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Guide de décisionVérifié le 31 août 20266 sourcesMéthode en cinq passes

L’entretien et le contrôle technique d’un ascenseur : ce que le décret du 4 mars 2026 a changé, et pourquoi il parle de réseaux téléphoniques

Le décret du 4 mars 2026 a réécrit trois articles du code de la construction et de l’habitation pour une raison qu’on n’associe pas aux ascenseurs : l’arrêt des réseaux de deuxième et troisième générations, qui portent les téléalarmes de cabine. L’entreprise doit désormais alerter le propriétaire par recommandé, et renouveler cette alerte tous les six mois jusqu’aux travaux.

UN RECOMMANDÉ QUI N’EST PAS COMMERCIAL

Le bouton d’alarme reste. C’est l’appel qui ne part plus.

La téléalarme d’une cabine compose un appel vers un service d’intervention, et cet appel emprunte un réseau. Quand le réseau s’éteint, rien ne change à l’œil nu. Le décret du 4 mars 2026 fait vérifier ce point toutes les six semaines et impose à l’entreprise d’alerter par écrit.

  • Dix dispositions minimales d’entretien, dont trois toutes les six semaines
  • Une alerte par recommandé, renouvelée au moins tous les six mois
  • Onze clauses minimales que le contrat doit contenir
  • Un contrôle technique quinquennal, dont l’objet a été réécrit

VÉRIFICATION DES MOYENS D’ALERTE

6 semaines

DISPOSITIONS MINIMALES D’ENTRETIEN

10

CLAUSES MINIMALES DU CONTRAT

11

CONTRÔLE TECHNIQUE

5 ans

CYCLES POUR UN SEUL CONTRÔLE

43

RENOUVELLEMENT DE L’ALERTE

6 mois

Écrit par

Quentin Hagnéré

Fondateur de Hagnéré Investissement

Guide général et national — aucune recommandation personnalisée

La réponse en trente secondes. Le régime vient d’être réécrit. Le « Décret n° 2026-166 du 4 mars 2026 visant à garantir la sécurité des ascenseurs face à l’arrêt de certains réseaux téléphoniques »6 a modifié trois articles du code de la construction et de l’habitation.

L’entreprise doit alerter par recommandé. Elle « alerte celui-ci, par lettre recommandée avec demande d’avis de réception »1 quand les moyens d’alerte passent par un réseau condamné, et, dans les termes du texte, « Cette alerte est renouvelée au moins tous les six mois jusqu’à la réalisation effective des travaux »1.

L’entretien suit un rythme de six semaines. Trois des six vérifications périodiques sont à cette fréquence, dont la nouvelle : « La vérification toutes les six semaines du bon fonctionnement des moyens d’alerte et de communication avec un service d’intervention. »1

Le contrôle technique reste quinquennal. « Le propriétaire d’un ascenseur est tenu de faire réaliser tous les cinq ans un contrôle technique de son installation. »4

Le corpus traite la répartition des charges, les travaux en copropriété et le plan pluriannuel. Ce guide traite l’obligation d’entretien elle-même, et le décret de mars 2026 qui vient de la modifier.

Pourquoi le régime a-t-il changé en 2026 ?

Parce que les réseaux qui portent les téléalarmes s’arrêtent.

La raison figure dans la notice du décret, et elle n’est pas celle qu’on attend d’un texte sur les ascenseurs. Son objet est le « maintien du niveau de sécurité et amélioration de l’entretien et du contrôle technique des ascenseurs face à l’arrêt des réseaux de télécommunication de deuxième et de troisième générations »6.

Le titre du décret le dit plus directement encore. C’est un texte « visant à garantir la sécurité des ascenseurs face à l’arrêt de certains réseaux téléphoniques »6.

Il faut comprendre ce qui se joue derrière cette formulation administrative, parce qu’elle recouvre un problème très concret et très largement ignoré des propriétaires. Le bouton d’alarme d’une cabine d’ascenseur ne sonne pas dans l’immeuble : il compose un appel vers un service d’intervention, et cet appel emprunte un réseau. Quand ce réseau s’éteint, le bouton reste, la cabine reste, et l’appel ne part plus. Personne ne s’en aperçoit tant que personne n’est bloqué. Et le texte fait vérifier ce point toutes les 6 semaines, soit au moins 8 fois par an — 365 jours ne contiennent pas un nombre entier de cycles de 42.

Le décret désigne d’ailleurs ceux qu’il vise, et la liste est large. Ses « Publics concernés »6 sont les « propriétaires et installateurs d’ascenseurs, entreprises d’entretien, contrôleurs techniques »6 : les quatre maillons de la chaîne, pas seulement l’ascensoriste.

Une précision de calendrier s’impose et la section suivante y revient. Le décret porte la date du 4 mars 2026 et a été publié au « JORF n°0056 du 6 mars 2026 »6, mais ses dispositions ne sont pas toutes entrées en vigueur le même jour.

Quand le nouveau régime est-il entré en vigueur ?

Le 1er avril pour l’entretien, le 15 mai pour le contrôle.

