Hagnéré Investissement
Analyse sourcée
Données officielles datées
Aucune performance garantie

Guide immobilier — Seloncourt

Investir à Seloncourt en 2026 : deux T2 réels comparés

À Seloncourt, un T2 peut être une bonne opération si le logement est plus facile à choisir que les offres ordinaires, si son coût fini reste cohérent avec un loyer prudent et si l’immeuble tient la route. Deux réalisations publiques permettent de le montrer sans transformer une moyenne communale en promesse : Lucas, 38 m² avec 22 187 € de travaux publiés, et Aymen, 41 m² avec un intérieur soigné et un parking fermé, mais sans budget travaux public. Ce guide confronte ces deux produits aux offres de juillet 2026, aux ventes 2025, aux risques de l’adresse et à une simulation fiscale datée.

Analyse et calculs par Quentin Hagnéré Mis à jour le 26 min de lecture 54 sources identifiées

Zone d’intervention réelle

Seloncourt fait partie de notre terrain de travail local

Deux T2 que nous avons publiés à Seloncourt servent ici de cas pédagogiques. Notre méthode relie recherche, lecture de l’immeuble, travaux, produit locatif, coût complet et mise en location ; l’étendue de l’accompagnement dépend ensuite du projet confié.

Découvrir l’accompagnement clé en main
Dans ce guide

Décision

Pourquoi nous pouvons investir ici

Oui, Seloncourt peut convenir à un T2 rénové, lisible et bien relié au bassin — à condition de valider l’adresse, le loyer et le coût complet.

La commune compte 5 854 habitants, 33,2 % de locataires et une population presque stable en 2023. Le marché n’est pas celui d’une grande ville étudiante : 85 % des actifs occupés résidents travaillent ailleurs. Un projet défendable vise donc un actif ou un ménage du bassin, avec un plan utile, un stationnement ou un trajet prouvé et un prix de revente prudent.

La stratégie que nous pouvons défendre
  • transformer un T2 dont le plan, la lumière et les réseaux offrent une amélioration visible
  • viser des actifs du bassin avec un logement confortable, rangé et simple à comprendre dès la visite
  • acheter une petite copropriété seulement après lecture des charges, diagnostics, procès-verbaux et travaux futurs
  • tester plusieurs loyers et plusieurs sorties au lieu de faire tenir le projet sur l’annonce la plus haute
Quand nous passons notre tour
  • acheter parce qu’un agrégateur affiche un rendement communal élevé
  • traiter 520 € ou 610 € comme des loyers hors charges actuels alors que leur convention n’est pas publique
  • supposer que le parking ou la décoration explique seul l’écart entre les deux réalisations
  • ignorer le plan de prévention du risque inondation du Gland, les secteurs d’information sur les sols, le diagnostic de performance énergétique ou la copropriété parce que l’appartement est beau

Deux opérations, pas un concours

Lucas et Aymen : trois mètres carrés d’écart, deux façons de construire le produit

Les fiches publiques présentent deux T2 achevés à Seloncourt. Lucas mesure 38 m² au troisième étage ; son prix d’achat, ses frais, son mobilier et 22 187 € de travaux sont renseignés. Aymen mesure 41 m² au deuxième étage ; les images montrent son intérieur et la fiche mentionne un parking fermé, mais son budget travaux n’est pas renseigné dans les données publiques.

Nous ne cherchons pas à désigner un gagnant. Lucas incarne l’achat bas suivi d’un chantier qui crée l’usage. Aymen incarne un logement immédiatement simple à choisir grâce à sa présentation, son ameublement et son stationnement. Ce sont deux leviers complémentaires, à condition que le coût fini reste compatible avec le loyer prudent.

Pour un prochain dossier, nous reprenons donc la même question : vaut-il mieux négocier davantage pour financer la transformation, ou payer un produit déjà lisible ? La réponse vient du plan, de l’immeuble, des devis, des charges et des comparables — pas d’un slogan sur la ville.

Séjour du T2 Lucas de 38 m² à Seloncourt avec cuisine ouverte et mezzanine
Lucas : un projet publié avec 22 187 € de travaux, sans ventilation de factures ni détail de la mezzanine.
Séjour meublé du T2 Aymen de 41 m² à Seloncourt avec cuisine ouverte
Aymen : un intérieur meublé et soigné, avec parking fermé mentionné, mais sans budget travaux public.
  • Prix d’achat

    Lucas — 38 m²
    38 000 €
    Aymen — 41 m²
    75 000 €
  • Frais d’acquisition publiés

    Lucas — 38 m²
    4 950 €
    Aymen — 41 m²
    6 985 €
  • Travaux

    Lucas — 38 m²
    22 187 €, sans ventilation
    Aymen — 41 m²
    Inconnus — champ public non renseigné
  • Mobilier

    Lucas — 38 m²
    2 000 €
    Aymen — 41 m²
    2 000 €
  • Loyer mensuel publié

    Lucas — 38 m²
    520 € — convention de charges inconnue
    Aymen — 41 m²
    610 € — convention de charges inconnue
  • Usage visible

    Lucas — 38 m²
    Cuisine ouverte et mezzanine à documenter
    Aymen — 41 m²
    Intérieur meublé et parking fermé mentionné

Les fiches ont été publiées le 25 août 2025 et leurs données publiques mises à jour le 28 août 2025. Ces dates ne sont ni celles de l’achat, ni celles du chantier, ni celles du bail.

Créer de la valeur sans masquer le chantier

Lucas : un achat à 38 000 € dont l’équation repose sur 22 187 € de travaux

Chez Lucas, les travaux représentent 58,4 % du prix d’achat. Cela raconte mieux l’opération qu’un simple « acheté 1 000 €/m² » : la valeur d’usage finale dépend du chantier, de son calendrier et de ses aléas. La fiche publique ne ventile pourtant pas les factures. Nous savons combien la ligne vaut, pas ce qu’elle contient.

La mezzanine visible mérite également une lecture technique et juridique. La fiche qualifie le logement de T2 mais les données publiques indiquent trois pièces ; aucune surface Carrez, surface au sol ou conformité de la mezzanine n’est publiée. Dans un nouveau dossier, nous vérifions les plans, les hauteurs, la structure, la destination et l’assurabilité avant de valoriser cet espace.

L’enseignement est positif : acheter bas laisse une marge pour transformer. Sur un prochain Lucas, nous n’offrons qu’après un devis par corps d’état, une réserve d’aléas et un prix de revente envisagé qui absorbe le chantier sans devoir récupérer chaque euro de finition.

  1. 1

    Ouvrir la ligne travaux

    Devis, factures, dates et nature de chaque intervention remplacent le montant global.

  2. 2

    Prouver chaque mètre carré utile

    Carrez, surface au sol, hauteur, structure et conformité de la mezzanine sont contrôlées.

  3. 3

    Ajouter l’aléa avant la décoration

    Une réserve chantier est intégrée au coût fini avant d’arbitrer cuisine, éclairage et mobilier.

  4. 4

    Fixer le prix maximal d’offre

    Loyer prudent et revente basse déterminent la marge réellement disponible pour transformer.

Rendre l’offre immédiatement lisible

Aymen : un T2 soigné dont le parking renforce la lisibilité du produit

La fiche Aymen présente un T2 rénové et loué avec un parking fermé. Les images montrent un séjour meublé, une cuisine ouverte et une ambiance cohérente. Pour un actif motorisé — profil fréquent dans la commune — le stationnement peut renforcer la simplicité d’usage.

L’intérêt du cas n’est pas d’expliquer les 610 € publiés : les limites de cette comparaison sont regroupées dans le bloc loyers. Il est de montrer qu’une cuisine cohérente, un séjour facile à meubler et un parking identifiable forment une proposition immédiatement compréhensible pour le candidat.

Le budget travaux reste non renseigné. Sur un prochain Aymen, nous reconstituons donc l’état réellement payé dans le prix, le lot de parking, ses charges et les éventuels travaux avant de fixer le coût fini. Si la qualité est déjà payée trop cher à l’acquisition, nous négocions le prix au lieu de compter sur un surloyer.

  1. 1

    Reconstituer l’état acheté

    Prix, travaux antérieurs, équipements et factures distinguent le produit fini du chantier à prévoir.

  2. 2

    Documenter le parking

    Lot, titre, charges, accès et usage locatif sont vérifiés dans les actes et le bail.

