Hagnéré Investissement
Analyse sourcée
Données officielles datées
Aucune performance garantie

Guide immobilier — Exincourt

Investir à Exincourt en 2026 : le coût connu de 24 m² rénovés

À Exincourt, le Studio de Romain montre comment 24 m² peuvent devenir un vrai logement pour jeune actif : une cuisine ouverte avec bar, un coin nuit lisible et une salle de bains aménagée sous pente. Cette transformation, menée après un achat à 31 000 € et 29 744 € de travaux, donne le fil du guide : ce que chaque euro de chantier crée, le loyer que le marché local peut reconnaître et le coût fini qu’une revente prudente peut encore absorber.

Analyse et calculs par Quentin Hagnéré Mis à jour le 26 min de lecture 38 sources identifiées

Une réalisation au cœur de notre zone

Exincourt est un terrain d’intervention concret pour Hagnéré

À Exincourt, nous avons déjà mené et documenté la transformation d’une petite surface destinée à un jeune actif. Ce cas montre comment nous articulons recherche du bien, analyse du coût complet, rénovation, ameublement et mise en location ; l’accompagnement exact dépend du mandat et du projet.

Comprendre l’investissement clé en main
Dans ce guide

Décision

Oui, si chaque euro de chantier achète un usage

Oui, Exincourt peut fonctionner pour une petite surface très bien pensée, lorsque le chantier crée des usages que le loyer local reconnaît et que le coût fini reste revendable.

Le Studio de Romain montre la méthode : partir des usages, chiffrer le coût fini, confronter le loyer à des annonces traçables, puis tester la revente. À Exincourt, l’absence de ventes DVF 2025 en T1 ou T2 oblige à fixer l’offre à partir du bien, des devis et d’une sortie prudente — pas d’une moyenne communale.

Quand nous pouvons construire le projet
  • créer un petit logement dont les usages, la lumière, le rangement et l’équipement sont vérifiés avant le chantier
  • viser un jeune actif ou un ménage mobile dans le bassin, avec stationnement ou trajet réellement testé
  • acheter lorsque l’opération reste lisible après frais d’acquisition, travaux, mobilier, honoraires et marge d’aléas
  • comparer location nue et meublée sur l’exploitation et la revente, avec les pièces du dossier
Quand le coût fini nous fait passer notre tour
  • prendre les 31 000 € d’achat de Romain pour le coût du projet, alors que les lignes visibles atteignent 70 493 €
  • appliquer 18,75 € par mètre carré à un nouveau studio en reprenant les 450 € de la fiche de Romain, qui restent une hypothèse de travail non sourcée
  • engager un chantier important sans ventilation de devis, audit de copropriété, DPE et contrôle à la parcelle
  • supposer que les amortissements LMNP effacent durablement l’impôt sans examiner la CFE, l’article 39 C et la plus-value

Le produit fini d’abord

Le Studio de Romain : trois images montrent ce que le chantier a créé

La fiche publique présente un T1 de 24 m² au troisième étage, rénové puis destiné à un jeune actif. Le résultat se lit sans discours commercial : le bar donne une place au repas, la zone de couchage évite que le lit absorbe tout le séjour et la salle de bains exploite la sous-pente.

La palette claire et chaleureuse relie ces usages sans surcharger le volume. C’est cette cohérence que nous cherchons sur une petite surface : un candidat doit pouvoir imaginer sa journée avant même de comparer le rendement de l’investisseur.

Les photographies prouvent le parti pris d’aménagement, pas la surface Carrez, le DPE, la ventilation ni les dimensions. Pour reproduire cette qualité, nous revenons donc au plan coté, aux pièces techniques et au coût de chaque arbitrage.

Cuisine ouverte avec bar dans le Studio de Romain rénové à Exincourt
Le bar structure le repas et sépare visuellement la cuisine du séjour ; ses dimensions et équipements exacts restent à contrôler.
Zone de couchage distincte du séjour dans le Studio de Romain à Exincourt
La zone nuit reste identifiable sans transformer le T1 public en nombre de pièces supplémentaire.
Salle de bains aménagée sous pente dans le Studio de Romain à Exincourt
La sous-pente devient une salle de bains complète ; hauteur utile, ventilation et entretien doivent encore être documentés au-delà de l’image.

Une journée complète dans un T1

Avant le rendement, 24 m² doivent permettre de vivre sans négocier chaque geste

Le matin, l’occupant doit pouvoir se préparer sans contourner le lit ; le soir, cuisiner, manger et s’asseoir sans démonter son espace de travail. Nous vérifions donc les largeurs de passage, l’ouverture des portes, les prises, les rangements et les dimensions du mobilier avant de figer le plan.

Au troisième étage, l’expérience comprend aussi les courses dans l’escalier, le confort d’été, l’extraction de la salle d’eau, le bruit et les communs. Le produit locatif n’est pas seulement l’intérieur visible : c’est une journée complète depuis le hall jusqu’au couchage.

  • Dormir

    Ce que le produit fini rend visible
    Une zone de couchage identifiable
    Preuve attendue au prochain achat
    Plan coté, circulation, lumière, prises et rangements
  • Cuisiner et manger

    Ce que le produit fini rend visible
    Cuisine ouverte et surface de bar
    Preuve attendue au prochain achat
    Équipements, plan de travail, ventilation et assises réelles
  • Travailler ou recevoir

    Ce que le produit fini rend visible
    Séjour distinct du couchage
    Preuve attendue au prochain achat
    Dimensions du mobilier, acoustique et accès aux prises
  • Se préparer

    Ce que le produit fini rend visible
    Salle de bains complète sous pente
    Preuve attendue au prochain achat
    Hauteur utile, extraction, étanchéité et séchage du linge
  • Partir et rentrer

    Ce que le produit fini rend visible
    Troisième étage dans un immeuble résidentiel
    Preuve attendue au prochain achat
    Accès, communs, stationnement, bruit et trajet aux heures utiles

Les usages visibles viennent des images publiques ; les caractéristiques techniques citées dans la dernière colonne sont des contrôles, pas des qualités déjà prouvées.

Le prix d’achat n’est pas le coût fini

31 000 € à l’achat, 70 493 € de lignes connues : où part chaque euro ?

Le prix d’achat ne représente que 44 % des montants publiés que nous pouvons additionner, honoraires compris. Après 3 872 € de frais d’acquisition, 29 744 € de travaux et 2 000 € de mobilier, la fiche arrive d’abord à 66 616 €. Les 3 877 € d’honoraires Hagnéré sont affichés séparément : en ajoutant toutes les lignes visibles, le total atteint 70 493 €.

Cette réconciliation ne transforme pas 70 493 € en coût complet absolu. Financement, garantie, courtage, assurance emprunteur, entretien, vacance, comptabilité, CFE et impôt ne sont pas documentés par la fiche. Ils doivent entrer dans le scénario du prochain investisseur au lieu d’être supposés nuls.

Le chantier représente 95,95 % du prix d’achat. Ce rapport ne dit ni que les travaux étaient excessifs, ni qu’ils seront valorisés à la revente. Il dit que la décision portait d’abord sur la capacité à transformer le logement et à piloter le risque du chantier.

Le rendement change avec l’assiette

5 400 € de loyer annuel donnent 8,11 % brut sur 66 616 €, mais 7,66 % sur 70 493 €. Ces 5 400 € reposent sur les 450 € mensuels de notre seule fiche projet, une hypothèse de travail non sourcée. Les deux calculs sont arithmétiques ; aucun n’intègre toutes les dépenses futures.