L’article 2 du décret sépare ses effets en deux temps, et il le fait en une phrase. « Les dispositions des 1° et 2° de l’article 1er entrent en vigueur le 1er avril 2026. Celles du 3° du même article entrent en vigueur le 15 mai 2026. »6

La conséquence se lit dans les bandeaux de version du code. Les articles sur l’entretien et sur le contrat d’entretien portent la date du 1er avril 202612 ; celui sur le contrôle technique porte celle du 15 mai 20264.

44 jours séparent les deux, sur les 72 qui vont de la date du décret à sa pleine application. Ce n’est pas un détail de publication : pendant cette période, un propriétaire relevait du nouveau régime d’entretien et de l’ancien régime de contrôle technique.

Comptez aussi le délai que le pouvoir réglementaire s’est donné. Vingt-six jours entre la publication au Journal officiel et la première entrée en vigueur, soixante-douze jours entre la date du décret et la seconde : le décret n’a pas frappé du jour au lendemain.

Au 31 août 2026, la seconde échéance est franchie depuis 108 jours. Les deux volets du décret produisent donc leurs effets, et un contrôle technique réalisé aujourd’hui relève de la nouvelle rédaction.

Que doit contenir l’entretien d’un ascenseur ?

Dix dispositions minimales, dont trois toutes les six semaines.

Le texte pose d’abord l’objectif, puis la liste. « L’entretien d’un ascenseur a pour objet d’assurer son bon fonctionnement et de maintenir le niveau de sécurité défini à l’article R. 134-2. »1 Puis : « A cet effet, le propriétaire d’une installation d’ascenseur prend les dispositions minimales suivantes : »1.

Relevez à qui l’obligation est adressée, car elle ne l’est pas à l’ascensoriste. C’est « le propriétaire »1 qui prend ces dispositions ; le contrat qu’il signe est le moyen, non la source de l’obligation.

La première série est celle des « Opérations et vérifications périodiques »1, et elle compte six points. Trois d’entre eux reviennent toutes les six semaines : la visite de surveillance, la vérification de l’efficacité des serrures des portes palières, et celle du bon fonctionnement des moyens d’alerte1.

Les trois autres suivent des rythmes différents, et le texte les distingue précisément. « L’examen semestriel du bon état des câbles et la vérification annuelle des parachutes »1, « Le nettoyage annuel de la cuvette de l’installation, du toit de cabine et du local des machines »1, et « La lubrification et le nettoyage des pièces »1, dont le texte ne fixe pas la fréquence.

La seconde série, celle des « Opérations occasionnelles »1, compte quatre points. Elle couvre le remplacement des petites pièces usées, les mesures destinées à supprimer les défauts repérés au contrôle technique, le dégagement des personnes bloquées en cabine, et le remplacement des moyens d’alerte reposant sur un réseau condamné1.

Six vérifications périodiques et 4 opérations occasionnelles : 10 dispositions au total, dont 3 au rythme des six semaines. Il faut noter ce que le texte ajoute juste après la liste. « Lorsque des pièces importantes de l’installation, autres que celles mentionnées au a du 2°, sont usées, le propriétaire fait procéder à leur réparation ou à leur remplacement si elles ne peuvent pas être réparées. »1

Le recommandé que l’entreprise doit envoyer

Une obligation nouvelle, et elle se renouvelle.

C’est la disposition la plus concrète du décret, et elle change la nature du courrier que reçoit le propriétaire. « Toute entreprise ayant contracté avec le propriétaire de l’installation en application de l’article R. 134-7 alerte celui-ci, par lettre recommandée avec demande d’avis de réception, lorsque les moyens d’alerte et de communication avec un service d’intervention fonctionnent grâce au réseau téléphonique commuté fixe ou à un réseau de téléphonie mobile ouvert au public de troisième génération ou antérieur, et lorsque des travaux sont nécessaires à la mise à niveau de ce matériel. »1

Comptez les conditions, car elles sont cumulatives. Il faut que les moyens d’alerte reposent sur l’un des réseaux visés, et que des travaux soient nécessaires à leur mise à niveau1.

Lisez ensuite la phrase suivante, qui empêche l’alerte de s’éteindre. « Cette alerte est renouvelée au moins tous les six mois jusqu’à la réalisation effective des travaux »1.

Ce mécanisme mérite d’être regardé pour ce qu’il est, parce qu’il ne ressemble pas à une obligation d’entretien ordinaire. Le texte ne fixe aucun délai au propriétaire pour faire les travaux, il ne prévoit aucune sanction financière, et il ne donne à personne le pouvoir de les ordonner. Il organise seulement une trace, écrite, datée, accusée de réception, et il la fait revenir deux fois par an. Ce n’est pas une contrainte. C’est une preuve qui s’accumule.

Un propriétaire qui attend deux ans reçoit ainsi quatre recommandés, et le prix des travaux ne baisse pas pendant ce temps. Ce que l’attente produit n’est pas une économie : c’est un dossier.

Ce que ce guide ne dit pas doit être posé. Le texte ne dit pas ce qu’il advient si le propriétaire ne fait pas les travaux, ni quelles conséquences la trace ainsi constituée emporte : ce sont des questions que le décret lu ne règle pas.