  3. 3

    Chiffrer l’offre complète

    Mobilier, lumière, rangements, cuisine et stationnement sont rapprochés du budget locataire total.

  4. 4

    Négocier la qualité déjà payée

    Le prix est ramené à une revente prudente si l’état rénové consomme toute la marge de sécurité.

Partir d’un bien réel

Vous avez trouvé un T2 à Seloncourt ?

Envoyez l’annonce, le plan, le diagnostic de performance énergétique, les charges et les procès-verbaux. Nous confronterons le produit aux deux cas publiés sans reprendre leurs loyers comme promesse.

Une commune résidentielle dans un bassin plus large

À Seloncourt, le locataire choisit autant un logement qu’un trajet

La population a progressé de 0,2 % par an entre 2017 et 2023. Le solde des arrivées et départs compense un solde naturel négatif : Seloncourt est stable, pas en explosion démographique. Environ 31 % des ménages avaient emménagé depuis moins de cinq ans, tandis que 56,8 % occupaient leur logement depuis dix ans ou plus. Il existe du mouvement, mais aussi un ancrage durable.

La commune accueille 1 239 emplois pour 2 370 actifs occupés résidents. Comme 85 % d’entre eux travaillent ailleurs et 86,2 % utilisent principalement la voiture, un T2 se défend par son accès au bassin, son stationnement et son budget total. La ligne à haut niveau de service THNS 3, qui relie Montbéliard à Hérimoncourt, élargit les possibilités vers Audincourt, Exincourt, Sochaux et Montbéliard ; elle ne remplace pas la vérification du premier et du dernier passage à l’arrêt utile.

Le bassin d’emploi de Montbéliard reste industriel — 27,3 % des emplois ventilés en 2023 — sans être monolithique. Commerce, transports, services, administration, enseignement, santé et action sociale représentent aussi une part importante. Nous préférons un T2 compatible avec plusieurs employeurs et plusieurs rythmes de vie plutôt qu’un logement pensé pour une seule usine.

La cible la plus solide est plurielle

Actif seul, couple, salarié en mobilité ou personne travaillant dans une autre commune : le logement doit rester pratique pour plusieurs profils du bassin, dont la solvabilité doit être vérifiée.

La méthode avant les couleurs

À Seloncourt, nous cherchons un T2 facile à vivre avant de chercher un effet décoratif

Les deux-pièces représentent 8,0 % des résidences principales. Notre cahier des charges vise un actif seul, un couple ou une personne en mobilité dans le bassin : une vraie chambre, un séjour capable d’accueillir repas ou télétravail, des rangements, une cuisine durable et un budget d’énergie facile à comprendre.

À Seloncourt, le trajet fait partie du logement. Puisque 85,0 % des actifs occupés résidents travaillent hors de la commune et 86,2 % utilisent principalement la voiture, nous voulons soit un stationnement crédible, soit un parcours vérifié jusqu’à la ligne THNS 3 — avec les horaires réellement utiles au futur occupant.

Nous sécurisons ensuite ventilation, électricité, plomberie, chauffage et menuiseries avant les couleurs. La finition doit donner envie de choisir le T2 tout en restant réparable et proportionnée à une revente prudente. Si les charges de copropriété, le budget d’énergie ou le coût fini effacent cet avantage, nous négocions ou nous refusons le bien.

  1. 1

    Créer une vraie chambre et deux usages dans le séjour

    Tester lit, table ou bureau, canapé, rangements, ouverture des portes et circulation avec les dimensions réelles.

  2. 2

    Rendre le budget logement lisible

    Diagnostic de performance énergétique (DPE), chauffage, charges récupérables et non récupérables, eau et électricité sont chiffrés avant le loyer cible.

  3. 3

    Prouver le trajet ou le stationnement

    Le parking, l’arrêt THNS 3, la marche et les premiers ou derniers passages sont testés depuis le hall.

  4. 4

    Rénover technique, puis esthétique

    Réseaux et ventilation précèdent cuisine, salle d’eau, éclairage et finitions durables ; le coût fini reste testé sur une revente basse.

Notre produit cible à Seloncourt tient en six preuves

Vraie chambre, espace bureau ou repas, rangements, budget d’énergie lisible, stationnement ou trajet THNS 3 vérifié, et coût fini compatible avec une revente prudente.

Comparer des offres, pas fabriquer un loyer signé

De 400 à 620 € affichés : les T2 de juillet 2026 racontent surtout des prestations différentes

L’Observatoire local des loyers donne 8,2 €/m² hors charges (HC) au 1er janvier 2025 pour la zone couvrant Seloncourt. Ce repère porte sur l’ensemble du parc locatif privé à l’échelle de la zone Axe Héricourt–Montbéliard–Audincourt : il ne chiffre pas directement un T2 meublé ou rénové. Notre relevé du 21 juillet 2026 montre, lui, des montants demandés de 400 à 620 € dont la ventilation hors charges ou charges comprises (CC) manque souvent.

La comparaison la plus utile concerne trois logements de 50 m². Deux offres classées D étaient affichées à 465 et 470 € sans ventilation retrouvée. L’offre meublée présentée comme refaite à neuf avec cuisine équipée et terrasse était publiée à 520 € hors charges, plus 30 € de provisions, soit 550 € charges comprises. Les 80 à 85 € d’écart facial ne sont donc pas comparables à charges constantes : ils autorisent une hypothèse de meilleure présentation à tester, pas une prime acquise.

Pour une offre, nous normalisons trois comparables au minimum : loyer HC, provisions, fluides restant au locataire, état, DPE, étage, mobilier, stationnement et date. Nous demandons ensuite à l’agence si le montant a donné lieu à un bail et nous conservons un scénario prudent inférieur à l’annonce la plus haute.

Ce que les deux fiches Hagnéré ne permettent pas de conclure

Elles ne publient ni la convention HC/CC, ni la date et la preuve du bail, ni la part du parking ou de la décoration dans le loyer, ni le chantier Aymen. La mention d’une location rapide n’est pas un délai de marché documenté. Ces inconnues sont regroupées ici ; les calculs conservent ensuite seulement celles qui changent leur résultat.

  • 41 m²

    Montant mensuel
    400 € — HC/CC non précisé
    Ce qui change la comparaison
    DPE D et cave indiqués
  • 45 m²

    Montant mensuel
    510 € — HC/CC non précisé
    Ce qui change la comparaison
    Premier étage, autres prestations à confirmer
  • 50 m²

    Montant mensuel
    465 € — HC/CC non précisé
    Ce qui change la comparaison
    DPE D, deuxième étage
  • 50 m²

    Montant mensuel
    470 € — HC/CC non précisé
    Ce qui change la comparaison
    DPE D, rez-de-chaussée
  • 50 m² rénové

    Montant mensuel
    550 € CC, dont 520 € HC + 30 € de provisions
    Ce qui change la comparaison
    Offre meublée, cuisine équipée et terrasse annoncées ; pas un bail signé
  • 54,2 m² meublé

    Montant mensuel
    620 € — HC/CC non précisé
    Ce qui change la comparaison
    Parking indiqué ; mobilier et charges à détailler

Offres volatiles, non dédupliquées avec certitude et non assimilables à des baux signés. Le meublé, les charges, le chauffage et les annexes doivent être normalisés avant comparaison.

Faits observés

Les chiffres qui cadrent les deux T2

Les données communales disent qu’un parc locatif existe et que Seloncourt vit avec tout le bassin de Montbéliard. Elles ne disent pas quel T2 se louera, à quel montant ni dans quel délai. Nous les utilisons pour poser les bonnes questions au bien, jamais pour remplacer les comparables et les documents de l’adresse.

  • Habitants

    5 854

    Population 2023

    Une commune résidentielle de taille mesurée : quelques offres concurrentes peuvent modifier rapidement le marché visible.

  • Locataires

    33,2 %

    Résidences principales, 2023

    Un logement principal sur trois est loué, parc social et privé confondus ; ce ratio ne mesure pas le délai de relocation.

  • Actifs travaillant ailleurs

    85,0 %

    Actifs occupés résidents, 2023

    Le trajet vers Audincourt, Sochaux, Montbéliard ou un autre pôle fait partie du produit locatif.

  • Logements vacants

    7,9 %

    Ensemble du parc, 2023

    La vacance Insee mélange rotation, travaux et biens hors marché ; elle n’est pas le risque individuel d’un T2 rénové.