  • Prix d’achat

    Montant
    31 000 €
    Lecture correcte
    Point de départ, pas assiette de rendement
  • Frais d’acquisition

    Montant
    3 872 €
    Lecture correcte
    Détail droits, émoluments et débours non publié
  • Travaux

    Montant
    29 744 €
    Lecture correcte
    Montant global sans factures ni ventilation publique
  • Mobilier

    Montant
    2 000 €
    Lecture correcte
    Inventaire et dates de mise en service non publiés
  • Opération globale affichée

    Montant
    66 616 €
    Lecture correcte
    Somme des quatre lignes précédentes
  • Honoraires Hagnéré affichés séparément

    Montant
    3 877 €
    Lecture correcte
    Portent les composantes publiques connues à 70 493 €

70 493 € réconcilie les lignes visibles ; ce montant reste distinct d’un prix de revient fiscal ou d’un coût de financement.

Comparer des lignes réelles

Votre budget finance-t-il un logement fini ou seulement son achat ?

Nous séparons acquisition, travaux, mobilier, honoraires, aléas et exploitation avant de présenter un scénario local.

Le chantier doit acheter des usages

29 744 € de travaux : chaque ligne doit résoudre un défaut ou faciliter la location

Un chantier presque égal au prix d’achat doit suivre un ordre strict. Nous chiffrons d’abord l’invisible — ventilation, plomberie, électricité, chauffage, humidité et enveloppe — puis le plan et l’équipement, avant les finitions qui donnent sa cohérence au logement.

La fiche publique ne ventile pas les 29 744 € de Romain. Sur le prochain dossier, chaque devis doit donc être rattaché à une obligation technique, à un usage quotidien ou à une durée de vie. Cette ventilation permet de choisir où investir sans attribuer au cas historique des travaux non publiés.

L’objectif n’est pas d’obliger Exincourt à payer une prime de décoration. Il est de proposer, dans le budget total du candidat, un logement plus simple à vivre et à entretenir que l’offre concurrente, avec des éléments remplaçables et un coût fini compatible avec la revente.

Photographie locative, pas observatoire

Trois annonces individuelles montrent trois budgets et trois niveaux de service

Le 22 juillet 2026, trois offres disposant chacune d’une page individuelle encore accessible ont été contrôlées. Leur montant mensuel affiché médian est de 540 €, leur loyer hors charges médian de 520 € et leur médiane hors charges de 12,00 €/m². Ces trois points décrivent un très petit échantillon de produits, pas le loyer d’Exincourt.

Le duplex meublé de 28,1 m² refait à neuf avec extérieur est présenté à 515 € hors charges, ou 18,33 €/m². Sa petite surface, son extérieur, son équipement et sa rénovation le rendent atypique ; ce niveau ne doit pas être appliqué à un nouveau studio sans comparaison directe.

Le contraste le plus pédagogique oppose deux T2 voisins en surface. Le 45 m² non meublé avec cuisine neuve et stationnement est affiché à 540 € sans provision ; le 46,4 m² meublé est à 520 € hors charges mais 620 € charges comprises, avec chauffage et eau dans les provisions et un DPE F. Pour le locataire, le second n’est pas moins cher. La qualité utile inclut toujours les charges et l’énergie.

  • Duplex meublé 28,1 m²

    Montant affiché
    540 € CC
    Convention connue
    515 € HC + 25 €
    Ce que le candidat compare
    Refait à neuf, mobilier annoncé neuf, terrasse ou jardin
  • T2 non meublé 45 m²

    Montant affiché
    540 €
    Convention connue
    540 € HC + 0 € de provision
    Ce que le candidat compare
    Cuisine neuve équipée, entrée indépendante, stationnement, DPE E
  • T2 meublé 46,4 m²

    Montant affiché
    620 € CC
    Convention connue
    520 € HC + 100 €
    Ce que le candidat compare
    Chauffage, eau et communs dans les provisions, DPE F

Chaque ligne renvoyait, au 22 juillet 2026, à une page d’annonce individuelle ; au contrôle du 24 août 2026, la fiche du T2 meublé de 46,4 m² ne répond plus et redirige vers la liste des annonces d’Exincourt. Les trois montants restent ceux relevés le 22 juillet 2026. Un prix demandé ne prouve ni bail signé, ni délai de location, ni demande exhaustive ; avec trois observations, les médianes restent uniquement descriptives de cet échantillon.

Le loyer pose une limite, il ne fabrique pas une offre

Nous partons du budget locataire pour retrouver le prix maximum supportable

Le calcul à rebours commence par un produit et un loyer prudent, puis retire les charges propriétaire, la vacance, l’entretien, la gestion, le financement et la fiscalité. Il ajoute ensuite travaux, marge d’aléas, frais d’acquisition, mobilier et honoraires. Le prix d’achat est la dernière variable obtenue, pas la première promesse.

Sur le cas Romain, inclure les honoraires fait passer le rendement brut de 8,11 % à 7,66 %. En retirant seulement les trois charges publiées — taxe foncière, PNO et copropriété — le ratio passe de 6,74 % à 6,37 %. Le tableau permet de rejouer chaque division ; l’enseignement est simple : un rendement n’a de sens qu’avec son coût de départ et la liste exacte des charges retirées.

Ces quatre ratios ne sont pas un cash-flow. Les frais de gestion ne sont pas renseignés sur la fiche ; vacance, entretien, financement, comptabilité, CFE et impôt manquent. Le cas chiffré conserve les valeurs publiées pour permettre le rejeu, mais chaque zéro doit être remplacé avant une décision.

Une offre se défend sur le scénario bas

Si le projet ne reste finançable qu’en supprimant vacance, entretien ou aléas, nous baissons le prix, redessinons le chantier ou refusons le bien.

  • Brut public

    Calcul
    5 400 / 66 616
    Résultat
    8,11 %
  • Après trois charges publiques

    Calcul
    (5 400 − 908) / 66 616
    Résultat
    6,74 %
  • Brut honoraires compris

    Calcul
    5 400 / 70 493
    Résultat
    7,66 %
  • Après trois charges, honoraires compris

    Calcul
    (5 400 − 908) / 70 493
    Résultat
    6,37 %

Les 450 € mensuels sont une hypothèse de travail non sourcée, issue de notre seule fiche projet : aucune source indépendante ne les corrobore et la convention HC/CC reste inconnue. Les quatre ratios en héritent — ils décrivent une hypothèse, pas un rendement observé — et aucun ne tient compte de toutes les dépenses d’exploitation ou du financement.

Faits observés

Les chiffres qui mettent le cas Romain à l’épreuve

Exincourt compte peu d’appartements et peu de petites typologies. Les données publiques servent donc à mesurer la profondeur des preuves, pas à fabriquer une certitude. Chaque chiffre ci-dessous conserve son millésime, son échantillon et sa limite.

  • Habitants

    3 277

    Population 2023

    Une petite commune dont le marché visible peut changer avec quelques annonces ; la ville ne suffit pas à prédire la demande d’un studio.

  • Appartements

    18,8 %

    Ensemble des logements, 2023

    Le parc est composé à 81,0 % de maisons : un appartement se juge dans sa copropriété et non à partir d’une moyenne de tout le parc.

  • Ménages d’une personne

    35,4 %

    Ménages, 2023

    Ce socle rend la petite typologie plausible, sans prouver qu’une personne seule cherche un studio ni qu’elle accepte son loyer.

  • Actifs travaillant ailleurs

    89,9 %

    Actifs occupés résidents, 2023

    Le stationnement, le trajet vers Sochaux, Étupes ou un autre pôle et le budget de déplacement font partie du produit.

  • Voiture domicile-travail

    88,1 %

    Actifs occupés résidents, 2023

    Une place ou une facilité de stationnement vérifiée peut compter davantage qu’une proximité routière simplement annoncée.

  • Petites typologies

    5,3 %

    Résidences principales de 1 ou 2 pièces, 2023

    Le stock est rare, mais cette rareté ne démontre ni tension locative ni valeur de revente d’un T1 ou T2.

