADIL) concernent la vacance commerciale du parc locatif privé à l’échelle de Pays de Montbéliard Agglomération (PMA) en 2025. Aucun ne donne la durée de vacance d’un appartement précis.

Vaut-il mieux acheter un studio, un T2 ou un T3 à Audincourt ?

Aucun format ne gagne automatiquement. Le studio peut fonctionner avec un bon plan, un trajet démontré et un budget total cohérent, mais les ventes 2025 issues des Demandes de valeurs foncières (DVF) sont peu nombreuses sur les petites surfaces. Nous étudions volontiers les vrais deux-pièces de 35 à 47 m² et les trois-pièces de 50 à 65 m² lorsque les chambres, les charges, le stationnement et le loyer correspondent à la cible.

Les garages améliorent-ils toujours un immeuble de rapport ?

Non. À Audincourt, la voiture structure les déplacements et un garage peut être utile, mais sa valeur dépend de l’accès, de l’état, du statut, de la demande et du loyer réellement signé. La fiche Adrien publie trois garages sans surface ni loyer séparé : nous ne leur attribuons aucun revenu automatique.

Quels quartiers d’Audincourt faut-il éviter ?

Nous n’excluons aucun quartier par principe. Centre, Forges–Montanot, Champs Montants, Arbletiers, Pont de Gland et les axes sud demandent des contrôles différents. Un quartier prioritaire de la politique de la ville (QPV) n’est pas une note de sécurité. La décision se prend à la parcelle et à l’immeuble, selon le bâti, les charges, les risques, le trajet et la revente.

Le permis de louer concerne-t-il toute la ville ?

Non. La Ville publie une déclaration de mise en location dans le périmètre Audin’Cœur Habitat, pas une autorisation générale couvrant Audincourt. Comme la note budgétaire 2026 annonce la fin de l’opération programmée d’amélioration de l’habitat et de renouvellement urbain (OPAH-RU) en milieu d’année, la formalité et son périmètre doivent être confirmés par écrit pour l’adresse concernée.

Comment calculer le coût complet d’un investissement à Audincourt ?

Il faut additionner prix, frais d’acquisition, travaux, mobilier, honoraires et réserve, puis modéliser les charges d’exploitation, la vacance, l’entretien, le financement, la comptabilité et la fiscalité. Pour Adrien, les composantes publiques passent de 229 006 € hors honoraires à 242 266 € honoraires compris.

Faut-il acheter un appartement ou un petit immeuble ?

L’appartement limite souvent l’ampleur du chantier mais dépend de la copropriété. Le petit immeuble offre davantage de maîtrise et plusieurs usages, mais concentre toiture, réseaux, communs, trésorerie et gestion chez le propriétaire. Le bon format dépend du budget, de l’expérience, de la cible locative et de la sortie.

Peut-on reprendre les seize années sans impôt affichées sur la fiche Adrien ?

Non. La fiche publie une projection de seize années en location meublée non professionnelle (LMNP), mais elle ne donne ni le plan d’amortissement, ni la ventilation du terrain et des composants, ni le traitement des travaux, ni la cotisation foncière des entreprises (CFE), ni la situation du foyer. Cette durée ne peut donc pas devenir une promesse. Il faut reconstruire une simulation distincte et la faire relire par les professionnels du dossier.

Que montre la comparaison entre location nue et location meublée non professionnelle (LMNP) au réel ?

Elle compare les deux régimes avec le même loyer mensuel de 1 590 €, même si nous ignorons s’il était hors charges (HC) ou charges comprises (CC), ainsi que sa répartition entre les lots. Pour appliquer la limite d’amortissement de l’article 39 C, le modèle rattache 91,55 % du loyer aux éléments amortissables selon une clé pédagogique à valider. Sans intérêts, vacance ni entretien, avec 900 € de comptabilité et 500 € de cotisation foncière des entreprises (CFE), le LMNP réel conserve environ 4 100 € de bénéfice imposable. Ce résultat ne reconstitue pas la comptabilité d’Adrien.

Comment le plan d’amortissement par composants est-il construit ?

Il s’agit d’une ventilation illustrative, pas du plan comptable d’Adrien. Le scénario retire 15 % de terrain, puis répartit le bâti entre structure, toiture, électricité, étanchéité et agencements. Il ventile séparément les 92 000 € de travaux entre technique, intérieurs et enveloppe, puis les 8 000 € de mobilier sur sept ans. Cette grille illustre la méthode du Bulletin officiel des finances publiques (BOFiP) ; les factures et l’état réel doivent la remplacer.