  • Loyer médian de zone

    8,2 €/m² HC

    Loyers au 1er janvier 2025

    Repère de l’ensemble du parc locatif privé à l’échelle de la zone de l’observatoire couvrant Seloncourt ; il ne valide pas le loyer d’un T2 rénové ou meublé.

  • Parc construit de 1946 à 1990

    49,8 %

    Résidences principales construites avant 2021

    L’état thermique, les réseaux, la toiture et les décisions de copropriété méritent autant d’attention que la décoration.

Prix signés, filtre et petits effectifs visibles

Demandes de valeurs foncières (DVF) 2025 : 30 mutations d’appartements rejouées

Mutations 2025 disponibles en 2026

  • Appartements — 30 mutations strictes

    Médiane calculée
    826 €/m²
    Lecture utile
    Médiane de l’échantillon filtré du fichier geo-DVF : ordre de grandeur, jamais estimation d’une adresse.
  • T2 — 9 mutations strictes

    Médiane calculée
    833 €/m²
    Lecture utile
    Neuf mutations seulement ; état, occupation et dépendances ne sont pas décrits par DVF.
  • T3 — 11 mutations strictes

    Médiane calculée
    1 343 €/m²
    Lecture utile
    Segment le plus représenté, mais sans rapport direct avec la finition des deux T2 publiés.
  • T4 et plus — 9 mutations strictes

    Médiane calculée
    452 €/m²
    Lecture utile
    La baisse de médiane rappelle l’effet de la typologie, de l’état et des résidences.
  • Tous biens — synthèse secondaire de 88 ventes

    Médiane calculée
    1 149 €/m²
    Lecture utile
    Médiane mêlant maisons et appartements ; périmètre distinct, affiché seulement pour éviter de confondre les deux calculs.

La médiane des neuf T2 retenus, 833 €/m², est presque identique à celle des trente appartements, 826 €/m². Cela ne donne pas le prix d’un T2 rénové : l’état, les lots, la copropriété et le très petit effectif restent déterminants.

Replay de l’archive publique geo-DVF 2025 du Doubs, retraitement des données DVF : ventes avec exactement un appartement, aucune maison ni autre local bâti, dépendances admises, surface de 9 à 200 m² et prix de 200 à 5 000 €/m², regroupées par mutation. Les trente se répartissent en un T1, neuf T2, onze T3 et neuf T4 ou plus ; le T1 isolé n’est pas affiché, une médiane sur une seule vente ne voulant rien dire. La synthèse secondaire de 88 ventes tous biens reste séparée.

La somme réellement investie change la lecture

Honoraires compris, Lucas ressort à 8,78 % brut ; Aymen à 8,23 % sur les seules lignes publiées

Les rendements des fiches sont arithmétiquement reproductibles. Lucas affiche 9,29 % brut sur 67 137 €, puis 7,45 % après quatre charges annuelles totalisant 1 235 €. Aymen affiche 8,72 % brut sur 83 985 €, puis 6,86 % après 1 562 € de charges. Ces deux montants sont le prix de revient — achat, frais d’acquisition, travaux et mobilier —, incomplet chez Aymen dont le budget travaux manque, et non le coût complet : dans les deux cas, la somme investie utilisée dans le calcul public exclut les honoraires affichés à côté.

Nos honoraires de conseil valent 6 % du prix d’achat, des frais d’acquisition et des travaux ; le mobilier reste hors de cette assiette, tout en pesant dans le prix de revient. Les deux fiches se recalculent au barème : 6 % de 65 137 € donnent les 3 908 € de Lucas, 6 % de 81 985 € les 4 919 € d’Aymen — assiette où les travaux comptent pour zéro, faute d’être renseignés. Ajouter ces honoraires porte les lignes connues à 71 045 € pour Lucas : 8,78 % brut et 7,04 % après les quatre charges. Pour Aymen, la somme visible atteint 88 904 € : 8,23 % brut et 6,48 % après les quatre charges. Ce second total est donc un plancher.

Ces ratios ne donnent pas le solde mensuel après toutes les dépenses : vacance, entretien, financement, assurance emprunteur, comptabilité, cotisation foncière des entreprises (CFE) et impôts manquent encore. Concrètement, nous faisons l’offre sur le coût connu honoraires compris, puis nous vérifions qu’un scénario défavorable reste finançable.

  • Opération affichée, hors honoraires

    Lucas
    67 137 €
    Aymen
    83 985 € — travaux inconnus
  • Brut publié rejoué

    Lucas
    6 240 / 67 137 = 9,29 %
    Aymen
    7 320 / 83 985 = 8,72 %
  • Après quatre charges publié rejoué

    Lucas
    5 005 / 67 137 = 7,45 %
    Aymen
    5 758 / 83 985 = 6,86 %
  • Somme des lignes connues avec honoraires

    Lucas
    71 045 €
    Aymen
    88 904 € — toujours sans travaux connus
  • Brut avec honoraires

    Lucas
    8,78 %
    Aymen
    8,23 % sur les seules lignes publiques
  • Après quatre charges avec honoraires

    Lucas
    7,04 %
    Aymen
    6,48 % sur les seules lignes publiques

Les loyers restent de convention HC/CC inconnue. Ces rapports expliquent les fiches ; ils ne promettent ni rendement, ni occupation, ni fiscalité.

Une adresse et un usage, jamais une couleur sur une carte

Centre, Berne ou axe d’Audincourt : nous testons le trajet et les contraintes avant le récit de quartier

Le centre réunit services et écoles ; si une annonce le présente comme proche de la THNS 3, nous chronométrons la marche jusqu’à l’arrêt utile. Près du Gland, nous ouvrons aussi le plan de prévention du risque inondation (PPRI) à la parcelle. Berne propose une école et un projet de bâtiment pluridisciplinaire dont le financement a été réactualisé en mars 2026 ; nous l’intégrerons lorsqu’il sera réellement livré. Rue Côté, l’évolution du plan local d’urbanisme (PLU) vise l’extension de la Manufacture : l’usage actuel de l’adresse reste notre point de départ.

Ces informations ne classent pas les secteurs. Elles changent la visite. Près d’un axe, nous observons bruit, circulation et stationnement à l’heure utile. Près d’un arrêt, nous vérifions la marche et les passages réels. Pour un ménage avec enfant, nous confirmons la carte scolaire entre Centre et Berne plutôt que d’écrire « proche école ».

Le PLU opposable publié en mars 2026 correspond à la version du 4 novembre 2025, tandis qu’une révision générale reste engagée. Une opération se décide sur les règles applicables le jour de l’offre et sur l’adresse exacte, pas sur un résumé éditorial figé.

  • Centre et proximité du Gland

    Usage possible
    Services et écoles ; accès à la THNS 3 à vérifier depuis l’immeuble
    Contrôles avant offre
    PPRI à la parcelle, secteurs d’information sur les sols, bruit, stationnement, état du bâti ancien et charges
  • Berne

    Usage possible
    T2 ou T3 pour un ménage recherchant les services scolaires
    Contrôles avant offre
    Carte scolaire, distance réelle aux transports, projet public non livré et revente
  • RD35, rue Côté et tissu d’activité

    Usage possible
    Accès vers les emplois locaux et le bassin
    Contrôles avant offre
    Nuisances, PLU, stationnement, calendrier réel des activités et pluralité des employeurs
  • Axe Hérimoncourt–Seloncourt–Audincourt

    Usage possible
    THNS 3 et liaison cyclable vers plusieurs pôles
    Contrôles avant offre
    Arrêt précis, horaires, continuité cyclable depuis l’immeuble et solution voiture

La proximité d’un service ou d’un projet public ne garantit ni loyer, ni valorisation. Elle devient utile seulement si l’adresse et le produit correspondent au futur occupant.

Une adresse, pas une moyenne

Faites vérifier le trajet, le PLU et les risques avant l’offre

Nous relions l’arrêt utile, le stationnement, le PPRI, les secteurs d’information sur les sols et les documents de l’immeuble au profil locatif visé.

Ce que la photographie finale ne montre pas

À Seloncourt, nous achetons aussi la copropriété, le DPE et l’histoire de la parcelle

Près de la moitié du parc principal construit avant 2021 date de 1946 à 1990. Cela ne condamne aucun immeuble ; cela rend la lecture technique décisive. Toiture, façade, chauffage, ventilation, électricité, humidité et charges peuvent déplacer le coût fini bien davantage qu’une remise sur le prix de vente.