Un repère de marché à faible effectif

DVF 2025 : neuf ventes d’appartements, mais aucun T1 ni T2 qualifié

Mutations 2025, fichier DGFiP publié en avril 2026

  • Appartements — 9 mutations strictes

    Médiane calculée
    1 061 €/m²
    Lecture utile
    Surface médiane de 82 m² et valeur foncière médiane de 91 000 € ; échantillon descriptif, non cote communale.
  • T3 — 4 mutations strictes

    Médiane calculée
    1 563 €/m²
    Lecture utile
    Quatre ventes seulement ; DVF ne décrit ni état, ni DPE, ni copropriété, ni travaux.
  • T4 et plus — 5 mutations strictes

    Médiane calculée
    910 €/m²
    Lecture utile
    La médiane plus basse tient à un autre segment et ne se transpose pas à une petite surface rénovée.

La médiane de 1 061 €/m² décrit neuf mutations de grande surface médiane, pas le studio de 24 m². L’absence de T1 et T2 qualifiés empêche de dériver une valeur de sortie fiable pour une petite surface à partir de ce seul millésime.

Retraitement du fichier officiel DVF 2025 : ventes à Exincourt comprenant exactement un appartement, aucune maison, surface de 9 à 200 m² et prix de 200 à 5 000 €/m² ; dépendances autorisées. La valeur foncière peut englober des dépendances ou du terrain.

Prix demandé et prix signé ne répondent pas à la même question

Deux T3 rue Jules-Émile-Zingg donnent des repères ; neuf mutations DVF imposent la prudence

Le 22 juillet 2026, Néolia présentait individuellement deux T3 anciens de 66 m², références 0150025 et 0150003, affichés à 73 000 € et 74 000 € dans la même résidence rue Jules-Émile-Zingg. Au contrôle du 23 août 2026, ces deux fiches individuelles ne répondent plus ; seule la page de commercialisation d’Exincourt reste en ligne. Les deux prix restent ceux relevés le 22 juillet 2026 et ne sont donc plus vérifiables à la source : ils illustrent deux biens alors identifiés, ils ne forment ni une médiane de marché ni deux actes signés.

DVF 2025 cadre séparément les grandes typologies mais ne livre aucune mutation T1 ou T2 qualifiée. Pour une petite surface, le prix maximum part donc du loyer prudent, du programme de travaux et d’une sortie testée. L’offre se justifie par les défauts, les charges et les devis du bien visité, pas par un échantillon mouvant de portails. Une fois ce prix cadré, le trajet quotidien peut départager deux biens.

  • 0150025

    Produit affiché
    T3 ancien de 66 m²
    Prix demandé
    73 000 €
    Lecture autorisée
    Support dans une résidence donnée, distinct d’un acte DVF
  • 0150003

    Produit affiché
    T3 ancien de 66 m²
    Prix demandé
    74 000 €
    Lecture autorisée
    Deuxième offre de la même résidence, pas une cote communale

Les deux prix proviennent de pages individuelles de commercialisation qui ne répondaient plus au contrôle du 23 août 2026. Ils ne documentent ni prix signé, ni état intérieur complet, ni négociation, ni valeur d’une petite surface.

Le logement se situe dans un bassin, pas dans une fiche

Le jeune actif de notre cas doit pouvoir rentrer chez lui, pas seulement être « proche de l’A36 »

Le matin, un logement à Exincourt doit fonctionner dans un bassin de vie, pas seulement dans les limites de la commune. Exincourt accueille 1 348 emplois pour 1 209 actifs occupés résidents, tandis que 89,9 % de ces actifs travaillent dans une autre commune. Cette apparente contradiction est utile : la commune dispose d’activité tout en fonctionnant avec Sochaux, Audincourt, Montbéliard, Étupes et d’autres destinations du bassin.

En voiture, le test se fait à l’heure d’embauche et au retour : nous contrôlons l’accès A36, le bruit fenêtres ouvertes et le stationnement. La voiture représente 88,1 % des trajets domicile-travail et 87,9 % des résidences principales ont une place réservée : « proche A36 » ne suffit donc pas sans un trajet porte-à-porte.

Sans voiture, le test commence dans le hall : nous marchons jusqu’à l’arrêt, puis contrôlons premiers passages, derniers retours et correspondances. La THNS 3, qui relie Montbéliard à Hérimoncourt, dessert Exincourt. Sa fiche de ligne, relevée le 24 août 2026, annonce un passage toutes les 20 minutes du lundi au samedi et toutes les heures le dimanche et les jours fériés, pour une amplitude de 6 h à 21 h 30 en semaine et de 9 h 30 à 19 h le dimanche. La grille d’été du 13 juillet au 14 août 2026, plus creuse — un passage toutes les 50 minutes du lundi au samedi —, a expiré : c’est la fiche en vigueur qui fait foi. Ces fréquences décrivent la ligne et non votre arrêt : elles restent à vérifier depuis l’arrêt exact, aux heures d’embauche et de retour.

Une journée de télétravail ajoute d’autres critères : fibre, lumière, acoustique, prises et facture d’énergie comptent autant que la photographie d’un coin bureau. Ces trois scènes guident la visite ; elles ne décrivent pas le locataire historique ni un employeur particulier.

Ce qui peut améliorer ou fragiliser l’opération

La valeur se joue aussi dans l’immeuble, l’énergie et l’adresse

Environ 69,9 % des résidences principales construites avant 2021 datent de 1946 à 1990. Ce chiffre n’attribue aucun âge ni défaut à l’immeuble de Romain ; il explique pourquoi toiture, façade, chauffage, réseaux et décisions de copropriété doivent être lus avant de consacrer le budget à l’intérieur.

La fiche publie 300 € de charges de copropriété, 488 € de taxe foncière et 120 € de PNO, sans millésime ni ventilation. Nous demandons les appels, les décomptes, la part récupérable, la TEOM, les sinistres et trois procès-verbaux. Une petite charge non documentée n’est pas automatiquement une bonne charge.

Nous n’écartons aucun secteur sur une donnée communale : nous contrôlons la parcelle et l’immeuble. Exincourt est couverte par le PPRI du Doubs et de l’Allan et présente notamment des expositions communales aux argiles, à la sismicité et au radon. L’ERRIAL, le zonage, les anciens sites, le bruit et l’assurance sont vérifiés à l’adresse exacte.

  • Résidences rue Jules-Émile-Zingg

    Pourquoi elle peut convenir
    T3 affichés, travaux de résidence et garage optionnel documentés dans les annonces
    Question qui décide
    Charges, chauffage collectif, financement des travaux, DPE du lot, bruit et intérêt réel du garage
  • Centre et accès A36

    Pourquoi elle peut convenir
    Commerces et mobilité routière mis en avant
    Question qui décide
    Temps réel, nuisances à 7 h et 18 h, marche utile et stationnement du soir
  • Abords du Doubs ou de l’Allan

    Pourquoi elle peut convenir
    Cadre et vue possibles selon l’adresse
    Question qui décide
    PPRI à la parcelle, cave, infiltrations, assurance et état des risques
  • Secteurs où le parc conventionné est présent

    Pourquoi elle peut convenir
    76 logements HLM loués vides en 2023, soit 5,2 % des résidences principales : une offre à loyer plafonné concurrence le privé rénové
    Question qui décide
    Localiser ces adresses, comparer prestations et budget charges comprises avant de fixer le loyer

Les reprises indiquant rue Philippe-Goudey peuvent afficher l’adresse de l’agence, non celle du logement. Toute concentration apparente doit être vérifiée sur la fiche source.

Qualifier le support avant le chantier

Faites vérifier l’adresse, la copropriété et les travaux avant l’offre

Nous rapprochons les documents de l’immeuble, le DPE, les risques, les devis et le produit locatif avant de recommander un bien.