Onze clauses que le contrat doit contenir

Un contrat écrit, et une liste que le texte impose.

L’obligation de contracter est posée en une phrase, avec une exigence de qualification. « Le propriétaire passe un contrat d’entretien écrit avec une entreprise dont le personnel chargé de l’entretien doit avoir reçu une formation appropriée dans les conditions prévues à la section VI du chapitre III du titre IV du livre V de la quatrième partie du code du travail. »2

Le texte énumère ensuite, sous la phrase « Le contrat d’entretien comporte les clauses minimales suivantes : »2 : 11 clauses minimales, de a) à k), sur un contrat dont la durée ne peut être inférieure à 1 an. Trois méritent d’être relevées parce qu’elles engagent le propriétaire au-delà de la prestation courante.

La première fixe une durée plancher et un préavis particulier. Le b) vise « La durée du contrat, qui ne peut être inférieure à un an, les modalités de sa reconduction ou de sa résiliation », et fixe « les conditions permettant de résilier le contrat, moyennant un préavis de trois mois, lorsque des travaux importants, tels que définis au II, sont réalisés par une entreprise différente de celle titulaire du contrat »2.

La deuxième organise la mémoire de l’installation. Le d) vise « Les conditions de constitution du carnet d’entretien et de communication de son contenu au propriétaire »2 — et ce carnet devient une pièce du contrôle technique, comme la section suivante le montre.

La troisième articule les deux prestataires, et c’est une nouveauté de rédaction à laquelle il faut prêter attention. Le k) vise « Les modalités de mise à disposition du personnel compétent pour accompagner le contrôleur technique mentionné à l’article R. 134-12 pendant la réalisation du contrôle technique obligatoire »2.

Deux annexes complètent l’ensemble, dont une seule est de droit. « La description, établie contradictoirement, de l’état initial de l’installation ainsi que le plan d’entretien sont annexés au contrat. »2 L’autre suppose une demande : « Sur demande du propriétaire, le contrat fixe également les conditions pour que soit établie une description de l’état final de l’installation dans les deux mois précédant l’échéance du contrat ou sa résiliation. »2

Neuf catégories de travaux sont enfin qualifiées d’importantes par le II du même article3 — du remplacement complet de la cabine à l’adjonction d’un dispositif de protection contre la vitesse excessive. C’est cette liste qui déclenche le préavis de trois mois.

Qui contrôle, et que devient le rapport ?

Quatre voies pour choisir, un rapport dans le mois.

L’obligation est brève et sa périodicité ne souffre aucune exception dans le texte lu. « Le propriétaire d’un ascenseur est tenu de faire réaliser tous les cinq ans un contrôle technique de son installation. »4

Son objet a été réécrit par le décret, et l’ajout se voit. Le contrôle vise à vérifier que les dispositifs de sécurité sont en bon état « et que les moyens d’alerte et de communication avec un service d’intervention sont compatibles avec les systèmes de communication autres que le réseau téléphonique commuté fixe ou un réseau de téléphonie mobile ouvert au public de troisième génération ou antérieur »4.

Le second objet est resté plus général : « De repérer tout défaut présentant un danger pour la sécurité des personnes ou portant atteinte au bon fonctionnement de l’appareil. »4

Le propriétaire choisit son contrôleur parmi quatre possibilités, que le texte énumère5. Un contrôleur technique agréé, un organisme habilité dans l’Union européenne ou l’Espace économique européen, une personne morale employant des salariés certifiés, ou une personne physique titulaire d’une certification — 4 voies, pour 1 seule obligation.

Deux obligations pèsent sur le propriétaire pendant le contrôle, et elles supposent que l’entretien ait été tenu. Il « tient à la disposition de la personne chargée du contrôle technique le carnet d’entretien et le rapport annuel prévus à l’article R. 134-7 »5, et le contrat de contrôle « définit les conditions dans lesquelles l’entreprise chargée de l’entretien accompagne le contrôleur lors de la réalisation de son contrôle »5.

Le rapport suit un circuit que le texte décrit en deux temps. « La personne qui effectue le contrôle technique établit un rapport indiquant les opérations réalisées et, le cas échéant, les défauts repérés. Dans le mois suivant la fin de l’intervention, elle remet ce rapport au propriétaire. »5 Puis : « Celui-ci transmet le rapport à l’entreprise ou à la personne chargée de l’entretien de l’ascenseur et, si des travaux sont rendus nécessaires, aux personnes chargées de leur conception et de leur exécution. »5

Retenez que la transmission est à la charge du propriétaire, et non du contrôleur. Le rapport lui est remis ; c’est lui qui le fait circuler5.

Ce que l’ascenseur de Sylvain coûte sur cinq ans

Exemple construit, chiffres cohérents entre eux, aucun dossier réel derrière. Aucun texte lu ne fixe un prix d’entretien, de contrôle ni de mise à niveau : ces montants sont des hypothèses posées. Les fréquences et les listes, elles, sont celles du texte.