Depuis 2025, un logement classé G ne peut plus être loué en métropole ; les échéances annoncées concernent F en 2028 puis E en 2034. Depuis le 1er janvier 2026, le DPE collectif concerne aussi les copropriétés d’au plus 50 lots. Pour un logement chauffé à l’électricité, la méthode entrée en vigueur en 2026 abaisse le coefficient de conversion de 2,3 à 1,9 et permet, en cas de gain d’étiquette, une mise à jour gratuite du DPE sans nouvelle visite du diagnostiqueur ; elle n’améliore ni l’isolation ni le confort par elle-même.

Le Gland fait l’objet d’un PPRI approuvé le 5 octobre 2018. Seloncourt compte deux secteurs d’information sur les sols, annexés au plan local d’urbanisme : WITTMER, au 28 rue du Général-Leclerc, et DORCY. Ne les confondez pas avec l’inventaire CASIAS des anciens sites industriels, qui recense sur la commune des dizaines d’adresses — stations-service, garages, ateliers de traitement des métaux — sans emporter les mêmes obligations. Un secteur d’information sur les sols est une emprise, pas un quartier : nous générons l’état des risques à l’adresse et ouvrons les polygones avant de conclure.

Les formalités de mise en location doivent enfin être confirmées à l’adresse auprès de la mairie ou de Pays de Montbéliard Agglomération avant le premier bail.

  1. 1

    Lire les décisions de l’immeuble

    Trois procès-verbaux, impayés, procédures, fonds travaux, diagnostic technique global, projet ou plan pluriannuel et travaux votés.

  2. 2

    Ventiler les charges

    Part récupérable, chauffage, eau, entretien, syndic et gros travaux sont séparés pour le locataire et le propriétaire.

  3. 3

    Contrôler le logement

    DPE individuel, électricité, plomb, ventilation, humidité, surfaces et conformité des aménagements.

  4. 4

    Contrôler la parcelle

    PPRI du Gland, état des risques, secteurs d’information sur les sols, servitudes et PLU en vigueur.

La fiscalité commence par les pièces

Lucas : le micro-foncier gagne dans l’année testée, le meublé réel réduit davantage la base — puis change la revente

La simulation pose le même montant mensuel de 520 € dans quatre régimes afin de comparer leur mécanique, avec une tranche marginale d’imposition de 30 %. Dans cette année volontairement simple, le micro-foncier est le moins imposé des deux scénarios nus et le régime réel meublé donne l’estimation d’impôt la plus basse des quatre.

Ce classement peut changer. En location nue, les intérêts et la nature exacte des travaux peuvent rendre le réel plus intéressant. En meublé, l’acte, les factures, l’inventaire, la part de terrain, la cotisation foncière des entreprises et les dates de mise en service commandent le vrai résultat. Le mobilier doit aussi respecter la liste réglementaire permettant une occupation normale.

Le tableau détaillé ci-dessous appelle « dotation d’amortissement » la fraction annuelle du coût comptable du bâti, des travaux immobilisés et du mobilier. Elle ne sort pas de la trésorerie cette année-là et sa déduction reste plafonnée. Toutes les ventilations Lucas sont ici pédagogiques : l’expert-comptable doit les remplacer par les pièces du dossier.

La décision ne consiste donc pas à choisir automatiquement le loueur en meublé non professionnel (LMNP). Elle consiste à comparer dix années d’exploitation, les contraintes du meublé et le prix de revente envisagé. À la cession, les amortissements immobiliers admis peuvent augmenter la plus-value taxable : l’avantage annuel et le coût de sortie doivent être lus ensemble.

Étude de cas fiscale

Simulation pédagogique Lucas : location nue ou location meublée non professionnelle au réel

Le T2 Lucas publié à Seloncourt, 38 m² au troisième étage est testé en location nue et en location meublée longue durée. La location meublée non professionnelle (LMNP) relève ici des bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Les montants publics du projet sont distingués des hypothèses ajoutées pour la simulation.

Droit et taux vérifiés au . L’estimation d’impôt applique une tranche marginale d’imposition (TMI) de 30,0 % au résultat : elle ne reconstitue ni le barème complet du foyer, ni la contribution sociale généralisée (CSG) déductible, ni une éventuelle contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR) ou contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR). Validation par un expert-comptable et, pour la revente, par le notaire.

  • Prix retenu

    Hypothèse

    38 000,00 €

    1 000,00 €/m²

  • Frais d’acquisition

    Hypothèse

    4 950,00 €

    13,03 % du prix, immobilisés

  • Travaux immobilisés

    Hypothèse

    22 187,00 €

    Ventilation pédagogique distincte du bâti acquis

  • Coût du projet nu

    Calcul

    65 137,00 €

    Prix, frais et travaux immobilisés

  • Mobilier

    Hypothèse

    2 000,00 €

    Amorti ici sur 7 ans

  • Coût du projet meublé

    Calcul

    67 137,00 €

    Avant financement ; les honoraires du barème s’y ajoutent

  • Honoraires Hagnéré publiés séparément de l’opération de 67 137 €

    Barème publié

    3 908,00 €

    6 % de 65 137,00 €, soit 3 908,22 € arrondis à l’euro — prix d’achat + frais de notaire + travaux. Le mobilier compte dans le prix de revient, jamais dans cette assiette. Affichés séparément : ni déduits ni amortis automatiquement.

  • Total des composantes connues

    Calcul

    71 045,00 €

    Les composantes publiques connues atteignent 71 045 € honoraires compris. Leur déductibilité ou leur immobilisation dépend de la facture et de la qualification comptable retenue.

  • Loyer nu mensuel simulé — même montant que le loyer publié, convention HC/CC inconnue

    Hypothèse

    520,00 €/mois

    Contrefactuel pédagogique : 520 € traités comme recette nue hors charges pour rendre le calcul comparable ; le loyer nu réel n’est pas documenté.

  • Loyer meublé mensuel publié — convention HC/CC inconnue

    Hypothèse

    520,00 €/mois

    520 € traités comme recette BIC mensuelle ; convention HC/CC, date de bail et caractère signé ou projeté non publiés.

Ce que cette étude démontre

  • Le régime réel n’est pas une promesse

    L’avantage dépend des charges, du financement, du plan comptable et du résultat disponible avant amortissement.

  • La CFE se vérifie

    Elle peut être nulle sous une exonération — notamment à 5 000 € de recettes ou moins — puis dépend de la situation et de l’avis ; aucun forfait national ne la remplace.

  • La sortie se calcule dès l’achat

    Depuis le 15 février 2025, les amortissements concernés augmentent la plus-value LMNP par minoration du prix d’acquisition.

Une année stabilisée : quatre régimes, quatre bases imposables

Le calcul porte sur le résultat fiscal annuel, pas sur le cash-flow : le remboursement du capital de l’emprunt n’est pas une charge fiscale et n’apparaît donc pas ici.

  • Location nue — micro-foncier

    abattement forfaitaire de 30 % ; TMI 30,0 % + prélèvements sociaux (PS) 17,2 %

    Loyers annuels6 240,00 €
    Charges ou abattement1 872,00 €
    Résultat avant amortissement4 368,00 €
    Base imposable estimée4 368,00 €

    Impôt sur le revenu (IR) + prélèvements sociaux estimés

    2 061,70 €

  • Location nue — régime réel

    charges réelles ; TMI 30,0 % + PS 17,2 %

    Loyers annuels6 240,00 €
    Charges ou abattement1 255,00 €
    Résultat avant amortissement4 985,00 €
    Base imposable estimée4 985,00 €

    Impôt sur le revenu (IR) + prélèvements sociaux estimés

    2 352,92 €

  • LMNP — micro-BIC

    abattement forfaitaire de 50 % ; TMI 30,0 % + PS 18,6 %

    Loyers annuels6 240,00 €
    Charges ou abattement3 120,00 €
    Résultat avant amortissement3 120,00 €
    Base imposable estimée3 120,00 €

    Impôt sur le revenu (IR) + prélèvements sociaux estimés

    1 516,32 €

  • LMNP — régime réel

    charges + amortissement plafonné ; TMI 30,0 % + PS 18,6 %

    Loyers annuels6 240,00 €
    Charges hors amortissement1 985,00 €
    Résultat avant amortissement4 255,00 €
    Dotation théorique2 831,11 €
    Plafond article 39 C4 406,21 €
    Comptabilité hors plafond 39 C ; CFE hors plafond par convention du modèle750,00 €
    Amortissement admis cette année2 831,11 €
    Amortissement reporté0,00 €
    Résultat BIC après amortissement1 423,89 €

    Impôt sur le revenu (IR) + prélèvements sociaux estimés

    692,01 €

Sur la même recette annuelle de 6 240,00 €, le micro-foncier laisse 4 368,00 € imposables et une estimation marginale de 2 061,70 €. Le réel nu ressort à 4 985,00 € et 2 352,92 €, le micro-BIC à 3 120,00 € et 1 516,32 €, puis le LMNP réel à 1 423,89 € et 692,01 €. Cette comparaison isole la fiscalité ; elle ne calcule pas le solde mensuel du projet.