La cotisation foncière des entreprises (CFE) de l’immeuble Adrien est-elle réellement de 500 € ?

Non. Les 500 € sont une provision pédagogique, pas le montant de l’avis d’Adrien. La location meublée est en principe passible de CFE et les recettes modélisées dépassent 5 000 €, mais l’année de création, les exonérations et l’avis local doivent être vérifiés. Le scénario traite cette CFE comme une charge d’activité hors du plafond de l’article 39 C. C’est une convention à valider, pas une exclusion expressément nommée par le Bulletin officiel des finances publiques (BOFiP).

Pourquoi le guide simule-t-il une revente à 260 000 € ?

Les 260 000 € sont uniquement une hypothèse de stress test après dix ans, pas une estimation de l’immeuble ni un projet de vente. Avec les forfaits de 7,5 % et 15 %, la simulation d’un cédant unique estime environ 34 817 € d’impôt et de prélèvements en location nue, contre 65 307 € en location meublée non professionnelle (LMNP), surtaxe comprise mais hors frais de cession. Le notaire devra contrôler les quotes-parts, le statut à la vente, les factures, les amortissements admis et la méthode retenue pour les travaux.

Quels documents transmettre à Hagnéré pour étudier un bien à Audincourt ?

Transmettez l’annonce, l’adresse exacte, les plans, le diagnostic de performance énergétique (DPE), l’état des risques, la taxe foncière, les autres diagnostics et les charges. Pour un lot en copropriété, ajoutez le règlement et les trois derniers procès-verbaux. Pour un immeuble, ajoutez la destination, les compteurs, les baux, les annexes et les premiers devis par poste.

Traçabilité

Sources contrôlées

Les liens ci-dessous permettent de vérifier le chiffre, sa période et son périmètre. Les moyennes ne remplacent pas les données du bien étudié.