L’immeuble de Sylvain compte 14 lots. Le contrat d’entretien est posé à 3 600 € par an, le contrôle technique quinquennal à 600 €, et la mise à niveau de la téléalarme à 2 800 €.

Ce que l’ascenseur de Sylvain coûte sur cinq ans — tableau 1
Contrat d’entretienAnnuel18 000 €
Contrôle techniqueTous les cinq ans600 €
Mise à niveau téléalarmeUne fois2 800 €
Total21 400 €

La colonne se recompose à l’écran. Trois mille six cents euros multipliés par 5 font 18 000 €, auxquels s’ajoutent 600 € de contrôle et 2 800 € de mise à niveau : 21 400 €. L’entretien seul revient à 21,43 € par lot et par mois, et la mise à niveau à 200 € par lot, une seule fois.

Mesurez maintenant le rapport entre les deux fréquences, car c’est ce qui structure la dépense. Sur cinq ans comptés du 1er janvier 2026 au 1er janvier 2031 — 1 826 jours, une année bissextile comprise — le cycle de six semaines revient 43 fois quand le contrôle technique revient une seule. L’entretien n’est pas un accessoire du contrôle : c’est l’inverse, dans un rapport de 43 à 1.

Ce qui frappe dans ce dossier, c’est que la mise à niveau, seul poste qui fasse débat en assemblée parce qu’il est nouveau et qu’il arrive par un recommandé, représente 13,1 % de la dépense de cinq ans. Les 86,9 % restants n’ont jamais surpris personne. 200 € par lot. Une fois, sur 5 ans.

Ce que ce tableau ne dit pas doit être posé. Il suppose un contrat à prix constant sur cinq ans, alors que le i) impose au contrat de contenir « La formule détaillée de révision des prix »2. Il suppose aussi qu’aucun travail important au sens du II ne survienne, et que le contrôle technique ne repère aucun défaut appelant des mesures d’entretien spécifiques.

Quatre dossiers qui dérapent, et ce que chacun coûte

Quatre erreurs de propriétaires. Les montants sont ceux du dossier de Sylvain.

Le recommandé pris pour une relance commerciale. Le courrier est classé sans suite. Le texte impose pourtant à l’entreprise d’alerter « par lettre recommandée avec demande d’avis de réception »1 et de renouveler « au moins tous les six mois jusqu’à la réalisation effective des travaux »1 : sur 2 ans, 4 recommandés s’accumulent, et les 2 800 € restent dus — soit 200 € par lot, inchangés.

Les deux dates du décret confondues. Un propriétaire applique le nouveau régime de contrôle technique dès le 1er avril 2026. L’article 2 réserve cette date aux 1° et 2°, et fixe le 15 mai pour le 3°6 : 44 jours d’écart, pendant lesquels le contrôle relevait encore de l’ancienne rédaction — et un contrôle à 600 € commandé dans cette fenêtre ne vérifiait pas la compatibilité des moyens d’alerte.

Le carnet d’entretien non exigé au contrat. Le contrat omet les « conditions de constitution du carnet d’entretien et de communication de son contenu au propriétaire »2. Le jour du contrôle, le propriétaire doit pourtant le tenir à disposition5 — et sans lui, la prestation à 600 € se déroule à l’aveugle — soit 43 € par lot dépensés sans le document qui donne au contrôleur l’historique des 43 cycles précédents.

Le rapport de contrôle laissé au tiroir. Le contrôleur remet son rapport dans le mois5, et c’est au propriétaire de le transmettre à l’entreprise d’entretien et, si des travaux sont nécessaires, à ceux qui les conçoivent5. Un rapport non transmis laisse l’entretien courir jusqu’à 43 cycles de six semaines sur des défauts déjà repérés, soit 18 000 € d’entretien payés pendant que la correction attend.

Le point commun des quatre tient en une ligne. Dans chacun, le propriétaire a traité l’ascenseur comme un poste de charges que le syndic gère, alors que le texte lui adresse les obligations à lui, nommément, et qu’il en fait le pivot de la circulation des documents.

Six vérifications sur un ascenseur en 2026

Six gestes, dans l’ordre où ils se posent.

  1. Cherchez sur quel réseau passe la téléalarme. C’est la question que le décret du 4 mars 2026 a rendue centrale, et elle se pose avant toutes les autres.
  2. Conservez chaque recommandé de l’ascensoriste. Le texte l’oblige à alerter et à renouveler tous les six mois : ces courriers datent le point de départ.
  3. Vérifiez que le contrat contient les onze clauses. Elles sont minimales, donc leur absence ne se rattrape pas par l’usage.
  4. Demandez la description de l’état final avant l’échéance. Elle n’est pas de droit : le texte la subordonne à une demande du propriétaire.
  5. Tenez le carnet d’entretien et le rapport annuel à disposition du contrôleur. Le texte met cette charge sur le propriétaire, pas sur l’ascensoriste.
  6. Transmettez le rapport de contrôle dans la foulée. À l’entreprise d’entretien, et à ceux qui conçoivent les travaux si des travaux sont nécessaires.