Les 6 240 € de recettes fiscales supposées restent sous le seuil de 15 000 € du micro-foncier, sous réserve des autres revenus fonciers bruts du foyer, du mode de détention et des exclusions. L’option pour le réel est globale pour les revenus fonciers du foyer et irrévocable trois ans. La simulation n’intègre pas les 22 187 € de travaux au réel nu : une ligne globale ne permet pas de distinguer réparation, amélioration, reconstruction, dates et factures.

Au 21 juillet 2026, le scénario de longue durée emploie l’abattement micro-BIC de 50 % et le seuil courant de 83 600 €. Ce seuil s’apprécie selon les règles d’agrégation de l’article 50-0. Le statut LMNP ou LMP s’apprécie au niveau du foyer et de toutes ses locations, pas à l’échelle de ce seul T2.

Charges réelles communes retenues : Taxe foncière publiée — millésime, TEOM et part récupérable non ventilés 487 €, copropriété non récupérable 180 €, assurance propriétaire non occupant (PNO) 100 €, entretien 0 €, intérêts et assurance emprunteur 0 €, gestion 7,5 %. La location nue au réel ajoute 20 € de forfait fiscal par local pour les autres frais de gestion ; ce montant ne représente pas une dépense supplémentaire. La branche meublée ajoute 500 € de comptabilité et retient 250 € de cotisation foncière des entreprises (CFE). Provision pédagogique, jamais estimation locale : les recettes modélisées dépassent 5 000 €. L’année de création est exonérée sous les conditions officielles ; ensuite, l’avis réel, la base minimale locale et les autres exonérations doivent être contrôlés. La situation, les exonérations applicables et l’avis réel de CFE priment sur cette hypothèse.

Vacance, entretien et financement sont fixés à 0 € afin d’isoler les mécanismes fiscaux. Les 180 € de charges de copropriété publiés sont supposés non récupérables faute de ventilation. Le réel nu ajoute le forfait fiscal de 20 € par local pour les autres frais de gestion : il réduit la base imposable sans constituer une sortie de trésorerie et ne modifie donc pas le rendement opérationnel publié. Le modèle pose artificiellement 6 240 € de recettes fiscales dans les quatre régimes ; les 520 € publiés ne sont ni qualifiés HC/CC ni datés comme un loyer signé. En meublé, les charges locatives encaissées entrent dans les recettes BIC ; la location nue ne se calcule pas de la même façon.

Le plafond rattache 90,40 % des loyers aux biens amortissables. Ce ratio correspond, dans le modèle, à la part du coût public hors terrain ; ce n’est pas un forfait légal. Les 22 187 € de travaux sont répartis 40/50/10 uniquement pour montrer une mécanique par composants. Factures, dates de mise en service et expertise comptable doivent remplacer cette convention. La limite calculée ressort à 4 406,21 €. Le résultat BIC après amortissement reste de 1 423,89 €. La qualification de chaque poste doit être validée sur le dossier réel.

Plan d’amortissement par composants

Les frais d’acquisition sont immobilisés dans cet exemple. La quote-part terrain de 15,0 % est une hypothèse de travail, jamais un forfait opposable. Les travaux immobilisés et le mobilier sont ventilés séparément. Les durées doivent refléter l’état, les factures et l’utilisation attendue de chaque composant.

Tableau détaillé : faites glisser horizontalement pour voir toutes les colonnes.

Ventilation et dotation annuelle théorique du plan d’amortissement
ComposantBaseDuréeDotation/anCe que couvre l’hypothèse
Terrain (non amortissable)6 442,50 €0,00 €Quote-part foncière à documenter pour le bien réel
Structure / gros œuvre25 555,25 €80 ans319,44 €Ventilation pédagogique inspirée d’un exemple BOFiP ; consistance et durée résiduelle à justifier.
Toiture / couverture3 650,75 €25 ans146,03 €Quote-part hypothétique ; état, propriété et durée à confirmer.
Installations électriques1 825,38 €25 ans73,02 €Réseaux incorporés existants ; ventilation à confirmer sur acte, factures et diagnostic.
Étanchéité1 825,38 €15 ans121,69 €Éléments significatifs et identifiables uniquement ; hypothèse de simulation.
Agencements intérieurs existants3 650,75 €15 ans243,38 €Cloisons, revêtements et équipements incorporés existants ; quote-part hypothétique.
Travaux techniques8 874,80 €20 ans443,74 €40 % des 22 187 € publiés ; hypothèse à remplacer par les factures et la nature de chaque intervention.
Intérieurs, cuisine et salle d’eau11 093,50 €10 ans1 109,35 €50 % du budget publié ; convention pédagogique, pas comptabilité historique du projet.
Enveloppe, fenêtres ou toiture2 218,70 €25 ans88,75 €10 % du budget publié ; nature exacte inconnue et durée à confirmer.
Mobilier et équipements2 000,00 €7 ans285,71 €Inventaire séparé ; durée à adapter équipement par équipement
Dotation théorique totale2 831,11 €2 831,11 € admis dans l’année, dans la limite calculée à partir des loyers et des charges afférentes aux biens ; 0,00 € reste suivi séparément.

Pour Lucas, cette ventilation crée 2 831,11 € de dotation annuelle théorique. Elle reste sous le plafond de 4 406,21 € dans l’année stabilisée : 2 831,11 € sont donc admis dans le modèle. L’acte, les factures et la date de mise en service doivent remplacer cette ventilation pédagogique.

Grand livre fiscal simplifié sur 10 ans

Pour rendre le cumul contrôlable, le scénario garde chaque année le même loyer et les mêmes charges. Il admet d’abord la dotation courante, au prorata des lignes actives entre bâti acquis, travaux immobilisés et mobilier. S’il reste une capacité de déduction, le modèle reprend les amortissements reportés, des plus anciens aux plus récents. Ce choix pédagogique n’anticipe pas le grand livre réel de l’expert-comptable.

Niveau avancé : faites glisser horizontalement pour suivre les 10 années.

Suivi annuel des amortissements théoriques, admis et reportés
AnnéeDotation crééeAdmis dans l’annéeCumul immobilier admisReport fin d’année
12 831,11 €2 831,11 €2 545,40 €0,00 €
22 831,11 €2 831,11 €5 090,80 €0,00 €
32 831,11 €2 831,11 €7 636,20 €0,00 €
42 831,11 €2 831,11 €10 181,59 €0,00 €
52 831,11 €2 831,11 €12 726,99 €0,00 €
62 831,11 €2 831,11 €15 272,39 €0,00 €
72 831,11 €2 831,11 €17 817,79 €0,00 €
82 545,40 €2 545,40 €20 363,19 €0,00 €
92 545,40 €2 545,40 €22 908,59 €0,00 €
102 545,40 €2 545,40 €25 453,99 €0,00 €

Après 10 annuités pleines, la colonne « Cumul immobilier admis » atteint 25 453,99 €. C’est ce cumul — hors mobilier — que le stress test réintègre dans la plus-value LMNP, sous réserve du dossier réel et du calcul du notaire.

Pourquoi la valeur du terrain change tout

À ventilation et durées identiques, augmenter la part non amortissable réduit mécaniquement la dotation. Cette sensibilité n’autorise pas à choisir le taux le plus favorable : comparables fonciers, tantièmes, valeur du bâti et documentation comptable doivent l’étayer.