  1. 01Dossier complet de la commune d’AudincourtInseeRP et Filosofi 2023, publié le 16 juillet 2026
  2. 02Dossier complet de Pays de Montbéliard AgglomérationInseeRecensement 2023, publié en juillet 2026
  3. 03Demandes de valeurs foncières — fichier national 2025DGFiP / EtalabMutations 2025, fichier publié en avril 2026
  4. 04Niveau des loyers de la zone de prix couvrant AudincourtObservatoires locaux des loyers / ADIL du DoubsLoyers au 1er janvier 2025
  5. 05Les loyers dans le parc locatif privé du secteur de Montbéliard en 2025OLL / ADIL du DoubsLoyers au 1er janvier 2025, rapport daté d’avril 2026
  6. 06Plan local d’urbanisme opposable d’AudincourtGéoportail de l’urbanismeDocument 25031_PLU_20240923, publié le 13 décembre 2024
  7. 07Orientations d’aménagement et de programmation du PLUVille d’AudincourtPLU approuvé, document consulté en juillet 2026
  8. 08Quartiers prioritaires d’AudincourtSIG Politique de la villeGéographie prioritaire 2024–2030
  9. 09Risques d’inondation sur la commune d’AudincourtGéorisquesPPRI en vigueur, fiche mise à jour le 12 juin 2025
  10. 10Les quatre conseils de quartier d’AudincourtVille d’AudincourtPage consultée le 24 août 2026
  11. 11Déclaration de mise en location dans le périmètre Audin’Cœur HabitatVille d’AudincourtDispositif publié depuis le 1er octobre 2022, page consultée le 21 juillet 2026
  12. 12Note de présentation du budget primitif 2026Ville d’AudincourtBudget 2026, note publiée en mai 2026
  13. 13Horaires des lignes du réseau évolitYévolitY / Pays de Montbéliard AgglomérationHoraires 2026-2027, page consultée le 24 août 2026
  14. 14THNS 2 — Audincourt Champs-Montants ↔ Grand-Charmont Les FougèresévolitY / Pays de Montbéliard AgglomérationRéseau 2026-2027, fiche de ligne consultée le 24 août 2026
  15. 15THNS 3 — Hérimoncourt La Bouloie ↔ Sainte-Suzanne Saint-Michel, via AudincourtévolitY / Pays de Montbéliard AgglomérationRéseau 2026-2027, fiche de ligne consultée le 24 août 2026
  16. 16THNS 4 — Montbéliard Acropole ↔ Audincourt BazaineévolitY / Pays de Montbéliard AgglomérationRéseau 2026-2027, fiche de ligne consultée le 24 août 2026
  17. 17THNS 5 — Montbéliard Acropole ↔ Mandeure Le Clos, via AudincourtévolitY / Pays de Montbéliard AgglomérationRéseau 2026-2027, fiche de ligne consultée le 24 août 2026
  18. 18Ligne D — Montbéliard et Audincourt ↔ gare TGV de Meroux-Moval et hôpital Nord Franche-ComtéévolitY / Pays de Montbéliard AgglomérationRéseau 2026-2027, fiche de ligne consultée le 24 août 2026
  19. 19Ligne F — Montbéliard Acropole ↔ Audincourt Arbletiers, via Exincourt et ÉtupesévolitY / Pays de Montbéliard AgglomérationRéseau 2026-2027, fiche de ligne consultée le 24 août 2026
  20. 20Ligne H — Audincourt Place du marché ↔ Pont-de-Roide PasserelleévolitY / Pays de Montbéliard AgglomérationRéseau 2026-2027, fiche de ligne consultée le 24 août 2026
  21. 21Immeuble Adrien de 105 m² à Audincourt — fiche projetHagnéré InvestissementFiche publique consultée le 21 juillet 2026
  22. 22Données publiques de l’immeuble AdrienHagnéré InvestissementAPI de production consultée le 21 juillet 2026
  23. 23Caractère professionnel ou non de la location meubléeBOFiP-ImpôtsDoctrine au 15 avril 2026
  24. 24Charges déductibles et déficit foncier en location nueBOFiP-ImpôtsDoctrine consultée le 21 juillet 2026
  25. 25Régimes d’imposition des locations meubléesDirection générale des Finances publiquesRègles consultées le 21 juillet 2026
  26. 26Prélèvements sociaux sur les revenus locatifs en 2026Direction générale des Finances publiquesMise à jour du 17 juillet 2026
  27. 27Amortissement des immeubles et méthode par composantsBOFiP-ImpôtsDoctrine consultée le 21 juillet 2026
  28. 28Plafond et report des amortissements des biens louésBOFiP-ImpôtsArticle 39 C, doctrine consultée le 21 juillet 2026
  29. 29CFE et location meublée : principe et exonérationsDirection générale des Finances publiquesMise à jour du 8 juillet 2026
  30. 30Calcul de la plus-value lors de la vente d’un logement meubléDirection générale des Finances publiquesMise à jour du 10 juillet 2026
  31. 31Article 150 VB du code général des impôtsLégifranceVersion en vigueur depuis le 21 février 2026
  32. 32Article 50-0 du CGI — seuil et abattement du micro-BICLégifranceVersion en vigueur consultée le 21 juillet 2026
  33. 33Impôt sur le revenu — revenus d’une location meublée : seuils et abattements du micro-BICService-Public.fr / DILARecettes 2026, page consultée le 24 août 2026
  34. 34Régime micro-foncier et seuil de 15 000 €BOFiP-ImpôtsDoctrine au 6 mars 2025, consultée le 21 juillet 2026
  35. 35Location meublée : terrain non amortissableBOFiP-ImpôtsDoctrine consultée le 21 juillet 2026
  36. 36Report des amortissements régulièrement différésBOFiP-ImpôtsDoctrine consultée le 21 juillet 2026
  37. 37Notice 2048-IMM 2026 — plus-value immobilière, travaux et surtaxeDirection générale des Finances publiquesMillésime 2026 consulté le 21 juillet 2026
  38. 38Studio meublé — 20 m² — centre-villeLeboncoinAnnonce observée le 21 juillet 2026
  39. 39T2 meublé — 20 m²LeboncoinAnnonce observée le 21 juillet 2026
  40. 40Studio meublé — 30 m² — centre-villeLeboncoinAnnonce observée le 21 juillet 2026
  41. 41T2 rénové — 36 m² — centre-villeLeboncoinAnnonce observée le 21 juillet 2026
  42. 42T2 meublé — 47 m²LeboncoinAnnonce observée le 21 juillet 2026
  43. 43T3 meublé — 51 m²LeboncoinAnnonce observée le 21 juillet 2026
  44. 44T3 — 60 m² — sixième étageLeboncoinAnnonce observée le 21 juillet 2026
  45. 45T3 avec jardin — 60 m²LeboncoinAnnonce observée le 21 juillet 2026
  46. 46T4 rénové — 80 m² — centre-villeLeboncoinAnnonce observée le 21 juillet 2026