Un mot sur les professionnels que ce sujet mobilise, et sur leur ordre d’intervention. L’ascensoriste exécute l’entretien et porte désormais l’obligation d’alerter par recommandé ; c’est lui qui déclenche le calendrier. Le contrôleur technique intervient tous les cinq ans et remet son rapport dans le mois. Le syndic reçoit les courriers et inscrit la dépense à l’ordre du jour, mais l’obligation reste adressée au propriétaire. L’avocat lit le contrat lorsque la résiliation est en jeu, notamment sur le préavis de trois mois. L’expert-comptable ventile l’entretien et la mise à niveau, qui ne suivent pas le même traitement. L’agent immobilier qui commercialise un lot doit savoir si un appel de fonds exceptionnel est annoncé. Le notaire, sur une vente, vérifie l’état daté et la date du dernier contrôle technique. Et le commissaire de justice intervient si la remise du rapport ou l’exécution du contrat doit être constatée.

Une remarque pour finir sur ce que ce guide ne traite pas. Il ne porte ni sur la répartition des charges d’ascenseur, ni sur les parties communes spéciales, ni sur les majorités d’assemblée. Il n’a pas lu les arrêtés du 4 mars 2026 qui modifient ceux de 2004 et de 2012, et ne dit donc rien de leur contenu. Il n’a pas lu davantage l’article R. 134-2, qui définit les objectifs de sécurité, ni l’article R. 134-20, cités l’un et l’autre par renvoi.

43 CYCLES DE SIX SEMAINES POUR UN SEUL CONTRÔLE

L’entretien n’est pas l’accessoire du contrôle. C’est l’inverse.

Sur cinq ans, le cycle de six semaines revient 43 fois quand le contrôle technique revient une seule. Et la mise à niveau de la téléalarme — seul poste qui fasse débat en assemblée parce qu’il arrive par recommandé — pèse 13,1 % de la dépense, soit 200 € par lot, une fois.

  • Le tableau des trois postes sur cinq ans, poste par poste
  • Pourquoi le décret n’attache ni délai ni sanction aux travaux
  • Ce que le carnet d’entretien décide le jour du contrôle
Questions fréquentes

Questions fréquentes

Huit réponses directes sur le décret de mars 2026, ses deux dates d’entrée en vigueur, le recommandé de l’ascensoriste, les dispositions minimales d’entretien, le contrat écrit, les travaux importants, le contrôle quinquennal et le sort du rapport.

Un immeuble avec ascenseur et un courrier reçu ?

Apportez le contrat d’entretien, le dernier rapport de contrôle et le recommandé. Ce qui est dû, ce qui est facultatif et ce qui doit circuler se déterminent en un quart d’heure.

Faire le point sur un projet

01 · Le décret

  • 01Un décret a-t-il changé les règles d’entretien des ascenseurs en 2026 ?
    <pOui. Le « Décret n° 2026-166 du 4 mars 2026 visant à garantir la sécurité des ascenseurs face à l’arrêt de certains réseaux téléphoniques »<sup<a href="source-6" aria-label="Voir la source 6"6</a</sup a modifié trois articles du code de la construction et de l’habitation.</p<pSon objet, selon la notice : « maintien du niveau de sécurité et amélioration de l’entretien et du contrôle technique des ascenseurs face à l’arrêt des réseaux de télécommunication de deuxième et de troisième générations. »<sup<a href="source-6" aria-label="Voir la source 6"6</a</sup</p
  • 02À quelles dates ce décret est-il entré en vigueur ?
    <pÀ deux dates. « Les dispositions des 1° et 2° de l’article 1er entrent en vigueur le 1er avril 2026. Celles du 3° du même article entrent en vigueur le 15 mai 2026. »<sup<a href="source-6" aria-label="Voir la source 6"6</a</sup</p<p44 jours séparent les deux : l’entretien et le contrat d’abord, le contrôle technique ensuite.</p

02 · L’alerte

  • 03Pourquoi mon ascensoriste m’envoie-t-il un recommandé ?
    <pParce que le texte l’y oblige. L’entreprise « alerte celui-ci, par lettre recommandée avec demande d’avis de réception, lorsque les moyens d’alerte et de communication avec un service d’intervention fonctionnent grâce au réseau téléphonique commuté fixe ou à un réseau de téléphonie mobile ouvert au public de troisième génération ou antérieur, et lorsque des travaux sont nécessaires à la mise à niveau de ce matériel »<sup<a href="source-1" aria-label="Voir la source 1"1</a</sup.</p<pEt, dans les termes du texte, « Cette alerte est renouvelée au moins tous les six mois jusqu’à la réalisation effective des travaux »<sup<a href="source-1" aria-label="Voir la source 1"1</a</sup : ce n’est pas une relance commerciale.</p
  • 04Que doit contenir l’entretien courant ?
    <pDix dispositions minimales, réparties en deux séries. Six « Opérations et vérifications périodiques »<sup<a href="source-1" aria-label="Voir la source 1"1</a</sup et quatre « Opérations occasionnelles »<sup<a href="source-1" aria-label="Voir la source 1"1</a</sup.</p<pTrois reviennent toutes les six semaines : la visite de surveillance, la vérification de l’efficacité des serrures des portes palières, et « La vérification toutes les six semaines du bon fonctionnement des moyens d’alerte et de communication avec un service d’intervention »<sup<a href="source-1" aria-label="Voir la source 1"1</a</sup.</p