  • Terrain 10,0 %

    2 884,26 €/an

  • Terrain 15,0 %

    2 831,11 €/an

    Scénario central
  • Terrain 20,0 %

    2 777,96 €/an

  • Terrain 25,0 %

    2 724,81 €/an

Revente après 10 ans : l’amortissement n’a pas disparu

Le scénario suppose une vente à 85 000,00 € et 0,00 € de frais de cession, soit 85 000,00 € nets.

Pour la plus-value, les frais d’acquisition sont retenus au forfait de 7,5 %, soit 2 850,00 €. Les 13,03 % du coût d’entrée ne seraient utilisables qu’avec les justificatifs admis.

Après plus de cinq ans, l’article 150 VB permet, sous conditions, une majoration forfaitaire pour travaux de 15,0 % du prix d’acquisition lorsqu’ils ne sont pas justifiés. Elle représente ici 5 700,00 €.

Dans la branche « LMNP réel », le scénario minore ensuite ce prix de 25 453,99 € d’amortissements immobiliers supposés admis. Comme il utilise le forfait travaux, ce cumul prudent comprend le bâti acquis et les travaux immobilisés ; le mobilier en est exclu.

Les dépenses réelles de travaux justifiées et le forfait de 15,0 % sont deux méthodes exclusives : elles ne se cumulent jamais. Le notaire doit confirmer la méthode disponible et l’absence de double compte.

  • Sans majoration forfaitaire pour travaux

    Lecture volontairement défavorable si aucune dépense réelle n’est ajoutée au prix d’acquisition.

    Location nue

    IR
    5 871,95 €
    PS
    6 967,31 €
    Surtaxe
    0,00 €
    Total
    12 839,26 €

    LMNP réel

    IR
    9 257,33 €
    PS
    10 984,21 €
    Surtaxe
    0,00 €
    Total
    20 241,54 €
  • Avec forfait travaux de 15,0 %

    Central

    Scénario central du tableau ci-dessous ; éligibilité et non-double-compte à confirmer par le notaire.

    Location nue

    IR
    5 113,85 €
    PS
    6 067,79 €
    Surtaxe
    0,00 €
    Total
    11 181,64 €

    LMNP réel

    IR
    8 499,23 €
    PS
    10 084,69 €
    Surtaxe
    0,00 €
    Total
    18 583,92 €

Comparaison détaillée : faites glisser horizontalement pour voir les deux régimes.

Comparaison de la plus-value et de son imposition en location nue et LMNP réel
ÉtapeLocation nueLMNP réel
Prix d’acquisition + frais forfaitaires de 7,5 %40 850,00 €40 850,00 €
Forfait travaux de 15,0 %5 700,00 €5 700,00 €
Amortissements immobiliers admis (bâti + travaux)0,00 €25 453,99 €
Plus-value brute estimée38 450,00 €63 903,99 €
Base d’impôt sur le revenu (IR) après abattement de 30,0 %26 915,00 €44 732,79 €
Base de prélèvements sociaux (PS) après abattement de 8,25 %35 277,88 €58 631,91 €
Impôt sur le revenu (IR) à 19 %5 113,85 €8 499,23 €
Prélèvements sociaux (PS) à 17,2 %6 067,79 €10 084,69 €
Surtaxe sur les plus-values élevées0,00 €0,00 €
Total estimé, surtaxe comprise11 181,64 €18 583,92 €

La revente à 85 000 € après dix annuités pleines est un stress test, pas une estimation. Elle suppose un vendeur toujours LMNP à la cession, un logement hors exceptions de l’article 150 VB, 7,5 % de frais d’acquisition retenus pour la plus-value et le forfait travaux de 15 % après plus de cinq ans. Le notaire contrôle le statut, les justificatifs, les abattements, l’absence de double compte et la surtaxe réelle.

Avec le forfait travaux retenu dans le scénario central, la charge fiscale estimée de sortie augmente de 7 402,27 € en LMNP réel. Sans cette majoration, l’écart ressortirait à 7 402,27 €. Ce n’est pas un “remboursement” euro pour euro de l’avantage annuel : travaux réellement admis, règles anti-double compte, abattements de durée, exceptions légales et nature exacte des amortissements modifient le calcul notarial.

Le bénéfice annuel ne suffit pas

À 85 000 € après dix ans, les amortissements LMNP admis augmentent fortement la plus-value taxable

Le test de revente retient 85 000 € après dix annuités pleines, sans frais de vente. Il applique 7,5 % de frais d’acquisition et le forfait travaux de 15 % sous les conditions du régime des plus-values privées après plus de cinq ans. Ces 85 000 € servent à comparer deux fiscalités ; ils ne prédisent pas la valeur future de Lucas.

La « réintégration » signifie ici que les amortissements immobiliers admis en LMNP réduisent le prix d’acquisition retenu pour calculer la plus-value. Le module détaillé vient de montrer l’effet sur dix ans. Notre traduction métier est simple : une économie annuelle ne se juge pas sans la fiscalité de la vente et le statut réel du vendeur.

Avant l’offre, nous comparons donc l’impôt cumulé sur dix ans, les coûts d’exploitation et trois scénarios de revente : bas, central et vente lente. Le notaire refait ensuite le calcul avec les justificatifs, les abattements, les exceptions de l’article 150 VB et l’absence de double compte.

La fiscalité de sortie se prépare avant l’achat

L’économie d’impôt annuelle, les amortissements immobiliers admis et la valeur de revente envisagée sont trois lignes du même scénario. Si le projet ne tient qu’en oubliant la vente, nous changeons de régime, de prix ou de bien.

La décision tient sur une seule base de calcul

Notre feu vert à Seloncourt exige un accord entre produit, immeuble, loyer et sortie

Un T2 passe le premier filtre quand son usage est évident, ses défauts techniques sont chiffrables et son adresse sert plusieurs profils du bassin. Il passe le deuxième lorsque le loyer prudent, charges clairement ventilées, reste compétitif face aux offres comparables. Il passe le troisième lorsque le coût fini honoraires, réserve et financement compris reste cohérent avec une revente basse.

Nous n’avons pas besoin que tous les chiffres soient hauts. Nous avons besoin qu’ils se répondent. Un achat moins cher peut absorber un vrai chantier, comme l’illustre Lucas. Un produit plus cher peut se défendre par un meilleur usage et un parking, comme le suggère Aymen, mais seulement si le prix et le loyer sont documentés.

Avant une offre, l’annonce, l’adresse, le plan, les diagnostics, la taxe foncière, les charges, trois procès-verbaux et un premier devis suffisent à ouvrir l’étude. La décision finale attend ensuite les risques à la parcelle, les comparables normalisés et les scénarios nu, meublé et revente.

  • Le produit est-il facile à vivre ?

    Feu vert
    Vraie chambre, lumière, rangements, cuisine durable, stationnement ou trajet prouvé
    Signal de renégociation ou d’arrêt
    Plan trompeur, surface incertaine, pièce difficile à meubler ou bruit non maîtrisé
  • L’immeuble est-il lisible ?

    Feu vert
    Charges ventilées, travaux connus, DPE et risques compatibles avec le budget
    Signal de renégociation ou d’arrêt
    Procédure, impayés, toiture ou chauffage sans financement crédible
  • Le loyer est-il défendable ?

    Feu vert
    Trois comparables normalisés et scénario prudent inférieur à l’annonce haute
    Signal de renégociation ou d’arrêt
    Projet viable seulement avec 520 € ou 610 € supposés HC sans preuve
  • La sortie absorbe-t-elle le chantier ?

    Feu vert
    Comparables proches et projet acceptable dans un scénario bas
    Signal de renégociation ou d’arrêt
    Chaque euro de décoration doit être récupéré pour éviter une perte
  • La fiscalité est-elle documentée ?

    Feu vert
    Acte, factures, mobilier, charges, foyer et horizon transmis au comptable et au notaire
    Signal de renégociation ou d’arrêt
    Choix du LMNP sur la seule promesse d’années sans impôt

Une case orange n’interdit pas le projet : elle fixe le document, le devis ou le prix à obtenir avant de poursuivre.

Projet local

Testons votre T2 sur le coût complet, le loyer prudent et la revente

Le premier échange sert à décider si le bien, le niveau de rénovation et le régime d’exploitation correspondent à votre budget et à votre horizon — sans promesse de rendement.

Avant de signer

Checklist Seloncourt avant de faire une offre

  1. 1

    Qualifier chaque loyer : hors charges, charges comprises, fluides inclus, bail signé ou simple montant affiché.