Même recette, règles différentes

Le Studio de Romain peut avoir deux vies fiscales — aucune ne se résume à « zéro impôt »

La simulation pose artificiellement 450 € par mois dans quatre régimes, avec une tranche marginale de 30 %. En location nue, 5 400 € sont traités comme loyer hors charges. En meublé, ils deviennent des recettes BIC. Cette égalité sert à isoler les mécanismes ; elle ne prouve pas qu’un bail nu et un bail meublé auraient le même loyer.

En location nue, le réel n’est pas automatiquement meilleur que le micro-foncier. Nous excluons ici les 29 744 € de travaux faute de factures et de qualification ; une fois les pièces réunies, réparation, amélioration, reconstruction et calendrier peuvent changer la déduction. Le tableau garde les résultats exacts du rejeu.

En meublé réel, on ne déduit pas le prix du bien et des travaux en une seule fois : hors terrain, le bâti, les travaux et le mobilier sont répartis sur leurs durées d’utilisation. C’est l’amortissement. Dans notre scénario, la dotation de 3 220,39 € respecte la limite modélisée de l’article 39 C et laisse 66,61 € de résultat imposable. La comparaison intègre aussi 500 € de comptabilité et une provision de CFE de 300 €, sans prétendre reconstituer la comptabilité de Romain.

La CFE mérite sa propre ligne. Les recettes de 5 400 € dépassent seulement de 400 € le seuil général de 5 000 €. L’année de création peut être exonérée et 300 € ne sont pas une estimation locale. L’avis réel, la base, le taux et les exonérations déterminent la cotisation.

  • Location nue — micro-foncier

    Base imposable
    3 780,00 €
    Impôt estimé dans ce scénario (IR + prélèvements)
    1 784,16 €
    Limite principale
    Éligibilité à vérifier au niveau du foyer
  • Location nue — réel

    Base imposable
    4 067,00 €
    Impôt estimé dans ce scénario (IR + prélèvements)
    1 919,62 €
    Limite principale
    Travaux volontairement exclus faute de factures
  • Location meublée — micro-BIC

    Base imposable
    2 700,00 €
    Impôt estimé dans ce scénario (IR + prélèvements)
    1 312,20 €
    Limite principale
    Recettes et statut à apprécier au niveau du foyer
  • LMNP — réel

    Base imposable
    66,61 €
    Impôt estimé dans ce scénario (IR + prélèvements)
    32,37 €
    Limite principale
    Ventilation, CFE et annuités entièrement hypothétiques

L’estimation applique simplement la base à une TMI de 30 % et aux prélèvements sociaux modélisés. Elle ne reconstitue ni quotient familial, ni financement, ni fiscalité personnelle complète.

Étude de cas fiscale

Simulation pédagogique Romain : location nue ou location meublée non professionnelle

Le Studio de Romain publié à Exincourt, T1 de 24 m² au troisième étage est testé en location nue et en location meublée longue durée. La location meublée non professionnelle (LMNP) relève ici des bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Les montants publics du projet sont distingués des hypothèses ajoutées pour la simulation.

Droit et taux vérifiés au . L’estimation d’impôt applique une tranche marginale d’imposition (TMI) de 30,0 % au résultat : elle ne reconstitue ni le barème complet du foyer, ni la contribution sociale généralisée (CSG) déductible, ni une éventuelle contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR) ou contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR). Validation par un expert-comptable et, pour la revente, par le notaire.

  • Prix retenu

    Hypothèse

    31 000,00 €

    1 291,67 €/m²

  • Frais d’acquisition

    Hypothèse

    3 872,00 €

    12,49 % du prix, immobilisés

  • Travaux immobilisés

    Hypothèse

    29 744,00 €

    Ventilation pédagogique distincte du bâti acquis

  • Coût du projet nu

    Calcul

    64 616,00 €

    Prix, frais et travaux immobilisés

  • Mobilier

    Hypothèse

    2 000,00 €

    Amorti ici sur 7 ans

  • Coût du projet meublé

    Calcul

    66 616,00 €

    Avant financement ; les honoraires du barème s’y ajoutent

  • Honoraires Hagnéré affichés à part de l’opération globale de 66 616 €

    Barème publié

    3 877,00 €

    6 % de 64 616,00 €, soit 3 876,96 € arrondis à l’euro — prix d’achat + frais de notaire + travaux. Le mobilier compte dans le prix de revient, jamais dans cette assiette. Affichés séparément : ni déduits ni amortis automatiquement.

  • Total des composantes connues

    Calcul

    70 493,00 €

    Les composantes publiques connues atteignent 70 493 € honoraires compris. La facture et la qualification comptable manquent : ces honoraires restent visibles sans être injectés arbitrairement dans une charge ou une base amortissable.

  • Loyer nu mensuel simulé — contrefactuel au même montant, hors charges par hypothèse

    Hypothèse

    450,00 €/mois

    Contrefactuel pédagogique : 450 € sont traités comme loyer nu hors charges pour comparer les régimes ; aucun bail nu à ce montant n’est documenté et aucune source indépendante ne corrobore ce niveau à Exincourt.

  • Recette meublée mensuelle simulée — 450 € issus de notre seule fiche projet, sans source indépendante, convention HC/CC inconnue

    Hypothèse

    450,00 €/mois

    450 € sont traités comme recettes BIC mensuelles ; la convention HC/CC, la date du bail et son caractère signé ou projeté ne sont pas publiés.

Ce que cette étude démontre

  • Le régime réel n’est pas une promesse

    L’avantage dépend des charges, du financement, du plan comptable et du résultat disponible avant amortissement.

  • La CFE se vérifie

    Elle peut être nulle sous une exonération — notamment à 5 000 € de recettes ou moins — puis dépend de la situation et de l’avis ; aucun forfait national ne la remplace.

  • La sortie se calcule dès l’achat

    Depuis le 15 février 2025, les amortissements concernés augmentent la plus-value LMNP par minoration du prix d’acquisition.

Une année stabilisée : quatre régimes, quatre bases imposables

Le calcul porte sur le résultat fiscal annuel, pas sur le cash-flow : le remboursement du capital de l’emprunt n’est pas une charge fiscale et n’apparaît donc pas ici.

  • Location nue — micro-foncier

    abattement forfaitaire de 30 % ; TMI 30,0 % + prélèvements sociaux (PS) 17,2 %

    Loyers annuels5 400,00 €
    Charges ou abattement1 620,00 €
    Résultat avant amortissement3 780,00 €
    Base imposable estimée3 780,00 €

    Impôt sur le revenu (IR) + prélèvements sociaux estimés

    1 784,16 €

  • Location nue — régime réel

    charges réelles ; TMI 30,0 % + PS 17,2 %

    Loyers annuels5 400,00 €
    Charges ou abattement1 333,00 €
    Résultat avant amortissement4 067,00 €
    Base imposable estimée4 067,00 €

    Impôt sur le revenu (IR) + prélèvements sociaux estimés

    1 919,62 €

  • LMNP — micro-BIC

    abattement forfaitaire de 50 % ; TMI 30,0 % + PS 18,6 %

    Loyers annuels5 400,00 €
    Charges ou abattement2 700,00 €
    Résultat avant amortissement2 700,00 €
    Base imposable estimée2 700,00 €

    Impôt sur le revenu (IR) + prélèvements sociaux estimés

    1 312,20 €

  • LMNP — régime réel

    charges + amortissement plafonné ; TMI 30,0 % + PS 18,6 %

    Loyers annuels5 400,00 €
    Charges hors amortissement2 113,00 €
    Résultat avant amortissement3 287,00 €
    Dotation théorique3 220,39 €
    Plafond article 39 C3 662,98 €
    Comptabilité hors plafond 39 C ; CFE hors plafond par convention du modèle800,00 €
    Amortissement admis cette année3 220,39 €
    Amortissement reporté0,00 €
    Résultat BIC après amortissement66,61 €

    Impôt sur le revenu (IR) + prélèvements sociaux estimés

    32,37 €

Les 5 400 € de recettes supposées restent sous le seuil de 15 000 € du micro-foncier, sous réserve de l’ensemble des revenus fonciers du foyer, du mode de détention et des exclusions. L’option pour le réel est globale et engage selon les règles applicables. Les 29 744 € de travaux ne sont pas déduits dans le réel nu : sans factures, dates et nature, il est impossible de distinguer réparation, amélioration, reconstruction ou agrandissement.