03 · Le contrat

  • 05Le contrat d’entretien doit-il être écrit ?
    <pOui, et son contenu est imposé. « Le propriétaire passe un contrat d’entretien écrit avec une entreprise dont le personnel chargé de l’entretien doit avoir reçu une formation appropriée »<sup<a href="source-2" aria-label="Voir la source 2"2</a</sup, et ce contrat comporte onze clauses minimales, de a) à k).</p<pSa durée « ne peut être inférieure à un an »<sup<a href="source-2" aria-label="Voir la source 2"2</a</sup, et un préavis de trois mois permet de le résilier lorsque des travaux importants sont réalisés par une autre entreprise.</p
  • 06Qu’est-ce qu’un travail important au sens du texte ?
    <pUne des neuf catégories que le II énumère<sup<a href="source-3" aria-label="Voir la source 3"3</a</sup : remplacement complet de la cabine, modification des faces d’accès, modification des niveaux desservis ou adjonction de portes palières, remplacement de l’ensemble des portes palières, remplacement de l’armoire de commande, du groupe de traction, de la centrale ou du vérin, modification du système d’entraînement, adjonction d’un dispositif de protection contre la vitesse excessive.</p<pC’est cette liste qui ouvre le préavis de trois mois.</p

04 · Le contrôle

  • 07Tous les combien faut-il un contrôle technique, et par qui ?
    <pTous les cinq ans. « Le propriétaire d’un ascenseur est tenu de faire réaliser tous les cinq ans un contrôle technique de son installation. »<sup<a href="source-4" aria-label="Voir la source 4"4</a</sup</p<pLe propriétaire choisit parmi quatre voies<sup<a href="source-5" aria-label="Voir la source 5"5</a</sup : contrôleur technique agréé, organisme habilité dans l’Union européenne ou l’Espace économique européen, personne morale employant des salariés certifiés, ou personne physique certifiée.</p
  • 08Que devient le rapport de contrôle technique ?
    <pIl revient au propriétaire, puis c’est à lui de le faire circuler. « La personne qui effectue le contrôle technique établit un rapport indiquant les opérations réalisées et, le cas échéant, les défauts repérés. Dans le mois suivant la fin de l’intervention, elle remet ce rapport au propriétaire. »<sup<a href="source-5" aria-label="Voir la source 5"5</a</sup</p<p« Celui-ci transmet le rapport à l’entreprise ou à la personne chargée de l’entretien de l’ascenseur et, si des travaux sont rendus nécessaires, aux personnes chargées de leur conception et de leur exécution. »<sup<a href="source-5" aria-label="Voir la source 5"5</a</sup</p

Les obligations sont adressées au propriétaire, pas au syndic.

Hagnéré Investissement accompagne l’achat d’immeubles de rapport à rénover et perçoit des honoraires publics. Ce guide s’utilise sans nous : les cinq articles et le décret cités sont publics, et le calcul de cinq ans tient sur trois lignes.

Cinq articles du code de la construction et de l’habitation lus en verbatim intégralLe décret n° 2026-166 du 4 mars 2026 lu avec sa notice et son article 2Fraîcheur vérifiée : trois articles réécrits en avril et mai 2026

Sources et date de contrôle

Cinq articles du code de la construction et de l’habitation et le décret n° 2026-166, lus en verbatim intégral sur Légifrance le 31 août 2026.

  • Source 01

    Article R. 134-6 du code de la construction et de l'habitation — les dispositions minimales d'entretien — Légifrance. Premier alinéa : « L'entretien d'un ascenseur a pour objet d'assurer son bon fonctionnement et de maintenir le niveau de sécurité défini à l'article R. 134-2. » Deuxième alinéa : « A cet effet, le propriétaire d'une installation d'ascenseur prend les dispositions minimales suivantes : ». 1°, « Opérations et vérifications périodiques », six points : « a) Une visite toutes les six semaines en vue de surveiller le fonctionnement de l'installation et effectuer les réglages nécessaires ; » « b) La vérification toutes les six semaines de l'efficacité des serrures des portes palières et, s'il y a lieu, des dispositifs empêchant ou limitant les actes portant atteinte au verrouillage des portes palières ; » « c) L'examen semestriel du bon état des câbles et la vérification annuelle des parachutes ; » « d) Le nettoyage annuel de la cuvette de l'installation, du toit de cabine et du local des machines ; » « e) La lubrification et le nettoyage des pièces ; » « f) La vérification toutes les six semaines du bon fonctionnement des moyens d'alerte et de communication avec un service d'intervention. » Alinéa suivant, texte intégral : « Toute entreprise ayant contracté avec le propriétaire de l'installation en application de l'article R. 134-7 alerte celui-ci, par lettre recommandée avec demande d'avis de réception, lorsque les moyens d'alerte et de communication avec un service d'intervention fonctionnent grâce au réseau téléphonique commuté fixe ou à un réseau de téléphonie mobile ouvert au public de troisième génération ou antérieur, et lorsque des travaux sont nécessaires à la mise à niveau de ce matériel. Cette alerte est renouvelée au moins tous les six mois jusqu'à la réalisation effective des travaux ; ». 2°, « Opérations occasionnelles », quatre points a) à d), dont « c) En cas d'incident, les interventions pour dégager des personnes bloquées en cabine ainsi que le dépannage et la remise en fonctionnement normal de l'ascenseur ; ». Dernier alinéa, texte intégral : « Lorsque des pièces importantes de l'installation, autres que celles mentionnées au a du 2°, sont usées, le propriétaire fait procéder à leur réparation ou à leur remplacement si elles ne peuvent pas être réparées. » Le texte écrit « A cet effet » avec une capitale non accentuée. Version en vigueur depuis le 01/04/2026, « Modifié par Décret n°2026-166 du 4 mars 2026 - art. 1 ». Aucune version postérieure ni abrogation annoncée. Page lue le 31 août 2026.