  2. 2

    Comparer au moins trois T2 réellement homogènes par surface, état, DPE, étage, stationnement, mobilier et date.

  3. 3

    Refaire le trajet depuis le hall vers plusieurs pôles d’emploi aux heures utiles, avec et sans voiture.

  4. 4

    Lire les trois derniers procès-verbaux, les impayés, les procédures, le fonds travaux, le diagnostic technique global et le projet ou plan pluriannuel de travaux.

  5. 5

    Ventiler les charges récupérables, non récupérables, le chauffage, l’eau et les travaux déjà votés.

  6. 6

    Contrôler DPE individuel et collectif, électricité, plomb, ventilation, humidité, menuiseries et confort d’été.

  7. 7

    Vérifier la surface Carrez, la surface au sol, le statut des annexes et la conformité d’une mezzanine ou d’un aménagement atypique.

  8. 8

    Générer l’état des risques à l’adresse et ouvrir le PPRI du Gland, les SIS, les servitudes et le PLU opposable.

  9. 9

    Demander à la mairie ou à PMA la confirmation écrite de toute formalité préalable à la mise en location.

  10. 10

    Chiffrer achat, frais, travaux, mobilier, honoraires, réserve, vacance et financement sur une seule assiette.

  11. 11

    Tester une sortie basse à partir de mutations comparables, sans supposer que toute la décoration sera valorisée.

  12. 12

    Transmettre acte, factures, inventaire, charges, foyer et horizon à l’expert-comptable et au notaire avant de choisir le régime.

Transparence

Méthodologie et limites

  • Données communales Insee du recensement 2023 publiées en juillet 2026 ; zone d’emploi et PMA distinguées de Seloncourt.
  • Offres locatives et prix demandés relevés le 21 juillet 2026 : montants affichés, non signés, HC/CC conservé comme inconnu lorsqu’il n’est pas publié.
  • Archive publique geo-DVF 2025 du Doubs rejouée avec un filtre explicite ; ce retraitement et les synthèses secondaires servent au repérage et doivent être rapprochés de la mutation officielle et de l’acte avant une offre.
  • Lucas et Aymen repris des fiches et données publiques actuelles ; ancien lien Aymen écarté, champ travaux vide conservé comme non renseigné et honoraires séparés de la somme utilisée pour calculer le rendement public.
  • Simulation Lucas datée du 21 juillet 2026 : même recette artificielle dans les quatre régimes, aucune vacance, aucun financement, travaux au réel nu exclus faute de factures et ventilation LMNP entièrement hypothétique.
  • Revente à 85 000 € après dix annuités pleines utilisée comme stress test ; amortissements réellement admis, statut du vendeur, abattements et justificatifs à confirmer.
  • Aucun délai de location, rendement, économie fiscale, prix de revente ou effet d’un projet public n’est garanti.

Prochaine revue réglementaire prévue avant le .

Réponses directes

Questions fréquentes

Est-il pertinent d’investir à Seloncourt en 2026 ?

Oui, un T2 peut mériter une étude si son usage est clair, son trajet vers le bassin est prouvé, l’immeuble est sain et le coût fini tient avec un loyer prudent. La commune seule ne garantit ni demande, ni rendement, ni revente.

Quel type de logement privilégier à Seloncourt ?

Le guide étudie surtout le vrai T2 : chambre séparée, séjour meublable, rangements, cuisine durable et stationnement ou transport utile. Un T3 peut convenir à un ménage, mais chaque typologie doit être validée avec les offres, le coût total et l’adresse.

Quel loyer retenir pour un T2 rénové à Seloncourt ?

Aucun montant unique. Le 21 juillet 2026, des T2 étaient affichés de 400 à 620 € et leur ventilation hors charges (HC) ou charges comprises (CC) était souvent absente. Il faut normaliser surface, état, diagnostic de performance énergétique (DPE), étage, stationnement, mobilier, charges et date avant de fixer un scénario prudent.

Les 520 € de Lucas sont-ils hors charges ?

La fiche publique indique 520 € par mois sans préciser hors charges ou charges comprises, ni publier la date du bail. Le cas conserve cette inconnue et ce montant ne devient pas une référence de marché 2026.

Pourquoi Aymen est-il publié à 610 € par mois ?

La fiche montre un logement soigné et mentionne un parking fermé, mais elle ne démontre pas la part de chaque prestation dans le loyer. Charges, date, bail, micro-emplacement et inclusion du parking restent inconnus.

Aymen a-t-il coûté zéro euro de travaux ?

Non. Le budget travaux n’est pas renseigné dans les données publiques de la fiche. Cela ne permet de savoir ni qui a payé le chantier, ni quand, ni si un état rénové était déjà inclus dans les 75 000 € d’achat.

Quel est le coût connu du T2 Lucas honoraires compris ?

Les lignes publiques donnent 71 045 € : 38 000 € d’achat, 4 950 € de frais, 22 187 € de travaux, 2 000 € de mobilier et 3 908 € d’honoraires. Financement, vacance, entretien, comptabilité, cotisation foncière des entreprises (CFE), fiscalité et réserve restent à ajouter.

Pourquoi le rendement Lucas passe-t-il de 9,29 % à 8,78 % ?

9,29 % divise 6 240 € de loyer annuel par l’opération publique de 67 137 €, hors honoraires. En ajoutant les 3 908 € d’honoraires, la même recette est divisée par 71 045 €, soit 8,78 %.

Les offres à 550 € prouvent-elles une prime pour la rénovation ?

Non. Le T2 meublé de 50 m² présenté comme refait à neuf avec terrasse était publié à 520 € hors charges, plus 30 € de provisions, soit 550 € charges comprises. Les offres de 465 et 470 € pour deux T2 de même surface classés D n’avaient pas de ventilation retrouvée. L’écart facial n’est donc ni une comparaison à charges constantes, ni un bail signé, ni une prime de rénovation acquise.

La ligne THNS 3 suffit-elle pour louer sans parking ?

Pas automatiquement. Elle relie Seloncourt à plusieurs pôles du bassin, mais il faut contrôler l’arrêt, la marche, les premiers et derniers passages et les horaires du futur occupant. La voiture reste le mode principal de 86,2 % des actifs occupés résidents en 2023.

Le centre de Seloncourt est-il toujours préférable à Berne ?

Non. Le centre, Berne et les axes vers Audincourt répondent à des usages différents. La décision dépend du trajet, des services, de l’immeuble, du bruit, du stationnement, du plan de prévention du risque inondation, des secteurs d’information sur les sols et de la valeur de revente envisagée.

Seloncourt est-elle en zone tendue ou soumise à l’encadrement des loyers ?

Seloncourt est classée B2 dans le zonage A/B/C, mais elle n’apparaît pas dans l’annexe nationale des zones tendues vérifiée le 21 juillet 2026 ni dans la liste Service-Public des territoires appliquant des loyers de référence. Ces trois notions sont distinctes et doivent être revérifiées à la date du bail.

Que faut-il contrôler autour du Gland ?

Le plan de prévention du risque inondation, l’état des risques à l’adresse, le sous-sol, l’assurance et les éventuels secteurs d’information sur les sols. La couverture communale ne signifie pas que chaque parcelle est réglementée.

Micro-foncier ou réel nu dans la simulation Lucas ?

Dans l’année testée sans financement ni travaux déductibles documentés, le micro-foncier laisse 4 368 € imposables contre 4 985 € au réel. Le réel inclut ici le forfait fiscal de 20 € par local pour les autres frais de gestion, sans l’ajouter aux sorties de trésorerie. Il peut changer de rang avec des intérêts et des travaux éligibles, mais les factures et le calendrier sont indispensables.

Que montre le plan d’amortissement LMNP Lucas ?

Pour ce scénario de loueur en meublé non professionnel (LMNP), une part de terrain de 15 % et une ventilation des travaux entièrement hypothétique produisent 2 831,11 € d’amortissement sur une annuité pleine théorique, sans prorata de mise en service. Le plafond de l’article 39 C permet cette déduction dans le scénario, mais l’acte, les factures et le comptable doivent remplacer chaque hypothèse.

Que deviennent les amortissements LMNP à la revente ?