Au 22 juillet 2026, la location meublée longue durée simulée relève de la catégorie micro-BIC avec un abattement de 50 % et un seuil de 83 600 €, sous réserve de l’agrégation des recettes et de la situation du foyer. Le caractère LMNP ou LMP se détermine pour l’ensemble du foyer, pas pour ce seul studio.

Charges réelles communes retenues : Taxe foncière publiée — millésime, TEOM et part récupérable non ventilés 488 €, copropriété non récupérable 300 €, assurance propriétaire non occupant (PNO) 120 €, entretien 0 €, intérêts et assurance emprunteur 0 €, gestion 7,5 %. La location nue au réel ajoute 20 € de forfait fiscal par local pour les autres frais de gestion ; ce montant ne représente pas une dépense supplémentaire. La branche meublée ajoute 500 € de comptabilité et retient 300 € de cotisation foncière des entreprises (CFE). Provision pédagogique, jamais estimation communale. Les 5 400 € de recettes dépassent de 400 € le seuil général de 5 000 €. L’année de création peut être exonérée ; ensuite, l’avis réel, le lieu d’établissement, la base minimum, le taux et les exonérations déterminent la cotisation. Le barème national 2026 porte sur une base, pas sur la cotisation finale. La situation, les exonérations applicables et l’avis réel de CFE priment sur cette hypothèse.

La comparaison retient artificiellement 5 400 € de recettes annuelles dans les quatre régimes. Taxe foncière de 488 €, copropriété de 300 € et PNO de 120 € sont traitées intégralement comme charges bailleur faute de ventilation. La gestion est une hypothèse de 7,5 %, la comptabilité de 500 € et la CFE stabilisée de 300 €. Vacance, entretien, intérêts et assurance emprunteur sont fixés à 0 € pour isoler la fiscalité : ce n’est pas un prévisionnel.

Le plafond pédagogique rattache 92,15 % des loyers au coût amortissable, soit la part du coût public de 66 616 € après retrait du terrain hypothétique. Ce ratio n’est pas un forfait légal. Les 29 744 € de travaux sont répartis 40/50/10 uniquement pour montrer une mécanique ; factures, nature, dates de mise en service et expert-comptable doivent remplacer cette convention. La limite calculée ressort à 3 662,98 €. Le résultat BIC après amortissement reste de 66,61 €. La qualification de chaque poste doit être validée sur le dossier réel.

Plan d’amortissement par composants

Les frais d’acquisition sont immobilisés dans cet exemple. La quote-part terrain de 15,0 % est une hypothèse de travail, jamais un forfait opposable. Les travaux immobilisés et le mobilier sont ventilés séparément. Les durées doivent refléter l’état, les factures et l’utilisation attendue de chaque composant.

Tableau détaillé : faites glisser horizontalement pour voir toutes les colonnes.

Ventilation et dotation annuelle théorique du plan d’amortissement
ComposantBaseDuréeDotation/anCe que couvre l’hypothèse
Terrain (non amortissable)5 230,80 €0,00 €Quote-part foncière à documenter pour le bien réel
Structure et gros œuvre20 748,84 €80 ans259,36 €Ventilation pédagogique inspirée d’un exemple BOFiP ; état et durée résiduelle doivent être justifiés.
Toiture et couverture2 964,12 €25 ans118,56 €Quote-part hypothétique du bâti acquis ; consistance, propriété et durée à confirmer.
Installations électriques1 482,06 €25 ans59,28 €Réseaux incorporés existants ; diagnostic, acte et expertise doivent remplacer l’hypothèse.
Étanchéité1 482,06 €15 ans98,80 €Éléments significatifs et identifiables seulement ; ventilation de démonstration.
Agencements intérieurs existants2 964,12 €15 ans197,61 €Cloisons, revêtements et équipements incorporés existants ; part hypothétique.
Travaux techniques11 897,60 €20 ans594,88 €40 % des 29 744 € publiés ; pure hypothèse à remplacer par les factures et la nature de chaque intervention.
Intérieurs, cuisine et salle d’eau14 872,00 €10 ans1 487,20 €50 % du budget publié ; compartiment pédagogique, pas comptabilité historique du Studio de Romain.
Enveloppe, fenêtres ou toiture2 974,40 €25 ans118,98 €10 % du budget publié ; les prestations réellement réalisées ne sont pas documentées.
Mobilier et équipements2 000,00 €7 ans285,71 €Inventaire séparé ; durée à adapter équipement par équipement
Dotation théorique totale3 220,39 €3 220,39 € admis dans l’année, dans la limite calculée à partir des loyers et des charges afférentes aux biens ; 0,00 € reste suivi séparément.

Grand livre fiscal simplifié sur 10 ans

Pour rendre le cumul contrôlable, le scénario garde chaque année le même loyer et les mêmes charges. Il admet d’abord la dotation courante, au prorata des lignes actives entre bâti acquis, travaux immobilisés et mobilier. S’il reste une capacité de déduction, le modèle reprend les amortissements reportés, des plus anciens aux plus récents. Ce choix pédagogique n’anticipe pas le grand livre réel de l’expert-comptable.

Niveau avancé : faites glisser horizontalement pour suivre les 10 années.

Suivi annuel des amortissements théoriques, admis et reportés
AnnéeDotation crééeAdmis dans l’annéeCumul immobilier admisReport fin d’année
13 220,39 €3 220,39 €2 934,68 €0,00 €
23 220,39 €3 220,39 €5 869,35 €0,00 €
33 220,39 €3 220,39 €8 804,03 €0,00 €
43 220,39 €3 220,39 €11 738,70 €0,00 €
53 220,39 €3 220,39 €14 673,38 €0,00 €
63 220,39 €3 220,39 €17 608,05 €0,00 €
73 220,39 €3 220,39 €20 542,73 €0,00 €
82 934,68 €2 934,68 €23 477,41 €0,00 €
92 934,68 €2 934,68 €26 412,08 €0,00 €
102 934,68 €2 934,68 €29 346,76 €0,00 €

Pourquoi la valeur du terrain change tout

À ventilation et durées identiques, augmenter la part non amortissable réduit mécaniquement la dotation. Cette sensibilité n’autorise pas à choisir le taux le plus favorable : comparables fonciers, tantièmes, valeur du bâti et documentation comptable doivent l’étayer.

  • Terrain 10,0 %

    3 263,54 €/an

  • Terrain 15,0 %

    3 220,39 €/an

    Scénario central
  • Terrain 20,0 %

    3 177,24 €/an

  • Terrain 25,0 %

    3 134,08 €/an

Revente après 10 ans : l’amortissement n’a pas disparu

Le scénario suppose une vente à 80 000,00 € et 0,00 € de frais de cession, soit 80 000,00 € nets.

Pour la plus-value, les frais d’acquisition sont retenus au forfait de 7,5 %, soit 2 325,00 €. Les 12,49 % du coût d’entrée ne seraient utilisables qu’avec les justificatifs admis.