  • Source 02

    Article R. 134-7, I — le contrat d'entretien écrit et ses clauses minimales — Légifrance. I, premier alinéa : « Le propriétaire passe un contrat d'entretien écrit avec une entreprise dont le personnel chargé de l'entretien doit avoir reçu une formation appropriée dans les conditions prévues à la section VI du chapitre III du titre IV du livre V de la quatrième partie du code du travail. » Puis : « Le contrat d'entretien comporte les clauses minimales suivantes : », suivies de onze points a) à k). Le i) vise « La formule détaillée de révision des prix ; ». Parmi les autres, « b) La durée du contrat, qui ne peut être inférieure à un an, les modalités de sa reconduction ou de sa résiliation. La clause de résiliation indique les manquements graves de l'une ou l'autre des parties donnant lieu à la résiliation de plein droit du contrat. Elle fixe également les conditions permettant de résilier le contrat, moyennant un préavis de trois mois, lorsque des travaux importants, tels que définis au II, sont réalisés par une entreprise différente de celle titulaire du contrat ; », « d) Les conditions de constitution du carnet d'entretien et de communication de son contenu au propriétaire ; » et « k) Les modalités de mise à disposition du personnel compétent pour accompagner le contrôleur technique mentionné à l'article R. 134-12 pendant la réalisation du contrôle technique obligatoire. » Alinéa suivant : « La description, établie contradictoirement, de l'état initial de l'installation ainsi que le plan d'entretien sont annexés au contrat. » Puis : « Sur demande du propriétaire, le contrat fixe également les conditions pour que soit établie une description de l'état final de l'installation dans les deux mois précédant l'échéance du contrat ou sa résiliation. » Version en vigueur depuis le 01/04/2026, modifié par le décret n° 2026-166 du 4 mars 2026, article 1. Aucune version postérieure annoncée. Page lue le 31 août 2026.

  • Source 03

    Article R. 134-7, II et III — les travaux importants et le carnet d'entretien — Légifrance. II, premier alinéa : « Les travaux importants sur les installations d'ascenseurs désignés au b du I comprennent l'un au moins des travaux suivants : », suivi de neuf tirets : « -le remplacement complet de la cabine ; » « -la modification du nombre ou de la disposition des faces d'accès à la cabine ; » « -la modification du nombre ou de la situation des niveaux desservis, ou l'adjonction d'une ou de plusieurs portes palières ; » « -le remplacement de l'ensemble des portes palières ; » « -le remplacement de l'armoire de commande ; » « -pour les ascenseurs électriques à adhérence, le remplacement du groupe de traction ; » « -pour les ascenseurs hydrauliques, le remplacement complet de la centrale ou du vérin ; » « -la modification du système d'entraînement, telle que la modification du contrôle de l'arrêt et du maintien à niveau, l'adjonction de variateur de vitesse ; » « -l'adjonction d'un dispositif de protection contre la vitesse excessive de la cabine en montée pour les ascenseurs électriques à adhérence. » III, texte intégral : « Les visites, opérations et interventions effectuées en exécution du contrat d'entretien font l'objet de comptes rendus dans un carnet d'entretien tenu à jour, établi sous forme d'un registre physique ou électronique suivant le choix du propriétaire. En outre, l'entreprise remet au propriétaire un rapport annuel d'activité auquel est annexé le contenu du carnet d'entretien lorsque celui-ci est établi sous forme électronique. » Même version, en vigueur depuis le 01/04/2026. Aucune version postérieure ni abrogation annoncée. Page lue le 31 août 2026.