Dans le stress test à 85 000 € après dix annuités pleines, sans frais de vente, avec les forfaits de 7,5 % pour les frais d’acquisition et de 15 % pour les travaux, 25 453,99 € d’amortissements immobiliers modélisés comme admis augmentent la plus-value si le vendeur est encore loueur en meublé non professionnel (LMNP) et hors exception. La charge estimée passe de 11 181,64 € en nu à 18 583,92 € en meublé réel ; le notaire refait le calcul réel.

Traçabilité

Sources contrôlées

Les liens ci-dessous permettent de vérifier le chiffre, sa période et son périmètre. Les moyennes ne remplacent pas les données du bien étudié.

  1. 01Comparateur de territoires — commune de SeloncourtInseeRecensement 2023, publié le 9 juillet 2026
  2. 02Dossier complet de la commune de SeloncourtInseeRecensement 2023, publié le 16 juillet 2026
  3. 03Niveau des loyers de la zone couvrant SeloncourtObservatoires locaux des loyers / ADIL du DoubsLoyers au 1er janvier 2025, consultés le 21 juillet 2026
  4. 04Dossier complet de la zone d’emploi de MontbéliardInseeRecensement 2023 et Flores 2024, publié en juillet 2026
  5. 05Chiffres clés économiques du Pays de MontbéliardPays de Montbéliard Agglomération DéveloppementPage mise à jour le 6 mai 2026
  6. 06Filière automobile et nouvelles mobilitésPays de Montbéliard Agglomération DéveloppementPage consultée le 21 juillet 2026
  7. 07Ligne THNS 3 Montbéliard – Hérimoncourt, desservant SeloncourtévolitYOffre consultée le 21 juillet 2026
  8. 08Liaison cyclable Hérimoncourt–Seloncourt–AudincourtPays de Montbéliard AgglomérationPage mise à jour le 26 mai 2026
  9. 09Évaluation environnementale du plan de mobilité de PMAPays de Montbéliard AgglomérationPlan approuvé en juin 2025
  10. 10Plan local d’urbanisme opposable de SeloncourtGéoportail de l’urbanismeVersion du 4 novembre 2025 publiée le 31 mars 2026
  11. 11Prescription de la révision générale du PLUVille de SeloncourtDélibération du 10 décembre 2024
  12. 12Bâtiment pluridisciplinaire rue de l’École de BerneVille de SeloncourtDélibération du 10 mars 2026
  13. 13Plan de prévention du risque inondation du GlandPréfecture du DoubsPPRI approuvé le 5 octobre 2018, page mise à jour en 2022
  14. 14Arrêté recensant les secteurs d’information sur les sols du DoubsPréfecture du DoubsArrêté du 7 février 2024
  15. 15Secteur d’information sur les sols WITTMER à SeloncourtDREAL Bourgogne-Franche-ComtéFiche 25SIS05690 consultée le 21 juillet 2026
  16. 16Classement de Seloncourt en zone B2LégifranceArrêté du 5 septembre 2025, contrôlé le 21 juillet 2026
  17. 17Liste nationale des communes en zone tendueLégifranceDécret n° 2023-822, liste contrôlée le 21 juillet 2026
  18. 18Territoires appliquant l’encadrement expérimental des loyersService-Public.frPage vérifiée le 1er juillet 2025, consultée le 21 juillet 2026
  19. 19Annexe 5 du PLU : les deux SIS de Seloncourt, WITTMER et DORCYMairie de Seloncourt / Géoportail de l’urbanismePièce écrite du PLU opposable, version du 4 novembre 2025
  20. 20Inventaire CASIAS des anciens sites industriels de Seloncourt — 69 adresses, distinctes des SISGéorisques / BRGMInventaire interrogé le 24 août 2026
  21. 21Calendrier de décence énergétique des logements louésService-Public.frRègles consultées le 21 juillet 2026
  22. 22Diagnostic de performance énergétique collectifMinistère chargé du LogementRègles 2024–2026 consultées le 21 juillet 2026
  23. 23Évolution de la méthode DPE au 1er janvier 2026Ministère chargé du LogementPublication du 26 août 2025, entrée en vigueur le 1er janvier 2026
  24. 24Carte scolaire de SeloncourtVille de SeloncourtPage consultée le 21 juillet 2026
  25. 25Structure multi-accueil de SeloncourtVille de SeloncourtPage consultée le 21 juillet 2026
  26. 26Archive geo-DVF 2025 du Doubs utilisée pour le replayEtalab / data.gouv.fr, retraitement des données DVF de la DGFiPMillésime 2025, archive contrôlée le 21 juillet 2026
  27. 27Synthèse des mutations DVF 2025 à SeloncourtDVF ExplorerMillésime 2025 publié en avril 2026
  28. 28Offres de T2 à louer à SeloncourtLeboncoinRelevé du 21 juillet 2026
  29. 29Catalogue local de T2W ConsultingPage observée en juillet 2026
  30. 30Reprise publique de l’annonce W Consulting à 520 € HC et 550 € CCNestoriaAnnonce recoupée le 22 juillet 2026
  31. 31T2 loué présenté à la vente à Seloncourt — l’URL renvoie désormais la liste, plus l’annonceFNAIM / Loup BlancOffre observée au printemps 2026, annonce retirée depuis
  32. 32Ancienne offre du même T2 loué à Seloncourt — page expirée, conservée comme trace de ce qui a été consultéArthurimmoMise à jour du 30 mars 2026, page déjà expirée au relevé du 21 juillet 2026
  33. 33T2 Lucas de 38 m² à Seloncourt — fiche projetHagnéré InvestissementFiche publiée le 25 août 2025, consultée le 21 juillet 2026
  34. 34Données publiques du T2 LucasHagnéré InvestissementAPI consultée le 21 juillet 2026
  35. 35T2 Aymen de 41 m² à Seloncourt — fiche projetHagnéré InvestissementFiche publiée le 25 août 2025, consultée le 21 juillet 2026
  36. 36Données publiques du T2 AymenHagnéré InvestissementAPI consultée le 21 juillet 2026
  37. 37Caractère professionnel ou non de la location meubléeBOFiP-ImpôtsDoctrine au 15 avril 2026
  38. 38Charges déductibles et déficit foncier en location nueBOFiP-ImpôtsDoctrine consultée le 21 juillet 2026
  39. 39Régimes d’imposition des locations meubléesDirection générale des Finances publiquesPage présentant les seuils des revenus 2025, consultée le 21 juillet 2026
  40. 40Prélèvements sociaux sur les revenus locatifsDirection générale des Finances publiquesMise à jour du 17 juillet 2026
  41. 41Frais de gestion déductibles des revenus fonciers au réelBOFiP-ImpôtsDoctrine consultée le 21 juillet 2026
  42. 42Amortissement des immeubles et méthode par composantsBOFiP-ImpôtsDoctrine consultée le 21 juillet 2026
  43. 43Plafond et report des amortissements des biens louésBOFiP-ImpôtsArticle 39 C, doctrine consultée le 21 juillet 2026
  44. 44CFE et location meublée : principe et exonérationsDirection générale des Finances publiquesMise à jour du 8 juillet 2026
  45. 45Exonération de CFE l’année de créationDirection générale des Finances publiquesRègle consultée le 21 juillet 2026
  46. 46Calcul de la plus-value d’un logement meubléDirection générale des Finances publiquesMise à jour du 10 juillet 2026
  47. 47Article 150 VB du code général des impôtsLégifranceVersion en vigueur depuis le 21 février 2026
  48. 48Article 50-0 du CGI — micro-BICLégifranceVersion en vigueur depuis le 1er juillet 2026, consultée le 21 juillet 2026
  49. 49Régime micro-foncier et seuil de 15 000 €BOFiP-ImpôtsDoctrine au 6 mars 2025, consultée le 21 juillet 2026
  50. 50Location meublée : terrain non amortissableBOFiP-ImpôtsDoctrine consultée le 21 juillet 2026
  51. 51Report des amortissements régulièrement différésBOFiP-ImpôtsDoctrine consultée le 21 juillet 2026
  52. 52Notice 2048-IMM 2026 — plus-value immobilièreDirection générale des Finances publiquesMillésime 2026 consulté le 21 juillet 2026
  53. 53Définition fiscale des travaux en location nueBOFiP-ImpôtsDoctrine consultée le 21 juillet 2026
  54. 54Éléments obligatoires d’un logement meubléLégifranceDécret n° 2015-981, version consultée le 21 juillet 2026