Après plus de cinq ans, l’article 150 VB permet, sous conditions, une majoration forfaitaire pour travaux de 15,0 % du prix d’acquisition lorsqu’ils ne sont pas justifiés. Elle représente ici 4 650,00 €.

Dans la branche « LMNP réel », le scénario minore ensuite ce prix de 29 346,76 € d’amortissements immobiliers supposés admis. Comme il utilise le forfait travaux, ce cumul prudent comprend le bâti acquis et les travaux immobilisés ; le mobilier en est exclu.

Les dépenses réelles de travaux justifiées et le forfait de 15,0 % sont deux méthodes exclusives : elles ne se cumulent jamais. Le notaire doit confirmer la méthode disponible et l’absence de double compte.

  • Sans majoration forfaitaire pour travaux

    Lecture volontairement défavorable si aucune dépense réelle n’est ajoutée au prix d’acquisition.

    Location nue

    IR
    6 207,78 €
    PS
    7 365,78 €
    Surtaxe
    0,00 €
    Total
    13 573,56 €

    LMNP réel

    IR
    10 110,89 €
    PS
    11 996,99 €
    Surtaxe
    725,07 €
    Total
    22 832,95 €
  • Avec forfait travaux de 15,0 %

    Central

    Scénario central du tableau ci-dessous ; éligibilité et non-double-compte à confirmer par le notaire.

    Location nue

    IR
    5 589,33 €
    PS
    6 631,97 €
    Surtaxe
    0,00 €
    Total
    12 221,29 €

    LMNP réel

    IR
    9 492,44 €
    PS
    11 263,18 €
    Surtaxe
    0,00 €
    Total
    20 755,62 €

Comparaison détaillée : faites glisser horizontalement pour voir les deux régimes.

Comparaison de la plus-value et de son imposition en location nue et LMNP réel
ÉtapeLocation nueLMNP réel
Prix d’acquisition + frais forfaitaires de 7,5 %33 325,00 €33 325,00 €
Forfait travaux de 15,0 %4 650,00 €4 650,00 €
Amortissements immobiliers admis (bâti + travaux)0,00 €29 346,76 €
Plus-value brute estimée42 025,00 €71 371,76 €
Base d’impôt sur le revenu (IR) après abattement de 30,0 %29 417,50 €49 960,23 €
Base de prélèvements sociaux (PS) après abattement de 8,25 %38 557,94 €65 483,59 €
Impôt sur le revenu (IR) à 19 %5 589,33 €9 492,44 €
Prélèvements sociaux (PS) à 17,2 %6 631,97 €11 263,18 €
Surtaxe sur les plus-values élevées0,00 €0,00 €
Total estimé, surtaxe comprise12 221,29 €20 755,62 €

La vente à 80 000 € après dix annuités pleines est un stress test, non une estimation du marché. Le scénario suppose un vendeur toujours LMNP, un bien hors exception de l’article 150 VB, 7,5 % de frais d’acquisition et 15 % de forfait travaux. Avec ces hypothèses, la base IR LMNP ressort à 49 960,23 €, juste sous le seuil de surtaxe ; sans forfait travaux, la simulation déclenche 725,07 € de surtaxe. Le notaire refait le calcul avec les justificatifs réels.

Avec le forfait travaux retenu dans le scénario central, la charge fiscale estimée de sortie augmente de 8 534,33 € en LMNP réel. Sans cette majoration, l’écart ressortirait à 9 259,40 €. Ce n’est pas un “remboursement” euro pour euro de l’avantage annuel : travaux réellement admis, règles anti-double compte, abattements de durée, exceptions légales et nature exacte des amortissements modifient le calcul notarial.

L’avantage annuel rencontre la vente

Après dix ans, l’acheteur suivant ne rembourse pas automatiquement les 29 744 € de chantier

Le stress test fixe une revente à 80 000 € après dix annuités pleines, sans frais de vente. Ce montant n’est ni une estimation d’Exincourt, ni une trajectoire de prix ; il sert à comparer les règles avec une hypothèse visible.

En location nue, le scénario utilise les forfaits de 7,5 % pour les frais d’acquisition et de 15 % pour les travaux, puis les abattements liés à dix ans de détention. Le tableau montre le résultat exact et la variante sans forfait travaux.

Au réel meublé, notre suivi comptable suppose 29 346,76 € d’amortissements immobiliers admis sur dix ans. Selon le droit et les hypothèses modélisés au 22 juillet 2026, ces amortissements réduisent la base imposable pendant la location, mais augmentent ici la plus-value calculée à la vente ; le mobilier amorti reste hors de cette réintégration immobilière.

Sans forfait travaux, la base IR de la branche LMNP franchit 50 000 € et déclenche une surtaxe dans le modèle. Ce basculement montre pourquoi le notaire doit contrôler justificatifs, statut à la vente, abattements, exceptions et absence de double compte.

L’amortissement est un grand livre, pas un slogan

Chaque annuité comptabilisée, admise ou différée doit rester traçable jusqu’à la vente. Le régime le moins imposé cette année n’est pas automatiquement le meilleur sur dix ans.

  • Plus-value brute avec forfait travaux

    Location nue
    42 025,00 €
    LMNP réel
    71 371,76 €
  • Base soumise à l’impôt sur le revenu après abattement

    Location nue
    29 417,50 €
    LMNP réel
    49 960,23 €
  • IR et prélèvements sociaux

    Location nue
    12 221,29 €
    LMNP réel
    20 755,62 €
  • Surtaxe dans ce scénario

    Location nue
    0 €
    LMNP réel
    0 €
  • Charge sans forfait travaux

    Location nue
    13 573,56 €
    LMNP réel
    22 832,95 € dont 725,07 € de surtaxe

Le scénario suppose une détention directe à 100 %, un vendeur toujours LMNP pour la branche meublée, aucun cas d’exonération et aucune exception de l’article 150 VB. Le notaire calcule la cession réelle.

Du bar de Romain au prix de sortie, chaque décision doit rester cohérente

Notre décision finale tient en trois verbes : créer, corriger ou laisser passer

Nous créons lorsque le plan rend les 24 m² faciles à vivre, que le chantier technique et esthétique est chiffré, que le budget charges comprises reste compétitif et que l’immeuble n’ajoute pas un risque incontrôlé. Le cas Romain illustre la capacité à mener une transformation ambitieuse et à publier son résultat.

Nous corrigeons lorsque l’idée est bonne mais que l’offre doit absorber un devis, une charge collective, un DPE, un stationnement ou une sortie trop serrée. Le prix, le programme de travaux et le mode de location peuvent être redessinés avant l’engagement.

Nous laissons passer si la prime nécessaire n’existe que sur une annonce atypique, si le coût connu dépasse la valeur d’usage créée ou si la copropriété empêche de chiffrer l’horizon. Savoir refuser protège autant l’investisseur que la qualité de notre accompagnement.

  • Le logement est-il réellement facile à vivre ?

    Preuve à obtenir
    Plan coté, scénarios de mobilier, lumière, ventilation et rangements
    Décision si elle manque
    Redessiner ou renoncer
  • Le coût fini est-il complet ?

    Preuve à obtenir
    Devis, marge d’aléas, frais, mobilier, honoraires et financement
    Décision si elle manque
    Renégocier le prix
  • Le loyer est-il soutenable ?

    Preuve à obtenir
    Trois comparables normalisés en HC, CC, DPE et prestations
    Décision si elle manque
    Baisser l’hypothèse
  • L’immeuble est-il prévisible ?

    Preuve à obtenir
    PV, charges, travaux futurs, DPE, diagnostics et risques à l’adresse
    Décision si elle manque
    Suspendre l’offre
  • Les 29 744 € de chantier restent-ils défendables à la revente ?

    Preuve à obtenir
    Mutations comparables et scénarios sans appréciation implicite
    Décision si elle manque
    Réduire le budget ou laisser passer
  • Le régime fiscal est-il adapté au foyer ?