  • Source 04

    Article R. 134-11 — le contrôle technique tous les cinq ans — Légifrance. Premier alinéa, texte intégral : « Le propriétaire d'un ascenseur est tenu de faire réaliser tous les cinq ans un contrôle technique de son installation. » Puis : « Le contrôle technique a pour objet : », suivi de deux points. « a) De vérifier que les ascenseurs sont équipés des dispositifs permettant la réalisation des objectifs de sécurité mentionnés à l'article R. 134-2, que ces dispositifs sont en bon état et que les moyens d'alerte et de communication avec un service d'intervention sont compatibles avec les systèmes de communication autres que le réseau téléphonique commuté fixe ou un réseau de téléphonie mobile ouvert au public de troisième génération ou antérieur ; » « b) De repérer tout défaut présentant un danger pour la sécurité des personnes ou portant atteinte au bon fonctionnement de l'appareil. » Version en vigueur depuis le 15/05/2026, « Modifié par Décret n°2026-166 du 4 mars 2026 - art. 1 ». Aucune version postérieure ni abrogation annoncée. Page lue le 31 août 2026.

  • Source 05

    Articles R. 134-12 et R. 134-13 — qui contrôle, et le rapport dans le mois — Légifrance. Article R. 134-12, I : « Pour réaliser le contrôle technique prévu à l'article R. 134-11, le propriétaire fait appel, à son choix : », suivi de quatre points a) à d). Le a) vise « un contrôleur technique au sens de l'article L. 125-1 qui bénéficie d'un agrément l'habilitant à intervenir sur les ascenseurs ». II : « En vue de la bonne et entière exécution du contrôle technique, le contrat conclu entre la personne chargée du contrôle et le propriétaire définit les conditions dans lesquelles l'entreprise chargée de l'entretien accompagne le contrôleur lors de la réalisation de son contrôle. » III : « Le propriétaire d'ascenseur tient à la disposition de la personne chargée du contrôle technique le carnet d'entretien et le rapport annuel prévus à l'article R. 134-7. » Article R. 134-13, premier et deuxième alinéas, texte intégral : « La personne qui effectue le contrôle technique établit un rapport indiquant les opérations réalisées et, le cas échéant, les défauts repérés. Dans le mois suivant la fin de l'intervention, elle remet ce rapport au propriétaire. » « Celui-ci transmet le rapport à l'entreprise ou à la personne chargée de l'entretien de l'ascenseur et, si des travaux sont rendus nécessaires, aux personnes chargées de leur conception et de leur exécution. » Dernier alinéa de l'article R. 134-13 : « Si la personne qui a établi le rapport constate que l'ascenseur contrôlé ne respecte pas les exigences essentielles mentionnées à l'article R. 134-20, elle transmet ce rapport au ministre chargé de la construction. » Les deux articles sont en vigueur depuis le 01/07/2021, créés par le décret n° 2021-872 du 30 juin 2021. Aucune version postérieure ni abrogation annoncée. Page lue le 31 août 2026.

  • Source 06

    Décret n° 2026-166 du 4 mars 2026 — l'objet et les deux dates d'entrée en vigueur — Légifrance. Titre : « Décret n° 2026-166 du 4 mars 2026 visant à garantir la sécurité des ascenseurs face à l'arrêt de certains réseaux téléphoniques ». Notice, « Publics concernés » : « propriétaires et installateurs d'ascenseurs, entreprises d'entretien, contrôleurs techniques. » Notice, « Objet » : « maintien du niveau de sécurité et amélioration de l'entretien et du contrôle technique des ascenseurs face à l'arrêt des réseaux de télécommunication de deuxième et de troisième générations. » Article 2, texte intégral : « Les dispositions des 1° et 2° de l'article 1er entrent en vigueur le 1er avril 2026. Celles du 3° du même article entrent en vigueur le 15 mai 2026. » En-tête de publication : « JORF n°0056 du 6 mars 2026 ». Page lue le 31 août 2026 ; aucune version postérieure ni abrogation annoncée.

Avertissement

Information éditoriale — pas un conseil personnalisé.

<pTransparence. Cinq articles du code de la construction et de l’habitation et la page du décret n° 2026-166 ont été lus sur Légifrance le 31 août 2026, en verbatim intégral. Trois limites doivent être signalées. Le décret n’attache aucun délai ni aucune sanction à la réalisation des travaux de mise à niveau : il organise une alerte renouvelée, et ce guide ne dit pas ce qu’emporte la trace ainsi constituée, faute qu’un texte lu le règle. Les arrêtés du 4 mars 2026 modifiant ceux de 2004 et 2012 n’ont pas été lus. Les articles R. 134-2 et R. 134-20, cités par renvoi, ne l’ont pas été non plus. La fraîcheur a été vérifiée, et elle a changé le sujet : trois des cinq articles lus portent des versions du 1er avril et du 15 mai 2026, issues du décret du 4 mars 2026 ; les deux autres sont inchangés depuis le 1er juillet 2021, et aucun n’annonce de version postérieure. Le dossier de Sylvain est un exemple construit : les 3 600 € d’entretien annuel, les 600 € de contrôle et les 2 800 € de mise à niveau sont des hypothèses posées. Hagnéré Investissement accompagne l’achat d’immeubles de rapport à rénover et perçoit des honoraires publics ; sur un litige avec un prestataire d’entretien, l’interlocuteur est un avocat.</p