    Preuve à obtenir
    Acte, factures, inventaire, recettes globales et horizon transmis aux conseils
    Décision si elle manque
    Ne pas choisir sur une promesse d’impôt

Une absence de preuve n’est pas une invitation à supposer. Elle fixe le document, le devis ou le prix à obtenir avant la suite.

Projet local en Nord Franche-Comté

Votre budget permet-il de créer un petit logement aussi lisible que celui de Romain ?

Nous comparerons votre scénario à un coût complet et aux preuves locales, avec la possibilité de conclure que le bien doit être renégocié ou écarté.

Avant de signer

Checklist Exincourt avant de faire une offre

  1. 1

    Obtenir l’adresse exacte et contrôler ERRIAL, PPRI, servitudes, bruit, PLU, sols, accès et stationnement aux heures utiles.

  2. 2

    Mesurer la surface selon les conventions utiles, la hauteur sous pente et les circulations, puis implanter lit, rangements, repas et travail sur un plan coté.

  3. 3

    Lire les trois derniers procès-verbaux, impayés, sinistres, fonds travaux, DTG et plan de travaux ; ventiler les 300 € de copropriété publiés et confirmer leur période.

  4. 4

    Contrôler DPE, ventilation, humidité, électricité, chauffage, confort d’été, taxe foncière de 488 €, TEOM et période de la PNO de 120 €.

  5. 5

    Décomposer chaque devis, ajouter calendrier et marge d’aléas, puis relier la dépense à une obligation technique, un usage ou une durée de vie.

  6. 6

    Qualifier les comparables en HC, CC, fluides, DPE, état, mobilier et stationnement ; tester les trajets et appeler pour distinguer annonce d’un bail conclu.

  7. 7

    Réconcilier achat, frais, travaux, mobilier, honoraires, financement, vacance, entretien, gestion, comptabilité, CFE et impôt, puis construire trois sorties sans croissance implicite.

  8. 8

    Transmettre acte, factures, inventaire, dates de mise en service, recettes du foyer, amortissements et horizon à l’expert-comptable et au notaire avant de choisir le régime.

Transparence

Méthodologie et limites

  • Données communales Insee du recensement 2023, pages rééditées les 6 et 17 août 2026 et contrôlées le 24 août 2026 ; aucun indicateur communal n’est transformé en preuve de demande pour une typologie.
  • Fiche et API publiques du Studio de Romain contrôlées le 22 juillet 2026 ; le nombre technique de pièces incohérent n’est pas repris, et les dates de publication ne sont pas présentées comme dates d’achat ou de bail. Les 450 € mensuels qui portent tous les rendements de la page viennent de cette seule fiche : hypothèse de travail non sourcée, qu’aucune source indépendante ne corrobore.
  • Trois annonces locatives individuelles contrôlées le 22 juillet 2026, dont la fiche du T2 meublé de 46,4 m² ne répondait plus au 24 août 2026 ; les médianes de 540 € affichés, 520 € HC et 12,00 €/m² HC décrivent seulement cet échantillon traçable et ne sont pas assimilées à des baux.
  • Deux annonces de vente Néolia contrôlées le 22 juillet 2026, dont les fiches individuelles ne répondaient plus au 23 août 2026 ; les neuf mutations d’appartements DVF 2025 sont rejouées séparément avec un filtre documenté.
  • Simulation fiscale datée du 22 juillet 2026 : même recette artificielle dans quatre régimes, CFE stabilisée à 300 €, aucun financement, aucune vacance, aucun entretien et travaux au réel nu exclus faute de factures.
  • Ventilation LMNP du terrain, du bâti, des travaux et du mobilier entièrement pédagogique ; article 39 C et grand livre rejoués, sans prétendre reconstituer la comptabilité historique.
  • Revente à 80 000 € après dix annuités pleines utilisée comme stress test ; amortissements réellement admis, statut du vendeur, justificatifs et droit applicable restent à confirmer par les conseils.
  • Aucun rendement, délai de location, niveau de demande, économie fiscale, négociation ou prix de revente n’est garanti.

Prochaine revue réglementaire prévue avant le .

Réponses directes

Questions fréquentes

Est-il pertinent d’investir à Exincourt en 2026 ?

Oui, une petite surface ou un T2 peut mériter une étude si l’usage est clair, le trajet est prouvé, l’immeuble est lisible et le coût fini tient avec un loyer et une sortie prudents. La commune et son prix moyen ne suffisent pas à donner le feu vert.

Quel loyer peut-on demander pour un studio à Exincourt ?

Il n’existe pas de moyenne robuste dans nos preuves, et aucune source indépendante ne corrobore le montant du cas. Le Studio de Romain affiche 450 € par mois, sans préciser HC ou CC, la date du bail ni le caractère signé ou projeté : c’est une hypothèse de travail non sourcée, issue de notre propre fiche, pas une donnée de marché. Le 22 juillet 2026, un duplex meublé de 28,1 m² refait à neuf avec extérieur était proposé à 515 € HC ; ce produit atypique n’est pas transposable à tout studio.

Quel loyer observe-t-on pour un T2 à Exincourt ?

L’échantillon du 22 juillet 2026 est trop petit et trop mal ventilé pour publier une médiane T2 robuste. Les deux comparables les mieux documentés étaient un T2 non meublé de 45 m² à 540 € HC sans provision et un T2 meublé de 46,4 m² à 520 € HC plus 100 € de charges. Ce sont des offres, pas des baux signés.

Pourquoi engager 29 744 € de travaux pour un achat à 31 000 € ?

Un chantier important peut créer plan, confort, équipement et présentation, mais son montant ne prouve pas à lui seul la valeur créée. L’opération globale publiée atteint 66 616 € : 31 000 € d’achat, 3 872 € de frais, 29 744 € de travaux et 2 000 € de mobilier. Avec 3 877 € d’honoraires affichés à part, les composantes publiques connues atteignent 70 493 €. Chaque devis du prochain projet doit être relié à un usage, une obligation technique, un loyer prudent et une sortie.

Comment calculer la rentabilité d’un bien rénové à Exincourt ?

Il faut diviser le loyer annuel prudent par une assiette comprenant achat, frais, travaux, mobilier, honoraires et autres coûts initiaux, puis retirer charges, vacance, entretien, gestion, financement et fiscalité. Le cas Romain donne 8,11 % brut sur 66 616 €, mais 7,66 % sur 70 493 € honoraires compris — deux ratios assis sur les 450 € mensuels de notre seule fiche projet, une hypothèse de travail qu’aucune source indépendante ne corrobore.

Faut-il acheter un studio ou un T2 à Exincourt ?

Le T2 de 35 à 50 m² offre souvent une vraie chambre et une sortie plus facile à comparer ; la petite surface peut fonctionner si le plan est exceptionnellement efficace et le coût fini discipliné. DVF 2025 ne contient aucune vente T1 ou T2 qualifiée à Exincourt : le choix exige donc davantage de preuves.

Le parking est-il indispensable pour louer à Exincourt ?

Pas dans tous les cas, mais il doit être traité comme une vraie variable. En 2023, 88,1 % des actifs occupés résidents utilisaient principalement la voiture et 87,9 % des résidences principales disposaient d’un stationnement réservé. Sans place, il faut vérifier la situation réelle le soir et le trajet en transport depuis l’adresse.

Location nue ou meublée : que choisir à Exincourt ?

Le choix dépend du locataire visé, du mobilier, des autres revenus du foyer, des factures, du financement et de l’horizon. Dans notre simulation simplifiée, le réel meublé réduit fortement la base annuelle, mais ajoute comptabilité, CFE et une plus-value potentiellement plus élevée à la revente.

Comment fonctionne l’amortissement par composants dans le cas Romain ?

Le scénario exclut 15 % de terrain, puis répartit pédagogiquement le bâti acquis entre structure, toiture, électricité, étanchéité et agencements. Les 29 744 € de travaux suivent une ventilation hypothétique 40/50/10 et les 2 000 € de mobilier sont étalés sur sept ans. La dotation théorique atteint 3 220,39 € ; l’acte, les factures et les durées réelles doivent remplacer ces hypothèses.

Doit-on payer la CFE en location meublée à Exincourt ?

Un loueur meublé peut être redevable de CFE. Le scénario de 5 400 € dépasse de 400 € le seuil général de 5 000 €, mais l’année de création peut être exonérée et d’autres règles existent. Les 300 € utilisés sont une provision pédagogique, non une estimation communale ; seul l’avis réel donne le montant.

Que deviennent les amortissements LMNP lors de la revente ?

Dans le stress test après dix ans, 29 346,76 € d’amortissements immobiliers supposés admis augmentent la plus-value du vendeur toujours LMNP, sous le droit 2026 et hors exceptions. À 80 000 € de vente, la charge modélisée passe de 12 221,29 € en nu à 20 755,62 € en LMNP réel. Le notaire recalcule avec le dossier réel.

Quels secteurs d’Exincourt faut-il étudier en priorité ?

Il vaut mieux raisonner par usage que par palmarès : rue Jules-Émile-Zingg pour ses copropriétés affichées, centre et accès A36 pour la mobilité, abords de l’eau pour le PPRI, et les secteurs où le parc conventionné est présent — 76 logements HLM loués vides en 2023, soit 5,2 % des résidences principales — pour distinguer offre plafonnée et privé rénové. Dans chaque cas, l’adresse, les nuisances, les charges et les risques décident.

Que peut prendre en charge Hagnéré Investissement à Exincourt ?

Selon le mandat et le projet, l’accompagnement peut relier stratégie, chasse immobilière, analyse du bien, pilotage de rénovation, ameublement et mise en location avec les partenaires concernés. Le premier travail consiste à dire si le coût fini et les preuves permettent de poursuivre — y compris lorsque la bonne décision est de renoncer.

Traçabilité

Sources contrôlées

Les liens ci-dessous permettent de vérifier le chiffre, sa période et son périmètre. Les moyennes ne remplacent pas les données du bien étudié.

  1. 01Le Studio de Romain à Exincourt — fiche projetHagnéré InvestissementFiche publique contrôlée le 22 juillet 2026
  2. 02Données publiques du Studio de RomainHagnéré InvestissementAPI contrôlée le 22 juillet 2026
  3. 03Comparateur de territoires — commune d’ExincourtInseeRecensement 2023, page rééditée le 6 août 2026, contrôlée le 24 août 2026
  4. 04Dossier complet de la commune d’ExincourtInseeRecensement 2023, page rééditée le 17 août 2026, contrôlée le 24 août 2026
  5. 05Ligne THNS 3 desservant ExincourtévolitYFiche de ligne en vigueur relevée le 24 août 2026 : Montbéliard–Hérimoncourt, 20 minutes du lundi au samedi, une heure le dimanche et les jours fériés ; remplace l’horaire d’été du 13 juillet au 14 août 2026 relevé le 21 juillet 2026, expiré depuis
  6. 06Demandes de valeurs foncières — fichier officiel 2025Direction générale des Finances publiques / data.gouv.frMutations 2025, ressource publiée le 5 avril 2026
  7. 07Duplex meublé de 28,1 m² avec extérieurLe TroisAnnonce consultée le 22 juillet 2026
  8. 08T2 non meublé de 45 m² à ExincourtCentury 21Référence 30617, visible le 22 juillet 2026
  9. 09T2 meublé de 46,4 m² à ExincourtCentury 21Référence 33583, visible le 22 juillet 2026 ; fiche individuelle retirée au contrôle du 24 août 2026
  10. 10Appartements anciens commercialisés à ExincourtNéoliaOffres rue Jules-Émile-Zingg contrôlées le 22 juillet 2026
  11. 11Plan local d’urbanisme opposable d’ExincourtGéoportail de l’urbanismeArchive 25230_PLU_20231205, contrôlée le 21 juillet 2026
  12. 12Risques d’inondation et PPRI Doubs–Allan à ExincourtGéorisquesFiche communale contrôlée le 21 juillet 2026
  13. 13Retrait-gonflement des argiles à ExincourtGéorisquesExposition communale modérée, échelle réglementaire 2/3, contrôlée le 22 juillet 2026
  14. 14Zonage sismique de la commune d’ExincourtGéorisquesZone 3 — modérée, API contrôlée le 22 juillet 2026
  15. 15Potentiel radon de la commune d’ExincourtGéorisquesClasse 2, API contrôlée le 22 juillet 2026
  16. 16Anciens sites et sols recensés à ExincourtGéorisquesAPI communale contrôlée le 21 juillet 2026
  17. 17Installations classées recensées à ExincourtGéorisquesAPI communale contrôlée le 21 juillet 2026
  18. 18Décence énergétique des logements louésService-Public.frRègles consultées le 22 juillet 2026
  19. 19Évolution du calcul du DPE au 1er janvier 2026Ministère chargé du LogementPublication du 26 août 2025, entrée en vigueur le 1er janvier 2026
  20. 20Article 50-0 du CGI — micro-BICLégifranceVersion en vigueur depuis le 1er juillet 2026
  21. 21Régime micro-foncier et seuil de 15 000 €BOFiP-ImpôtsDoctrine consultée le 22 juillet 2026
  22. 22Frais de gestion déductibles des revenus fonciers au réelBOFiP-ImpôtsDoctrine consultée le 22 juillet 2026
  23. 23Définition fiscale des travaux en location nueBOFiP-ImpôtsDoctrine consultée le 22 juillet 2026
  24. 24Caractère professionnel ou non de la location meubléeBOFiP-ImpôtsDoctrine au 15 avril 2026
  25. 25Prélèvements sociaux sur les revenus locatifsDirection générale des Finances publiquesMise à jour du 17 juillet 2026
  26. 26Article 38 quinquies de l’annexe III au CGILégifranceVersion consultée le 22 juillet 2026
  27. 27Amortissement des immeubles et méthode par composantsBOFiP-ImpôtsDoctrine consultée le 22 juillet 2026
  28. 28Location meublée : terrain non amortissableBOFiP-ImpôtsDoctrine consultée le 22 juillet 2026
  29. 29Plafond des amortissements des biens louésBOFiP-ImpôtsArticle 39 C, doctrine consultée le 22 juillet 2026
  30. 30Report des amortissements régulièrement différésBOFiP-ImpôtsDoctrine consultée le 22 juillet 2026
  31. 31CFE et location meublée : principe et exonérationsDirection générale des Finances publiquesMise à jour du 8 juillet 2026
  32. 32Exonération de CFE l’année de créationDirection générale des Finances publiquesMise à jour du 16 juin 2026
  33. 33Base minimum de CFE en 2026Service-Public EntreprendreBarème 2026 consulté le 22 juillet 2026
  34. 34Calcul de la plus-value d’un logement loué nuDirection générale des Finances publiquesMise à jour du 10 juillet 2026
  35. 35Calcul de la plus-value d’un logement loué meubléDirection générale des Finances publiquesMise à jour du 10 juillet 2026
  36. 36Article 150 VB du code général des impôtsLégifranceVersion en vigueur depuis le 21 février 2026
  37. 37Abattements de plus-value immobilière selon la duréeBOFiP-ImpôtsDoctrine consultée le 22 juillet 2026
  38. 38Formulaire et notice 2048-IMM 2026Direction générale des Finances publiquesMillésime 2026 consulté le 22 juillet 2026